I.i: rUMTKSTAMTISMi: OIlTIIODoXi:. 3'J
peines, ce fut hirii la iimil «'lornclh' ; si r«m rrf^anin l;i siihliniitr (Ir l.i pcM'sonnc (pli soiiIVrr.rotti» prinrnon scu- UuiHMil r^Ml(\ m.iis surpasse iiillninuMit tniitrs 1rs points rtei'iiellcs de tous les (laiiiin-s '
« Arrivée U ee jiarowsiiie de suhstiliil khi. eoniiiie (lit Torl l)i(Mi Albert Hevillc, la théorie orthodoxe avait dit son dernier mot et ne pouvait pas aller plus loin'''. »
Jus(|u'iei nous n'avons cité que des auteurs luthériens; mais hvs mêmes thèses sont eommiines aux rélormés. On peut en juj^hm' pnr TensiM^niement de l'raneois TuiTetin, (|ue ion a |)U appeler « le plus distingué i> des (h(''ol()<»iens calvinistes *^ Api'ès avoir ex|)Osé, suivant la mcHhode |)r(>leslanle, le triplex o/Jicinni (7irisfi\ il s'attache surtout à traiter de sa fonction sacerdotale. Tout se ramène à la satisfaction du ('hrist, au sujet de laquelle l'auteur établit les propositions suivantes. D'al)ord un(^ satisfaction' était indisp(Misal)le pour nos péchés.
Très sunt praecipuae theolocrorum sententiae : 1* ne- .liantium sinipliciter..., *.^' distinguentium... ; 3-' affirmantium, qui necessitatem absolutani ita statuunt ut Deus noii modo noluerit peccata nobis remittere sine satisfactione, sed ne potuerit (piidem per iustitiam. Quae comniiinis est orthodoxorum sententia quam sequimur.
La thèse est prouvée par la notion de justice vindicative, par la nature du péché, par la nécessité de donner une sanction à la loi, par l'enseignement de l'Evangile, par la plus grande manifestation des attributs divins qui en résulte '*. Chemin faisant, l'auteur énonce son concept de la satisfaction.