‹ Le drame chinoisChapitre 28 sur 58 · Wails and Strays (rom the Far East, p. Iï · texte numérisé non relu

Wails and Strays (rom the Far East, p. Iï

A. Williamson, dans son mémoire sur l'organisation des missions en Chine, revient sans cesse à ce leit motiv : Plus on nous voit, moins on nous aime, c Nous ne remontons pas, comme nous le supposions, dans l'estime des Chinois. II y a quelques années, régnait parmi nous un sentiment général de satisfaction en présence de l'attitude prise Tis-à>Tis de nous par un grand nombre d'indigènes, fonctionnaires, riches marchands ou lettrés. Aujourd'hui, de toutes parte, «n changement s'opère, déjà très visible. Les gens nous respectent moins que par le passé, reçoivent moins volontiers nos visites. Il nous est plus difficile d'acheter ou de louer des maisons, et ainsi du reste K » Noua retrouvons les mêmes doléances sous la plume de M. "William Ashmore, membre de 1' ■ American Baptist Mission «, lequel écrivait dans le New-York Exarniner :

€ Déjà un revirement ae produit dans les sentiments amicaux que les Chinois témoignaient pour les Américains. Aujourd'hui ils apprennent à nous haïr. C'est comme un mot d'ordre qui passerait de bouche en bouche, de village à village, de province à province, et nous

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