XXIV INTRODUCTION
« l'effort do l'homme. Lu jour ee uiystère uous « sera révélé daussa vérité et dans sa pléuitude. K II uous sera permis de le déplorer jusque-là, (( uuiis alors nous n'aurons qu'à le bénir et à « l'adorer (1). )>
Dans les causes du doute je n'ai tenu compte encore que d'un premier élément, l'élément intellectuel. Mais le doute se complique d'un élément moral bien plus considérable. 11 est donc temps de mettre au nom])re de ses causes l'intérêt des passion? et le désenchantement qu'apporte d'ordinaire le spectacle décevant du monde et de la vie.
Oui, quel que soit l'égarement de la raison humaine, il ne faudrait pas désespérer de son retour si elle n'avait pas un complice dans le désordre du cœur. C'est là le rudiment de la science des âmes. Sans doute cette règle comporte d'honorables exceptions. Sans doute bien des choses resteront des mystères dans les ori-
(!) M. de Laïuarline.