MARIE, LE DUC D'ANJOU
D ANJOU, qui est entré, qui s* est approché sur la pointe du pied, et qui x regarde par-dessus l'épaule de Marie.
Oh ! les magnifiques diamants !,
MARIE, se retournant.
Hein!
d'an j ou.
N'ayez pas peur : c'est la nymphe Écho !
MARIE
Oh! mais regardez donc, monseigneur! regardez donc !
d'anjou.
Je vois bien ! Mais qui vous a donné tout cela?
marie.
Mon oncle !
d'anjou.
Quel oncle!... Vous avez donc deux oncles?
MARIE
Mon oncle Mazarin !
d'anjou.
Ce n'est pas vrai.
MARIE, riant.
Oh ! oh ! un démenti, monseigneur !
d'anjou.
Mais vous savez bien vous-même que ce n'est pas pos |
sible! ' .'..., j
marie. !
Gela est pourtant ainsi. I
d'anjou.
Oh ! n'importe ! de quelque part qu'ils viennent, montrez*les-moij chère Marie !