‹ Le double veuvage, comédieChapitre 97 sur 252 · CRISPIN, M. ORONTE, LÀ BRANCHE · texte numérisé non relu

CRISPIN, M. ORONTE, LÀ BRANCHE

m. ORin'TE, à Crispin, en riant.

Vous ne &avez pas, mon gendre , ce que l'on dit de vous ? Que cela est plaisant ! On m'est venu donner avis , mais avis comme d'une chose assurée, que vous étiez marié. Vous avez, dit-on, épousé secrètement une fille de Chartres. Ah! ah! ah! ah! est-ce que vous ne trouvez pas cela plaisant ?

la branche, riant , et faisant des signes à Crispin.

Hé ! hé ! hé ! hé ! il n'y a rien de si plaisant !

CRISPIN

Ho ! ho ! ho ! ho ! cela est tout-à-fait plaisant !

m. oronte.

Un autre, j'en suis sûr, seroit assez sot pour donner là-dedans ; mais moi , serviteur !

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