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(le (li'oliiis, si elle n avail trouve un appoint prccicjux cl d'une incontcstahli^ orthodoxie dans lM^"lis(: wcsleyonne. Hicliard Watson. (|ui îi 8ysl(;inatisé le mysticisme de Wesley, eilc volontiors (irotius et s'ins- |)ir(* plus erieorcMle ses doctrines, (aii aussi crisei|^^ne que Dieu nejouepas dans iairairc d(î notre* |{<'Miempti(Mi 1(^ vCAe lW la partie olTeiisée, mais celui du souveraiu qui doit pourvoir à r(d)S(^rvationde ses lois : la niorl (lu CJirist est ordoiMH'c à cette lin.
La satisfaction de la justice divine consiste en ceci que, In mort du Christ ayant éid déci(l(^e par la siip^e miséricorde du Père et r(''alis(''e volontairement par le l'ils, le Dieu juste a statué (pie ce fait était assez en harmonie avec ses attributs (1(^ justice et de sainteté, comme aussi avec les lins de la loi et du gouverncMuent pr()vi(Jentiel, pour pardonner désormais tous c(»ux ([ui ont une vraie foi dans le sani; du Christ'.
Mais c'est surtout rAmërique qui devait être pour le système une terre d'élection. De bonne lieure, les idées de Grotius y furent connues, tant par ses propres écrits que par les ouvrages des Arminiens anglais; elles y rencontrèrent 1 accueil le plus favorable et y reçurent même de très heureux développements. Dominé par son éducation de juriste, Grotius semblait ne considérer dans la loi que le décret du législateur ; plus porté vers les réalités morales et théologiques, Samuel Hopkins en montre le fondement dans les attributs de Fétre divin — et ceci fait ressortir la souveraine bienfaisance de la loi divine, en consolidant son absolue immutabilité'^. L'application de ces principes au problème de la Rédemption fut surtout réalisée par Jonathan Edwards.