Lui. A C(3 spectacle. i. M™c Je Wolmar
2. Pour UKjitelh'... desliiiés. Con^ivuc- 5. Du resunrl d'un hureur. — 11 est lion archaïque. — Avec jtour, nous arrivé à Saiiit-Pronx de s'enivrer une dirions ici préparés. fois jjar .suriniso.
3. Glaire d'Orbe, cousine de M^i* de 6. Quniil nu vieux Imrou... Le jièrede Wolmar. W^" de Wolmar.
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pour* la vcnlo el pour los provisions ordinaires, lesquels n'ont daulre facon^ que d'èlre recueillis avec soin, la bienfaisante foo^ en prépare d'autres plus lins pour nos buveurs; cl j'aide aux opérations magiques dont je vous ai parlé, pour tirer d'un mémo vignoble des vins de Ions les pays. Pour l'un, ell(' fait tordre la grappe (piand elle vai mûre et la laisse llétrir au soleil sur la souclie; pour l'autre, elle fait égrapper le raisin, el Irier les grains avant de les jeter dans la cuve; pour un autre, elle fait cueillir avant le lever du soleil du raisin rouge, elle porter doucement sur le pressoir, couvert encore de sa llour et de sa rosée, pour en exprimer du vin blanc. Klle prr'[)are un vin do li(iueur en mêlant dans les tonneaux du moût ' réduit en sirop sur le feu; un vin sec, en l'empêcbant de cuver''; un vin d'absintbe pour l'estomac; un vin muscat avec des simples. Tous ces vins différents ont leur intérêt particulier ; toutes ces préparations sont saines et naturelles : c'est ainsi qu'une économe industrie supplée à la diversité des terrains, et rassemble vingt climats en. un seul.
Vous nesauriez concevoiravec quel zèle, avec quellegaieté tout cela se fait. On chante, on rit loute la journée, et le travail n'en va que mieux. Tout vit dans la plus grande familiarité; tout le monde est égal ^ et personne ne s'oublie. Les dames sont sans airs'', les paysannes sont décentes, les hommes badins et non grossiers. C'est à qui trouvera les meilleures chansons, à qui fera les meilleurs contes, à qui dira les meilleurs traits. L'union même engendre les folâtres querelles; et l'on ne s'agace mutuellement que pour montrer combien on est sûr les uns des autres. On ne revient point ensuite faire chez soi les messieurs; on passe aux vignes toute la journée : Julie y a fait faire une loge oii Ton va se chauffer quand on a froid, et dans laquelle on se réfugie en cas de pluie. On dine^avec les paysans et à leur heure, aussi bien qu'on travaille avec eux. On mange avec appétit leur
1. Defiliiiés pour. Cf. p. 408, n. 2. 5. De cuver. De fermenter en séjour-