‹ Le donné révélé et la théologieChapitre 129 sur 130 · Livre second : Les problèmes · texte numérisé non relu

Livre second : Les problèmes

ATant-propoSj p. 115. — La question de la relativité des formules du dogme. — Relativité historique et relativité métaphysique, p. 116. — Les deux problèmes, p. 117.

L lia relatiTîté métaphysique du Dos^me. — Pourquoi avons-nous différé cette question ? p. 1 18. — Méthode de solution : transposer dans l'affirmation dogmatique le procédé analogique, qui régit l'affirmation humaine du Divin, p. 119. — I. La Méthode d'analogie, p, 119. — La question, p. 121. — L'idée de l'être, notion analogique par excellence; sa réalité, p. 122. — Sa capacité de réalisation dans l'absolu transcendant au monde fini, p. 123.

— Deux conditions pour que cette réalisation puisse et doive s'effectuer, p. 124. — 1. Portée transcendante absolue du principe de causalité, p, 124. — Son fondement : C'est un analogue comme l'être dont il définit simplement la puissance active de réalisation, p. 125.

— 2. Le point d'application réel et actuel du principe de causalité, l'autorisant et l'obligeant à réaliser effectivement l'être en Dieu, est fourni par l'incapacité radicale de l'être contingent qui nous est immédiatement donné à réaliser par soi l'existence, que pourtant il possède, p. 126. — Corollaires : 1) Portée de l'affirmation philosophique : Dieu existe. — a) Dieu n'existe pas d'une existence univoque à celle du monde fini, p. 127. — b) Mais nous savons que l'idée analogue de l'être en tant qu'être a sa réalisation dans un absolu transcendant à tout le fini, et, bien que nous ne puissions suivre de notre regard intellectuel le mode de cette réalisation, nous savons, en connaissance de cause (de la cause qui nécessite notre affirmation — causa scisndi non essendi), que la proposition : Dieu existe est véritable, c'est-à-dire exclusive de sa contradictoire, p. 128.

— 2) Valeur des affirmations philosophiques sur la nature et les attributs de Dieu, p. 130. — Les perfections dont le concept est absolument réductible à l'être en tant qu'être, unité, bonté, etc., participant à son caractère analogique, se réalisent en Dieu du même droit que l'être, p. 131. — Il y a trois termes connus dans la

proportion qui exprime leur existence en Dieu, p. 132.

— Conception, de l'intelligence humaine que suppose cette doctrine, p. 133. —Justification de la dialectique théologique des scolastiques : le vrai Scolastique, p. 134.

— Place à faire au symbolisme, dans l'interprétation de la notion de Dieu, comme revêtement de l'armature des énoncés analogiques, p. 135. — II. Applicalion de la méthode d'analogie à V interprétation des formules dogmatiques^ p. 137. — Difficultés : Le Surnaturel est essentiellement mystérieux; il n'est pas atteint par le principe de causalité, p. 138. — Réponse : Dieu est mystérieux; mais le mystère est le premier dogme de l'analogie, p. 139. — Le principe de causalité défaille : mais la correspondance de nos énoncés avec l'objet de la science infinie est garantie, puisque Dieu révèle, et que nous ne pouvons l'entendre que par la connaissance analogique, p. 140. — Applications : A. Un exemple : Essai de proportionnement analogique de notre intelligence à la conception de cette formule dogmatique : Dieu est trine, p. 140. — B. Le rayonnement du procédé analogique sur tout l'ensemble du dogme, vie du Christ, Église, grâce, sacrements, p. 143. — Opinion de J. de Lugo, p. 145.

— Sa fausseté manifeste; son impopularité actuelle, p. 146; son inefficacité pour résoudre les objections actuelles, p. 147. — Une belle page de Cajetan, le théologien de l'éminence des réalités surnaturelles, p. 148.

— Conclusion, p. 149.

II. lie Oéyeloppement du Dog^me. — Qu'entendonsnous par ce mot? p. 151. — La différence entre le dogme primitif et son développement semble concerner, non seulement les formules, mais leur contenu, p. 152.

— I. La notion du développement dogmatique, p. 152. — 1. La conception transformiste, p. 153. — Son incompatibilité avec la notion de la révélation établie plus haut, p. 154. — 2. L'analogie de la croissance organique, p. 154. — Sa valeur en tant que terme de comparaison, p. 155. — Deux causes de son insuffisance explicative, p. 156. — 3. L'analogie du développement scientifique, envisagé comme un retour de la connaissance, dans une réflexion commune, sur un objet donné une fois pour

toutes, p. 157. — Valeur explicative de cette notion, p. 159. — Sa Limite : elle établit incontestablement le comment du développement : elle ne dit pas pourquoi il en est ainsi, p. 160. — A. Le développement des affirmations dogmatiques, conçu comme un cas particulier du développement de l'affirmation humaine, p. 160. Les trois périodes du développement doctrinal humain : intuition globale du donné, fermentation, retour vers le donné et son enrichissement, p. 162. — Appliquée au développement dogmatique, cette conception assure, à priori, l'homogénéité des développements du Donné avec la mise de fonds première, p. 163. — IL Mise à l'épreuve de cette notion, p. 163. l'^ phase : Vintuition globale de la foi, p. 164. — Richesse, indétermination, virtualités, de cette intuition, p. 165. — L'effort mental qu'elle provoque, p. 166. — 2' phase : La fermentation, p. 168. — Les développements par voie de conclusions théologiques, p. 168. — Obstacles s'opposant à leur définition dogmatique, p. 169. — Attitude réservée des Théologiens, p. 171. — Du raisonnement théologique comme instrument de la foi socialisée de l'Église, p. 175. — Son aboutissant : La théologie j^eçue. Exemples : l'Immaculée Conception, l'infaillibilité du pape, p. 176. — La réception d'une conclusion différencie celle-ci de toutes les autres, comme valeur pour le développement du dogme, p. 179; elle est l'ultime disposition préparatoire au dogme défini, p. 180; elle proportionne directement la vérité qui y est contenue à sa définition authentique comme dogme, p. 181. — 3* phase : La réintégration du développement effectué dans le donné dogmatique ou révélé, p. 182. — Les délibérations préparatoires aux définitions, achèvent de mettre au point la théologie reçue, p. 182. — Le verdict de l'Esprit-Saint sanctionne l'homogénéité du donné révélé et de son développement, p. 183.

!Vote sur la possibilité de définir la Térité énoncée dans une conclusion théolog^ique, p. 185.

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