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rorinnlc du (Midinal hillol : " /)rNs fnil nin inr jkissinnis... /)ci nnllcndit (jukU'iii scchts^ piiirordinanda iUitcin (lirisli (iinhih'in vl ohcdicntidni nd Iniinnni t^rneris llidcmpUonviu '. » (le principtî nous guidera dans la reclicrclK* des ('(Mnlilions liislni'i(|iirs où s'est oxcrcée cette divine u permission » cl \i\ plan de salut qui en est la conséquence.
Mn elIVt, ménie(*n scîplaçanl .lu poinide vue le plus strict de la salisfaclion. l.i Passion n'ctîiit aucunement nécessaire. SabaticM* parle quclrpie part de ceux qui attribuent à la UKU-t du (llirist « une nécessité mé'tapliysique, m (pielque sorte intra-divine ))''^. Cette critique n atteint pas les théoloj^iens catholiques; car tous reconnaissent qu'en principe la moindre des actions ou dos soiillrances de 1 Homme- Dieu, parce qu'elle tenail de Tunion hypostatique une valeur infinie, pouvait servir de satisfaction surabondante. 11 faut en tirer cette conclusion : c'est que la Passion et la mort sont une sorte de supertlu, dont il faut chercher quelque autre part l'explication.
A cet égard, le Docteur Angélique nous indique la direction à suivre, dansunpassnge dont le R. P. Ilugon vient à son tour de signaler l'extrême importance.
Saint Tliomas nous livre à ce propos une doctrine non moins profonde qu'originale, fort belle, que les théologiens et les orateurs de la Rédemption n'ont peut-être pas assez exploitée. Pour que la justice soit parfaite, il convient que la réparation vienne de l'humanité: et, par suite, il ne faudra pas considérer seulement la valeur que la Passion tire de la personne divine, mais, faisant, pour ainsi dire, abstraction, un instant, de la divinité, examiner ce qui selon la nature humaine peut être re- ,ii-ardé comme suffisant pour une telle satisfaction ^