FABIEN, PAULINE, SAINTE- LUCE
FABIEN , O part.
Toujours cethomme avec elle! [Il passe à gauche et reste au fond.)
SAINTE-LUCE
Eh quoi ! chère cousine, la toute gracieuse réception qui vous a été faite à Versailles, u a pu ramener le souriresur vos lèvres... J'avoue que je reviens enthousiasmé comme la ma quise; car il me semblait que les regai ds de. notre charmante reine ne se détournaient de vous que pour se fixer sur moi... Elle avait deviné sans doute ce que je devais bien mal cacher...
PAULINE
Pardon, chevalier. 41a mère vous attend dans son appartement, je crois...
SAINTE MCE.
Près de vous, il m’était permis de l'oub'ier... (A part.) Toujours froide et contrainte .. elle qui avait tout quitté pour moi ..C’est à n’y r en comprendre!... [Haut A demain, ma jolie cousine .. et d'ici |i pen-ez un peu à moi qui vais nu songer qu'à vou* (Il va ; our lui baiser la main; elle la retire. . Il fait un g o te de dépit, remonte pour sortir, et s’arrête à /■> vue de Fabien.) Ah! ah! vous étiez ici, vous ..
Pauline, se retournant , surprise.
Fabien I !
SAINTE-LUCE
Dans ce salon!., on voit que nous sommes loin de Plie Bourbon, et que nous marchons à grands pas vers l'égalité... comme disent messcursdu tiers-Etat... [A part ) C’est étrange!... {Haut ) Vous ■venez, * ans doute, prendre quelque ordre de Mademoiselle .. Mais vous auriez pu vous faire annoncer, mon cher... S'il n’y a plus d’esclaves en Franc*, il y a, je crois, encore des valets. (Il sort.)