‹ Le drame chinoisChapitre 18 sur 58 · Vlrgil C. Hart. Western Chlua · texte numérisé non relu

Vlrgil C. Hart. Western Chlua

LES CHEMINS DE FER ET L'OPINrON PUBLIQUE

De loin eu loin et de façon très vague, la Chine aemble s'être rendu compte de l'utilité qu'il y aurait pour elle à réformer ses modes de transport. Malheureusement, la pauvreté des moyens par lesquels elle prétend réaliser ce projet permet d'affirmer que, sans l'aide étrangère, les train s- éclairs ne remplaceront pas de sitôt les palanquins des aïeux, leurs charrettes et leurs brouettes. Les Chinois s'accouimoderaient des chemins de fer, à la condition de les construire eux-mêmes, sans rien devoir à personne. Ils auraient des administrateurs et des ingénieurs autochtones, n'emploieraient d'autre fer que celui des mines chinoises, ne feraient appel qu'à des capitaux chinois. C'est là le point délicat, les capita-

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