‹ Le dossier des pèlerinages, suitè de L'arsenal de la dévotionChapitre 42 sur 117 · Petits Bollandistes, t. IV, p · texte numérisé non relu

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relies aux jeunes enfants, surtout à l'époque de la première dentition, se trouvent apaisées *. »

Saint Leu a une autre spécialité : celle des douleurs d'entrailles, que l'on calme à Paris chez les enfants en leur faisant baiser la petite châsse qui contient quelques reliques du saint2. A la préservation des douleurs d'entrailles, saint Gilles ajoute la préservation de la peur:

u Dans beaucoup de contrées, on fait toucher à la statue de saint Gilles les langes et les vêtements des petits enfants sur lesquels on veut appeler sa bénédiction 3. »

En Bretagne, plusieurs sanctuaires dédiés à Saint- Gilles, attirent, à la date du Ie' septembre, une affluence de pèlerins considérable.

« On y amène de loin des masses de jeunes enfants que l'on évangélise, selon l'expression locale, en récitant sur eux l'évangile de Saint-Jean pour les préserver de la peur, de la folie et du mal caduc 4. »

Saint Ours a une spécialité bien délicate. Il parait qu'on recourt à lui « pour demander en faveur des

i. Petits Bollandistes, t. XII, p. 2l3.

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