‹ Le double veuvage, comédieChapitre 65 sur 252 · ACTE III, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VII

Mais il n'est pas nouveau ,

C'est un tombeau.

Je descends aux enfers , De-là je monte aux cieux, et parcourant les airs, Je dors ; et mon sommeil est un enchantement. Je fais le tout en badinant ; Mais la saillie, Et l'effort d'un grand génie , C'est mon petit menuet, et ma loure, Et mon rigaudon , Diguedon.

Dans mes chansonnettes , De tendres sornettes Charmenl les grands cœurs.

On y voit de? chaînes si belles.

Des nouvelles ardeu- s , Et des ardeurs nouvelles.

J'ai mis partout des coulez, murmurez, Des régnez, Courez , volez , Des triomphes, victoire, et gloires immortelles. <^ue vous dirai-je enfin? tous les traits les plus beaux Des opéra nouveaux.

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