‹ Le double veuvage, comédieChapitre 182 sur 252 · FH05TIN · texte numérisé non relu

FH05TIN

Vous ne répondez p l'amour que ma-

dame la baronne a pour TOUS.

m. tu ne A HE T.

Je n'y réponds pas ?

FnOÏTIS.

Non, monsieur... ( A Lisette. ) Je t'en fais juge, Lisette. Monsieur, avec tout son esprit, fait des fautes d'attention.

M. TU nC ARE T.

Qu'app» ll< • s- 1 1 1 donc oV - UtttM d'attention ? f n o s T i *.

I h certain oubli . certaine négligence...

m. tu ne \n ET.

M. lis eacore .'

FnON TIλ.

M h- . pas exemple , a 'est-ce pas une chose bon* tente que vous ni m/, pas encore song •■'• .'i lui mire présent d'un équipage .'

Lisette, à M. Turcaret.

Ah! pour cela, monsieur, il a raison. Vos commis en donnent bien à leurs maîtresses.

A quoi bon un équipage ? N'a-t-elle pas le mien dont elle dispose quand il lui plaît ? f no s TIN.

Oh ! monsieur , avoir un carrosse à soi , ou être obligé d'emprunter ceux de ses amis , cela est bien différent.

Lisette, à M. Turcaret.

Vous êtes trop dans le monde pour ne le pas connoitre. La plupart des femmes sont plus sensibles à la vanité d'avoir un équipage qu'au plaisir même de s'en servir.

Oui , je comprends cela.

FHOSTIS.

Cette fille-là, monsieur, est de fort bon sens. Elle ne parle pas mal , au moins.

Je ne te trouve pas si sot , non plus , que je t'ai cru d'abord, toi , Frontin.

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