Par Garengeot et par Morand
pendant et que des chirurgiens célèbres en étaient sortis. Avec beaucoup moins de pages, îe but aurait pu être atteint.
Le public donnait en général raison aux chirurgiens. « Deux circonstances leur ont été favorables, dit Barbier; la première, la perfection de leur art (|ui a été portée à un haut degré, qui leur a attiré Fapprobation et la contîancedes grands et du public... ; la seconde, la grande faveur de La Peyronie, premier chirurgien du roi, qui est un homme d^esprit, et entreprenant, et fort supérieur par le crédit et par Tintrigue à M, Ghicoyneau, premier médecin du roi, qui est un homme tranquille ^ ».
Devenu premier chirurgien en 1736 à la mort de Maréchal, nommé en 1742 médecin consultant du roi, La Peyronie était très aimé de Louis XV et de plusieurs personnes puissantes, entr'autres de M""" de la Tournelle -, qui allait être créée duchesse de Châteauroux.