Toi /AUD, p. 77. cf. NlKEL, p. G
± ÏOl/ARD, p. 82-83.
3. NiKEr, p. 645-646. « D'ailleurs, ajoute Tauteur, la tendance à mettre toute la sainteté dans la fidèle observation des prescriptions rituelles persista pendant l'époque prophétique et jusqu'au temps <le Jérémie. » c'est toujours le « dualisme ».
les Proplièles, c'est le même idéal de conduite qui s'exprime dans cet appel si pathétique de Malachie :
Un fils honore son père, et un serviteur son maitre.
Si Je suis père, où est l'iionneur qui m'est dû?
Si Je suis maître, où est la crainte qu'on a de moi? (i, 6).
Dans ces conditions, on comprend qu'il faut autre chose que de vaines offrandes pour obtenir le pardon divin; c'est pourquoi les Prophètes demandent à Tenvi le repentir du cœur, en même temps qu'ils en promettent, au nom de la divine miséricorde, la souveraine eiïicacité.
Que me font vos nombreux sacrifices?
dit lahvé...
Quand vous étendez vos mains,
Je détourne de vous mes yeux; Quand vous multipliez les prières,
Je n'écoute pas !
De sang vos mains sont pleines :
Lavez- vous, purifiez- vous, Otez la méchanceté de vos actions
De devant mes yeux ; Cessez de faire le mal,
Apprenez à faire le bien.
Recherchez le bon droit...
Venez, expliquons-nous, dit lahvé.
Si vos péchés sont écarlates,
Ils seront blancs comme la nei,ii:e; S'ils sont rouges comme la pourpre,
Ils deviendront comme la laine ^