‹ Le Dix-huitième siècle par les textes, morceaux choisisChapitre 203 sur 340 · Rosin?. Cf. la suite · texte numérisé non relu

Rosin?. Cf. la suite

2. Si quelque aimable rie la cour... La langue classique employait comme

substantifs beaucoup d'adjectifs que nous n'employons plus ainsi. Cf. p. 277, n. 4.

» Réduit à languir,

L'homme, sans plaisir, Vivrait comme un sot, Et mourrait bientôt.

Jusque-là, ceci ne va pas mal: hem! henn!

Et mourrait bientôt.

Le vin et la paresse Se disputent mon cœur...

Eh non! ils ne se le disputent pas, ils y régnent paisiblement ensemble...

Se partagent... mon cœur.

Dit-on se partagent?... Eh mon Dieu ! nos faiseurs d'opéras comiques n'y regardent pas de si près. Aujourd'hui, ce qui ne vaut pas la peine d'être dit, on le chante. >{Il chante.)

, Le vin et la paresse Se partagent mon cœur.

Je voudrais finir par quelque chose de beau, de brillant, de scintillant, qui eût l'air d'une pensée. (// met un genou en terre et écrit en chantant.)

Se partagent mon cœur.

Si Tune a ma tendresse...

L'autre fait mon bonheur.

Fi donc! c'est plat. Ce n'est pas ça... Il me faut une opposition, une antithèse :

Si l'une... est ma maîtresse, L'autre...

Eh! parbleu, j'y suis...

L'autre est mon serviteur.

Fort bien, Figaro! [Il écrit en chantant.)

Le vin et la paresse

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Se partagent mon cu'ur;' Si l'une esl ma maîtresse, 1/aiitre est mon sei'vileiii-.

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