LES PAUVRES
Car f ai souffert comme eux, et vous savez, Seigneur, Si j'oubliai jatnais ma seule destlne'e Dans la félicité que vous m'avez donnée.
LES "BOiKS T^ROTOS
Mes bonnes volontés, pauvres enfants distraits, Ce soir nous surprendra dans les mêmes forêts.
Mais que ces bois sacrés sont doux a mes rancœurs, Et que le cœur s'y leurre en de chères erreurs!
Doux comme des baisers sur des yeux endormis, Ckers comme l'innocence et les pêches remis.
Et pourtant ce n'est pas l'état de grâce encor, Hélas! ni ce qu'il faut pour une bonne mort.
Ah ! cespécliés véniels me coulent clans le sang, Oui, mon Dieu, dans mon sang clair de convalescent.
Ce soir, qui me verra dans d'obliques chemins, Pénétrera mon cœur et sondera mes reins,
C était 2jCU de laisser, sitôt, les bons vouloirs ; Me voilà loin déjà des plus humUes devoirs!
Hnfant iwodigue à qui Von pardonne tout bas, J'ai de douces erreurs et ne m'éloigne pas.
*— Je suis faible, Seigneur, et seul, en mon espoir ! Ne me délaissez pas, quand tombera le soir.