Fiori lli, Uistor, Pompeian. Àntiq.,\. tl, p
3<8 LE UKAMEiUU VÉSUVE
l'clils morceaux de marbre, revêtue d’un enduit blaiie sur lequel tranchent des lignes rouges tirées par le peintre. Sur un mur , on lit en belles lettres tracées à la pointe , les noms et qualités de M. Nonius Campanus, ancien soldat, propriétaire de la boutique où des esclaves travaillaient pour lui. Ces esclaves étaient des corroyeurs ou pelletier.s[, ainsi que le prouvent deux tranchels à lames recourbées, propres à tailler le cuir, neuf autres tranchets à manches de fer, des crocs pour tendre les peaux, un marteau, une hachette, des tenailles, etc. On a remarqué encore les restes d’un banc de bois , une plaque de travertin sur laquelle on battait et assouplissait les cuirs , deux petites chaînes de bronze, le fléau d’une balance, des ser-