‹ Le drame chinoisChapitre 11 sur 58 · I.EDUCATION DE LA CHIKE. a · texte numérisé non relu

I.EDUCATION DE LA CHIKE. a

dilstrielle, c'est mieux encore, c'est même le point capital. II y eut néanmoiua, il faut le reconnaître, des âmes onéreuses qui, sans arrière- pensée de profit personnel, s'éprirent de cette chimère d'une Chine régénérée, modernisée, libérée de ses Tieilles routines, admise dans la fraternité des nations.

L'éducation de la Chine ! Entreprise laborieuse, de longue baleine et grosse de périls. D'abord, la mauvaise volonté de l'élève était manifeste. Il avait la tête très dure, la meilleure opinion de lui-même et le plus profond dédain pour ses nouveaux précepteurs. Ce sont là de déplorables conditions pour enseigner et il y avait de quoi décourager les vocations pédagogiques les plus solides. Ensuite, les maîtres eux-mêmes n'étaient point d'accord, tant s'en faut, sur les programmes et sur les méthodes. Beaucoup préconisaient non pas une réforme partielle, timide, telle que la création d'écoles techniques dans lesquelles la jeune génération serait initiée aux procédés susceptibles de développer tant d'industries que paralyse un outillage suranné et enfantin, où son attention serait appelée sur les innombrables ressources naturelles encore inex|^itées, sur la ricbeaae latente de son pays et sur les

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