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Kt cot ac('Oin|»liss(MîifMit esl ici d'autant phis <^i'iit\diose que 0(^lui ([ui le rc'alisi» rst lautrur uirmc de la loi. (lar le D' Dale, qui profi^ssc la Krnose, rstirne (|U(Mi Jésus-Cdirist la soulTranct» al teint la nature? (livine; plus (|ue cela, *j^race au lien intime (]ui unit le h'ils et le l^ère, (die s'étend jusf|n';i Dieu in<*'mc.
Dans la nn)rt ilu Christ, Celui au(^ucl il appartient d'intli^-cr la peint* l'iMidure au lieu de TintllKCT... Sans ct^t acte, nous aurions pu croire ([ue le sacrifice de» soimOme, cette fleur, cette couronne (\r toute excellence humaine, (Mait imj)Ossihle à Dieu. Nous voyons maintenant que toutes l(\s formes d'amour héroï([ue et de miséricorde (pu font battre nos cœurs. . ne sont que l'ombre de la ])erfection transcendante et éternelle du Très- Haut».
Telle est la llédeniption lorsqu on envisag-e le CUirist du côté de Dieu; mais il faut le considérer aussi dans ses relations ave»* la race humaine dont il est le représentant. A ce titre, il réalise la parfaite expiation dont nous étions tout à la fois redevables et incapables. La vraie Rédemption comporte « une reconnaissance réelle et franche de la justice du châtiment » : le Christ a rendu cet hommage à la loi morale, et par les sentiments de sa conscience pure, et par l'acte même du sacrifice auquel il s'est soumis. 11 fallait encore que la Rédemption reproduisît cette séparation de Dieu que nous avions méritée : l'abandon tragique du Christ sur la croix représente cette peine suprême du péché. Enfin, l'auteur ajoute, dans un développement assez obscur, que la mort du Sauveur réalise la mort du péché lui-même et la rend possible pour tous ceux qui s'unissent à lui par la foi. Mais il fait surtout valoir que tous ces actes du