‹ Le drame de PontcharraChapitre 9 sur 77 · LA SIRÈNE · texte numérisé non relu

LA SIRÈNE

Lorsqu'il annonça cette bonne nouvelle à dame Balbine, il rayonnait d'une joie dont celle-ci n'avait pas encore été témoin. Elle en fut si étonnée qu'elle se demanda si cet emploi de précepteur avait des

Vous avez vu sa fille? (P. 107.)

privilèges honorifiques dont elle ne soupçonnait pas l'existence. Elle n'osa pas questionner Gaétan à ce sujet, mais se promit bien de s'en informer auprès de Clara, qui lui paraissait connaître

son Paris sur le bout du doigt.

Quant à Gaétan, il ne tenait pas en place et demandait sans cesse s'il n'était pas bientôt l'heure de dîner; cette journée de repos, ou plutôt d'oisiveté, lui paraissait interminable.

UV. 14. — LEDRAME DE POMCHARRA. —P. SAUMÈRE. — J. ROUFF ET c'« ÉD.

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