‹ Le drame du Vésuve par m. BeuléChapitre 26 sur 34 · XXXIll, lilre vu, loi · texte numérisé non relu

XXXIll, lilre vu, loi

33(i LE DHAME DU VÉSUVE

en briques, en stuc, en galets recueillis sur la plage, en mortier amalgamé de débris de marbre poncés. Parfois, dans la dalle de lave qui borde le trottoir, on remarque un trou oblique, où le voyageur et le paysan passaient, comme dans un anneau, le licou de leur cheval ou de leur mulet, lorsqu’ils voulaient s’arrêter chez le marchand.

Le soir, les boutiques étaient éclairées par des lampes fumeuses. Les rues n’avaient point d’éclairage; les passants attardés portaient des lanternes assez semblables aux nôtres. La sécurité, la propreté, la police de la ville gagnaient peu à cette absence d’éclairage fixe. Constantinople, avec ses rues obscures et ses chiens qui se jettent en hurlant sur les étrangers, a dû conserver les traditions de l’antiquité. Les douze dieux, le serpent Agathodémon qu’on peignait sur les murs pour écarter

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