Déesse de la mer. 4, Dans un coffre de cèdre
LE XVII<' SliîCLE PAR LES TEXTES 32
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\'A l'or (loiil au fcsliii ses l»r;is seraiciil" paiN's Kl pour ses hloiuls l'Iievcux Itv^ parfuuis |)r(''|)iU'(''S. Mais, .seule sur la proue, iuvu(|uanl les «'•loilcs, \.o vent iinpéliieux (pii soulllail dans les voiles 1/envoloppe^ Elonuée^ el loin des malelols, Klle crie, elle lombc, elle esl au soin des flots.
i;ile esl au sein des Ilots, la jeune Tarcntine. Son beau corps a roulé sous la vague marine. 'rétliisS les yeux en |)leurs, dans le creux d'un rocher Aux monstres dévorants eut soin de le cacher. Par son ordre bientôt les belles Néréides ' L'élèvent au-dessus des demeures humides, F^e portent au rivage, et dans ce monument" L'ont, au cap du Zéphyr, déposé mollement. Puis de loin à grands cris appelant leurs compagnes, l'^t les Nymphes des bois, des sources, des montagnes, Toutes, frappant leur sein et traînant un long deuil, Répétèrent : « Hélas ! » autour de son cercueil.
« Hélas! chez ton amant tu n'es point ramenée.
Tu n'as point revêtu ta robe d'hyménée,
L'or autour de ton bras n'a point serré de nœuds,
Les doux parfums n'ont point coulé sur tes cheveux. »
[Elégies.]
Mais, telle qu'à sa mort pour la dernière fois, Un beau cygne soupire, et de sa douce voix, De sa voix qui bientôt lui doit être ravie, Chante, avant de partir, ses adieux à la vie, .\insi, les yeux remplis do langueur et de mort, Pâle, elle ouvrit sa bouche en un dernier efforl :