s. JÉRÔME, Ep,, XV ; PL., XXII
m LE DOGME DE NICEE.
Ariens,, et, dans son émoi, recourt au pape, afin d'être éclairé., ;.,,;. ':", .
Ainsi, le,s coups se perdaient, ; entre adversaires, dignes de, se mieux comprendre,; non sans, daiïger pour là foi commune. Au siècle suivant, l'historien Socrate, qui a dépouillé de nombreuses lettres épiscopales. écrites E^ulen-; depaain du concile de l^icée,: dit qii,'eUçp lui donnent l'impression d'un combat dans la nuit,; wy.'çoit.(x,ii(x.\ Cette expression pitt.ores.que rend bien l'état de malaise et le? perpétuelles alertes de l'Eglise sous Clonsjtantin. ' j
Au vague, de, la; tèrminolpgie, s'ajoutait l'éloignemeijit du magistère dpctrinal, obligé d'appliquer lies ren^èdes t^rt^ifs à de terribles indiscrétions. L'empereur;, catéchumène, qui s'était cru; qualifié pour convoquer un concile,* y intervenir , en personne,, e,n dirigeriez débats,,; peser sur les décisions, avait, .sans nul dou^e, voul^u servii; l'jÉglise ; .mais il avait créé un ;précédetit très fâcheux. Le naïf récit d'Éusèbe moptre que l'influence redoutable 4© l'empereur rallia autour de r.ôp-ooij(7ioç la presque unanimité des Pères ^ et; le ténipignage n'est pas suspect, d'autant que l'évêque de ; Gésarée répugnait p.ersonnellement à s'expri](n;er;ainsi,; po.ur;r.y (iécider^ il ne fallut rien moins que la