‹ Le drame chrétien au moyen âgeChapitre 5 sur 58 · PRÉFACE. XI · texte numérisé non relu

PRÉFACE. XI

la Tragédie française et le Drame national. Ce travail qui demeure, pour le fond, Texpression de ma pensée, a les défauts de X2.g<^ où il fut écrit ; c'est-à-dire la présomption et l'intempérance de Textrême jeunesse, mais peut-être en a-t-il aussi la verve et l'enthousiasme, et j'ai craint, je l'avoue, en trop modifiant le texte même, pour corriger les défauts que j'y voyais, de retrancher les qualités que j'y croyais voir et d'en détruire le mouvement et l'unité. J'ai rectifié en note les assertions qui me paraissaient trop absolues et les appréciations que je considérais comme exagérées. Ces rectifications ont trait surtout à ce qui concerne la littérature antique, que j'avais trop facilement sacrifiée à mon enthousiasme de débutant pour les créations du génie de nos pères. Je persiste à croire ces créations dignes de notre étude et, dans une mesure appropriée, de notre admiration et de notre amour. Mais les anciens aussi, je dis les Grecs et les Romains, intellectuelle-

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