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|)al revenait ;m sa( rilico pacifique, dostiné ù resserrer, par liMiioycri (ruiie oITraiide, Talliaiicte du premier jour^ Mais on ne sauiail admettra; (|ue le caractère expiatoire* en lui toujours al)sent. .Nous lisons aujourdliui au Levilicjue le larifet le cér<''nnonial conipli(|ue (l(\s divers riles d'expiation, (le; fragment du codi^ sacerdotal doit re|)oser, commentons les autres, sur une tradition plus aneie-nne.
11 n'est ])as toujours l'acile de déterminer dans le détail ce (lui app;n*tient à la couche originelle et mosaïque. Mais si Ton doit concilier une évolution..., il faut délibérément rej)ousser la conception d'après laquelle la léii'islation lévitique, telle (pi'elh^ est exposée dans le Pentateucpie, ne remonte i)as à Moïse, mais se réduit exclusivement à une codiiication de la pratique cultuelle des temps postmosaiqucs - .
Du reste, dès les périodes les plus anciennes de riiistoire juive, il est lait allusion à des expiations, même pour des fautes individuelles [[Sam., m, 14, et XXVI, 19). A défaut de textes positifs, l'induction psychologique suffirait à établir que, dans une religion où « le sentiment fondamental » est, comme on Ta dit, « la crainte respectueuse » provoquée par la sainteté et la transcendance divines^, l'Israélite pieux ne pouvait que se souvenir de ses fautes en présentant à Dieu son olTrande et, par là, tendre à les réparer. « Rites et fêtes, écrit INI. Touzard, pouvaient exprimer les plus nobles sentiments de l'âme *. » Pourquoi le sentiment du repentir et de l'expiation en serait-il exclu ?
Il est vrai que la première et principale condition
1. TouzAUD, p. oi)-60, et Cii.v^sTEPiF. DE La Salssaye, p. 199.
-2. XiKEi., p. 627.