‹ Le dossier des pèlerinages, suitè de L'arsenal de la dévotionChapitre 35 sur 117 · Le Pèlerin, f' année, p · texte numérisé non relu

Le Pèlerin, f' année, p

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en matière de faveurs publiques. On n'est pas moins exigeant que lui. Une pierre épargnée, un pan de mur resté debout sont à ses veux un signe suffisant de céleste attention. Qui croirait que Drancy, un des villages des environs de Paris les plus cruellement éprouvés en 1870, a été l'objet d'une éclatante protection. Tel est pourtant le fait dont témoigne officiellement un diadème envoyé par Pie IX à la Notre-Dame de l'endroit.

« Pris et repris plusieurs fois pendant la guerre autour de Paris, raconte le Pèlerin, le bourg de Drançy fut saccagé, le magnifique château fut complètement incendié, l'église ruinée. Cependant la statue de Notre-Dame Auxiiialrice resta intacte, et, sous sa protection, une tombe cnérie ne fut pas profanée. Comme témoignage de reconnaissance , l'église vient d'être luxueusement rebâtie, et un diadème apporté de Rome, et enrichi de la bénédiction de Notre Saint- Père le Pape, repose maintenant sur la tète de la Vserge1. »

A Fontaine-lez-Dijon , autre cas ue protection non moins remarquable. Il s'agit de la chambre de saint Bernard, dépendante de l'ancien château, que les Prussiens ont canotmé pendant trois jours, « acadcntdlement » nous dit-on, c'est-à-dire sans qu'il y eût nécessité pour cela, ce qui donne à penser que la Providence avait en ce moment fort à faire autre part.

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