‹ Le dogme catholique dans les pères de l'égliseChapitre 74 sur 150 · Psaume lxv, 10-12. — 2. Psaume xxxiii · texte numérisé non relu

Psaume lxv, 10-12. — 2. Psaume xxxiii

mains, ni écarter les doigts, on dispose les mains de la façon suivante ; on met la gauche sous la droite, faisant ainsi comme un trône sur lequel on va recevoir le roi ; c'est dans le creux de la main droite que l'on reçoit le corps du Christ, et l'on répond : Amen. Puis après avoir pieusement sanctifié vos yeux par le contact de ce corps sacré, vous communiez, en prenant garde de n'en rien laisser perdre. Si vous en laissiez perdre, ce serait comme si l'on vous retranchait l'un de vos membres. Dites-moi, si l'on vous avait donné des rognures d'or, ne les garderiez-vous pas avec beaucoup de précaution, prenant bien soin de n'en rien perdre, pour ne pas subir de dommage ? Ne devez-vous donc pas avoir bien plus de souci de ne pas perdre une seule miette de ce pain eucharistique, plus précieux que l'or et les pierres fines.

Après avoir communié au corps du Christ, approchezvous aussi de la coupe de son sang, sans y porter la main ; inclinés en signe d'adoration et de vénération, répondez ; Amen^ et sanctifiez- vous en communiant au sang du Christ. Et quand vos lè\Tes sont encore humides de ce sang précieux, touchez-les de vos doigts et sanctifiez par ce contact vos yeux, votre front, vos autres sens. Enfin attendez que la prière se termine, et rendez grâce à Dieu qui vous a fait participer à de si grands mystères.

Gardez fidèlement cette doctrine que je vous ai transmise, et vous-mêmes conservez-vous sans péché. Ne a^ous éloignez point de la sainte communion, ne vous privez point par la souillure du péché de ces mystères sacrés et spirituels. « Et que le Dieu de paix vous sanctifie tout entiers^ et que tout ce qui est en vous^ le corps, Vâme et V esprit se consentent sans reproche jusqu'au jour de V avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ^y,/^

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