‹ Le Dix-huitième siècle par les textes, morceaux choisisChapitre 59 sur 340 · Aiiolilil. Cf. p. 91, n · texte numérisé non relu

Aiiolilil. Cf. p. 91, n

et les autres arts dont l'objet est de nous conserver, sont-ils aussi avancés, aussi connus que les arts destructeurs enfantés par la guerre? Il semble que de tout temps l'homme ait fait moins de réflexions sur le bien que de recherches pour le mal. Toute société est mêlée de l'un et de l'autre ; et comme, de tous les sentiments qui afl'ectent la multitude, la crainte est le plus puissant, les grands talents dans l'art de faire du mal ont été les premiers qui aient frappé l'esprit de l'homme ; eHSuite ceux qui l'ont amusé ont occupé son cœur ; et ce n'est qu'après un trop long usage de ces deux moyens de faux honneur et de plaisir stérile qu'enhn il a reconnu que sa vraie gloire est la science, et la paix son vrai bonheur.

{Epoques de la Nature^ Septième Époque.)

CHAPITHE IV* VOLTAIRE

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