Jhid.,p. -2fM
3. lOid., p. !2y7--iî)8. Voir aussi l'clude intitulée « Kjamni des passages où Jésus parle de sa mort », ihid., p. 3r):>-379.
KVOLIJTION \){ I.lhKirM ISMK ^VJ
i)\\r si Ton fait inlcrvrnir Itî prcln?, il apparaît à cctl(^ Inniirrc (\\\o la scuir rx[)iation possihir el n('cessair*^ (*sl Ir rriionn'inriit m Iri^r-oisirn' natil\ le repentir dans le sacrifice. Kt c'est do quoi le sacrifice <iu (liirist nous l'ouiiiil I Vx<'nipl(» cl Ir moyen.
Christ a sacritié sa volonté à celle du Père et ii son })r(»})r(» .iniour pour l'iiunianitr... Par U» sacrifice du Hctleniptcur, l'hoinnic est mis (mi ctatdc renoncer à luimôine. . . La mort do ( lirist est donc expiatoire, non pas imniédiatonicnt, comme si par elle re\piati<m ét.iit accomplie* une fois pour toutes, mais nn'diatement en cecpielle la pro<luit chez les individus. Klle est l'introduction dans l'humanité du sacritici^ réel... Mlle pcssède donc une valeur rédemptrice, non seulement pour les individus, mais aussi pour le genre tout entier, à qui elle inocule un principe nouveau'.
On peut dire encore très justement que le Christ innocent a soulïert à notre place ; « mais cette substitution n'a rien (l(\juri(lique, elle n'est une subtitution qu'au mémo point ([ue tout acte de dévouement ou d'amour'- ». De même parlera-t-on de réconciliation : mais voici dans quel sens tout subjectif :
La mort de Christ, apparaissant comme voulue de Dieu pour nous exciter énergiquement au bien, nous révèle l'étendue de l'amour de Dieu et nous montre sa ferme détermination de nous sauver; dès lors, le sentiment pénible de notre coulpe s'évanouit, et si notre indignité était un mur de séjîaration, il s'écroule sous l'attraction du Père céleste^.
Bref (( le sacrifice de Jésus s'adresse aux hommes et non à Dieu. Voilà tout ' ». Et voilà qui nous sutTit
t. T. CoLAM, t. V (I8o->\ p. 60-Gl.
i. 76 id., p. 145.