Ps. HiF.r.oNYM., // Cfn\, v, 15: P. L., XXX, col
5. Cmui.i,. ]\\Fi\., Cafrch. MU, ;i3 ; P. G.. WXHI. col. 813.
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totins nulitucfida peicdluK » Saint Cvrillo d'AlfiX/in- (lri(» s'(Mn|)arr (le C(^ faitconlrc Xcstorius, déclaraiil (|ue noire Sauveur, parce (|u il csl le |)r(»|)rf' l^'ils (Je Dieu, a rralisr la Uéihîmpliouellicaee de riiuinaiiité el (|U(^ s(Md il pouvait en oITrii* \r prix équivalent : radjeclir dlvTa;io; el ses dérivés, (pii i-rviemimt |)erptUu(d!euieiil dans ses (lîuvres, l'aisaiml (r.iilIfin'K partie de la tradilioii antérieure -.
('/est ainsi qu'en allirmant la loi eatlioliqufî .ni mystère* de» la l{(Mlempti(>n les Pères soulevaient déjà par monienls ces proldènies subsidiaires sur la nature, la raison d'être, la valeur de l'œuvre rédemptriee, qui nous sont aujourd'hui familiers. Si imparfaites que fussent encore leurs solutions, elles ne devaient pas être perdues pour les synthèses théolog'iques de l'avenir.
En attendant, on voit s'ébaucher, dans l'œuvre des Pères, ([uelques essais d'explication systématique. Non pas qu'on y trouve nulle part un traité proprement dit de la Rédemption : même le De Incarnatione Verbi de saint Athanase, celui de tous les écrits patristiques qui en donnerait le plus l'impression, offre trop de digressions et sacrifie trop à Péloquence pour qu'on puisse le comparer sérieusement au Car Deus homo. Et cette lacune littéraire répond à Tétat réel des choses.
Mais, si le problème de la Rédemption n'est pas encore étudié en lui-même et si, par conséquent, la doctrine sur ce point demeure très imparfaitement