La Tour de Nesle, V, tabl. ix, se. iv, p
3. La Tour de Nesle, III, tabl. vi, se. v, p. 50. — Lucrèce Borgia, 1" partie, II, se. m, p. 45.
LE DRAME NATIONAL ET « HENUI III ». I'i5
présence de Gennaro endormi \ jusqu'à celle où de jeunes imprudents, qui savent que les murs ont des oreilles, s'en viennent deviser sous le balcon de doua Lucrezia', sans compter celle du dénoûment, qui n'est pas la moins choquante ' Songez, je vous prie, à la fin de la Tour de Nesle !
Marie Tudor est du G novembre 1833 et Christine du 30 mars 1830. L'imitation est flagrante au point que les personnages se font vis-à-vis. Seulement, le poète historien, le dramaturge aux documents, qui devait écrire la préface de Ruy Blas, avait fait de Marie Tudor hydropique et archicatholique une courtisane éhontée. Quant à Angelo, j'en ai dit la date, et qu'il suivait de près Catherine Hon'ard. Après avoir transporté la Tour de Nesle en Italie, il était aisé à Victor Hugo de transplanter la Tour de Londres à Venise. Sans doute la préface d'Angelo a débordé jusqu'à trois fois à travers l'œuvre *; mais enlevez les sermons, qui sont pièces
1. Lucrèce Borgia, 1" partie, I, se. m, pp. 19-28. Et comme le procédé est commode, il le reprend dans Ange/o, I, journée I, se. i-iv, pp. 275-291.