‹ Le Dix-huitième siècle par les textes, morceaux choisisChapitre 295 sur 340 · VERGNIAUD · texte numérisé non relu

VERGNIAUD

accusateurs, de quelques soupçons dont on nous environne, de quelques calomnies dont on veuille nous flétrir, nos noms sont encore plus estimés que les leurs, — on aurait vu accourir de tous les départements, pour combattre les hommes du 2 septeml>re, des hommes également redoutables à Tanarchie et aux tyrans. Nos accusateurs et nous, nous serions peut-être déjà consumés par le feu de la guerre civile. Notre modération a sauvé la République de ce fléau terrible, et, par notre silence, nous avons bien mérité de la patrie...

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