Rosin?. Cf. la suite
2. Si quelque aimable rie la cour... La langue classique employait comme
substantifs beaucoup d'adjectifs que nous n'employons plus ainsi. Cf. p. 277, n. 4.
» Réduit à languir,
L'homme, sans plaisir, Vivrait comme un sot, Et mourrait bientôt.
Jusque-là, ceci ne va pas mal: hem! henn!
Et mourrait bientôt.
Le vin et la paresse Se disputent mon cœur...
Eh non! ils ne se le disputent pas, ils y régnent paisiblement ensemble...
Se partagent... mon cœur.
Dit-on se partagent?... Eh mon Dieu ! nos faiseurs d'opéras comiques n'y regardent pas de si près. Aujourd'hui, ce qui ne vaut pas la peine d'être dit, on le chante. >{Il chante.)
, Le vin et la paresse Se partagent mon cœur.
Je voudrais finir par quelque chose de beau, de brillant, de scintillant, qui eût l'air d'une pensée. (// met un genou en terre et écrit en chantant.)
Se partagent mon cœur.
Si Tune a ma tendresse...
L'autre fait mon bonheur.
Fi donc! c'est plat. Ce n'est pas ça... Il me faut une opposition, une antithèse :
Si l'une... est ma maîtresse, L'autre...
Eh! parbleu, j'y suis...
L'autre est mon serviteur.
Fort bien, Figaro! [Il écrit en chantant.)
Le vin et la paresse
:uo /./■: v'///" sii:(:i.i: i'.\n i.r.s ri:\Ti:s
Se partagent mon cu'ur;' Si l'une esl ma maîtresse, 1/aiitre est mon sei'vileiii-.