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lia première |la coiuîoption d'extr^iiu; droite] a eu le tort de peser ;in trèhuclH^t, coiiiine on Va dit, le Hanp du Christ, en prétendant établir la nécessit*' d'une é(juivalence (piantitative entre les deux termes en présence : la (*oul|)e (le l'humanité et la ran«;on, soit que cette; équivalence fut oht(Mnu* en rent'orrant le prix de la victime on rintensité dv la soulVrance'.
De même il ecarto « l'ancienne conception ultrajuri(li(|ne, opposant l une ;i 1 antre en Dieu mémo la justice et l'amour comme deux entités rivales et statuant une é(piivalenee (piantitativt; entre la satisfaction active, représentée par l'accomplissement normal du bien, et la satislaction pénale réclamée par la justice au défaut de la première '- ». Kn particulier, (( l'opinion que CJirist dans sa Passion aurait été Tobjot personnel de la réprobation divine, et (pie l'abandon qu'il a éprouvé sur la croix était l'équivalent du sort des damnés est contredite à la fois par la raison et par IV.criture *^ ».
Non moins énergique est la critique instituée par M. Ernest Bertrand de la doctrine classique de son Eglise.
Ritschl reproche à la théologie traditionnelle d'introduire en Dieu lui-même une sorte d'antagonisme latent, de dualisme intérieur... Cette objection est en partie fondée. Les anciens théologiens ont souvent eu le tort d'ériger Tamour de Dieu et sa justice en personnages réels engageant entre eux la plus étrange des luttes et finissant par signer une sorte de compromis dont la mort de Jésus-Christ constituait le fondement et le prix... Hitschl adresse à la notion orthodoxe de la justice cer-