‹ Le dogme de la RédemptionChapitre 56 sur 183 · Ibid., (lu. 47, art · texte numérisé non relu

Ibid., (lu. 47, art

rédemptrice de Notre-Seigiieiir comprennent dans leur efticacité et dans leur signification certains éléments que le Saint-Esprit a conservés et gardés vivants à travers toute riiistoire du genre humain et auxquels on a donné, par convention, le nom vague de sacrifice. Ce n'est pas assez dire, elles réalisent totalement le sens, refficocité, la perfection à quoi n'avaient jamais atteint ces sacrifices inadéquats, pas même ceux du Lévitique. Jésus était THomme-Dieu ; mais surtout II possédait la vérité absolue. Il voyait adéquatement F Unique-Dieu^ suprême Seigneur de tout être et de toute vie. et l'Infinie Sainteté que le péché offense. Bien que jamais, avant le Christ, un sacrifice n'ait réalisé la notion absolue du sacrifice, maintenant que l'Incarnation s'est accomplie, la théologie catholique n'a pas de difficultés à voir ce que doit être et ce qu'est un sacrifice absolu. Honorer et expier par une offrande visible, le plus souvent sanglante, voilà les éléments que nous transmet l'histoire. Dans le sacrifice du Christ nous trouvons : l'acte extérieur le plus auguste et le plus redoutable d'oblation et d'immolation ; l'acte intérieur de volonté d'une personne infinie; la reconnaissance explicite la plus formelle du souverain domaine dt- Dieu sur l'homme; la substitution virtuelle de la divine victime à la place du genre humain ; le paiement d'une rançon suffisante en soi et surabondante; l'expiation personnelle de tous les crimes possibles: enfin l'impétration qui nous assure la bonté divine dans toute son étendue et dans toute sa profondeur. Pour exprimer tout cela, il faut élargir, étendre beaucoup ladétiniticm du sacrifice ^

Spécialement au sujet de saint Paul et des rites bibliques, le R. P. Prat écrit dans le même sens :

Certains théologi<uis croicMit faire assez de montrer que la mort du Christ est un vrai sacrifice, réalisant le sens typique des sacrifices de l'ancienne Loi ; ils se hâtent de conclure^ que l'immolation de la croix opère à la façon (les victimes du rituel judaïque, quoique d'une manière

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