‹ Le dogme de Nicée [microform]Chapitre 36 sur 79 · Théodoret, //. E., 1,4; PG., LXXXII · texte numérisé non relu

Théodoret, //. E., 1,4; PG., LXXXII

ràtrice Coristàntià, sœur dé Gonstantiii, qui est une charge à fond contre le culte des images \ Pour détruire rautorité invoquée par les adversaires, le concile fut amené à faire le procès d'Eusèbe et à flétrir sa duplicité dans la question 'arienne'-. On cita^ son commentaire du Psaume xv=, 2-, où,- à, propos de -ces mots : J'ai dit au Seigneur : Vous êtes mon Seigneur^' il souligne l'attitiide huiiiblë et dépendante du Fils deYant le feère : parirolt de génération, dit-il, le Père est non seulement s6n Père, mais son Seigneur et son Dieu. On cita une lettre à Alexandre d'Alexandrie, où Eusèbe reproche à Alexandre d'avoir, dans ses écrits, manqué de justice envers Arius :

Avec quelle- angoisseet quelle inquiétude j'abordai cette lecture... Vous accusez (les Ariens) d'avoir dit que le Fils a été fait de rien, comme l'une des créatures. Or ils ont produit un écrit', provenant d'eujç et à vous 'adressé, où, exposant leur foi, ils avaient dit en propres termes : Le Dieu de la Loi et des Prophètes et du Nouveau Testament a engendré, avant les-- siècles, un Fils unique, par qui il a fait les siècles et toutes choses. Il l'a engendré nqn par une figure, mais en- réalité, le soumettant à- sa propre volonté, exempt de changement et de vicissitude ; créature parfaite de Dieu, mais non comme l'une des créatures. Si leurs écrits disent vrai, — et celui-l?, est sûrement, dans vos mains, où il« confessent que le -Fils < engendré > de Dieu avant les siècles, par qui il a fait les siècles, 'est exempt de changement et créature parfaite de Dieu, mais

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