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ET LA RÉVOLUTION RUSSE

LEÇON QUI s'en DEGAGE.

Il est bon que, pour compléter notre étude sur ce point, nous jetions un regard sur ce qui vient de se passer en Russie. Nous constaterons que, chez nos alliés comme chez nous, une influence s'est exercée pour précipiter le pays, non pas au progrès, mais à la dislocation, en vue d'un but qui n'a rien de national, au contraire.

Nous avons vu le Tzar, renonçant à l'absolutisme, promettre au peuple une constitution. Il déclarait dans une proclamation solennelle vouloir favoriser l'évolution de la Russie. Or, ce fut précisément après qu'il eut affirmé cette résolution que l'effort révolutionnaire fut le plus violent. Au lieu d'attendre les actes qui devaient être consécutifs à la déclaration du

Souverain, mais qui demandaient un certain temps, des influences mystérieuses s'exercèrent pour répandre partout le bruit que le Tzar avait menti, qu'il voulait tromper la nation et que le peuple devait se soulever. On fit même mieux, puisque, dans certains cas, les meneurs soulevèrent le peuple au nom du Tzar, pour délivrer celui-ci, disaient-ils. Là-bas, comme chez nous, au sein d'une nation qui pouvait éprouver le légitime besoin d'évolution, une puissance se manifestait qui disait : Pas de calme : le trouble et l'agitation! pas de réformes consenties: du sang versé! pas de marche ordonnée : la course folle ! pas d'évolution : la Révolution !

Mais tandis que, chez nous, on ne voyait pas quelle était la puissance secrète qui poussait aux désordres et aux convulsions sanglantes, en Russie, cette puissance apparut : c'était la puissance juive. Elle apparut et, à cause de cela, ne réussit pas. Ce seul fait suffit à nous prouver à quel point l'existence d'une société secrète reconnue ou tout au moins tolérée est utile à la réahsation des plans du Pouvoir occulte. En France, on ne voit pas qui organise la Révolution, parce que les organisateurs ont à leur disposition une société secrète acceptée par tout le monde, même par les futures victimes et qui trompe tout le monde, grâce aux procédés que nous verrons. En Russie, la Franc-Maçonnerie n'est pas tolérée. Ce sont les juifs qui agissent. Dès lors, on sait à qui s'en prendre. Et c'est pour cela que la Révolution n'aboutit pas.

Ce sont les juifs qui furent les premiers organisateurs des troubles en Russie. Et ces juifs russes qui mar-

chèrent à la tête des grévistes, qui donc les faisait marcher eux-mêmes? — Certains comités juifs qui n'étaient pas russes, mais internationaux, comme la race juive l'est elle-même.

Regardons d'un peu plus près ces faits ; car ils sont suscepibles de jeter une certaine lumière sur l'histoire de notre Révolution.

A la date du 13 novembre 1905, le correspondant du Times à Odessa envoyait à son journal une correspondance qu'il intitulait : « Le régime de la Terreur », dans laquelle il démontrait la part prépondérante des juifs dans les échaufîourées qui ensanglantèrent la Marseille russe. Voici quels étaient les principaux passages publiés par le Times^ journal qui n'est nullement suspect d'antisémitisme :

« L'organisation centrale juive qui a son siège en Suisse^ dit le correspondant anglais, envoya des émissaires de ses comités de Varsovie et de Pologne à Odessa

« Le 29 octobre des ouvrières juives exaltées s'habillèrent de blouses rouges avec des rubans rouges et vinrent les agiter aux yeux des cosaques et des patrouilles de dragons.

« Le 31 octobre, une procession composée pour la plus grande partie de juifs surexcités étala des emblèmes républicains. Des drapeaux rouges furent déployés à la tête de la procession. Partout où elle rencontrait des drapeaux russes elle les déshonorait en en arrachant toutes les couleurs, sauf la bande rouge. La bande, hors d'elle-même, alla ensuite à la mairie. Elle arracha la devise nationale du portique,

xHiitila le portrait de l'Empereur dans la salle des séances, déclara dans une frénésie que la dynastie régnante était abolie et que la République devait être établie dans la Russie du Sud. »

Telle était l'affirmation du correspondant du Times.

Les juifs s'émurent de ces révélations parues dans un journal qui, par son caractère, devait leur donner une grande portée. L'un d'eux se chargea de corriger l'effet de la publication du grand journal anglais. Ce fut M. Gaster, grand rabbin des communautés espagnoles. Il le fit en niant purement et simplement les faits.

Il nia l'existence d'une organisation centrale des juifs. Il nia l'envoi d'émissaires. Il nia qu'aucune offense au Tzar eût été commise par un juif. Il affirma que quatre mille juifs avaient été massacrés grâce à la complicité de la police et des soldats.

Les négations et les affirmations du grand rabbin des communautés espagnoles étaient également contraires à la vérité. Voici le démenti qui leur fut opposé par le correspondant du Times :

« Le jugement du rabbin étant formé en Angleterre, le mien à Odessa, le démenti en bloc n'a pas d'importance ; mais l'imputation de malhonnêteté mérite qu'on y réponde ; je vais reprendre chaque point en particulier :

« 1^ M. Léon Rabinovitch, fils de M. Jacob Rabinovitch, un des principaux marchands juifs d'Odessa, m'a informé, en présence d'un négociant anglais (dont personne ne peut attaquer l'honnêteté et dont je vous envoie le nom ci-inclus), que, dès Pâques, les juifs

commencèrent secrètement à s'armer. Lui-même faisait partie d'un comité de distribution. Trois organisateurs dirigeaient cette distribution d'armes : le Bund juif (connu en Angleterre sous le nom de Comité central), les Sionistes et les comités d'étudiants et d'ouvriers.

« Ces agences, selon M. Rabinovitch, armèrent quatre à cinq mille hommes et jeunes gens de revolvers et de munitions.

« 2*^ J'ai le témoignage d'un Américain, d'un Allemand, d'un Anglais, qui furent témoins oculaires de l'affaire de la place de la Mairie, qui établissent la vérité des faits que j'ai racontés.

« 3" Quant à l'affirmation que « quatre mille juifs furent massacrés » je viens de téléphoner à l'instant au cimetière juif : le nombre des juifs enterrés est de deux cent quatre-vingt-dix-neuf. Quelques-uns sont morts pour des causes naturelles. »

En concluant, le correspondant du Times ajoute :

«Je suis convaincu qu'il y aurait eu peu de sang répandu si les organisations juives n'avaient pas armé de revolvers les étudiants, les jeunes juifs aisés et coqueté avec les anarchistes... Je déplore la situation du juif intellectuel en Russie ; mais c'est un élément trop hystérique pour être employé sans jugement dans l'œuvre terrible de la Révolution armée. »

Bien d'autres affirmations sont venues corroborer celle du correspondant du Times et prouver que c'est la puissance juive qui fomenta, organisa et dirigea la Révolution en Russie.

Est-ce la même puissance juive qui créa la Franc-

Maçonnerie et qui, par son intermédiaire, fomenta, organisa et dirigea la Révolution française, de même que ce fut une sorte de syndicat juif qui fomenta, organisa et dirigea l'affaire Dreyfus? Est-ce elle qui constitue ce que nous appelons le Pouvoir occulte? Les faits qui se sont passés en Russie amènent tout naturellement ces points d'interrogation devant la pensée.

Nous devons pourtant reconnaître que la puissance juive ne se laisse guère voir dans notre Révolution. On ne l'y surprend pas agissant ouvertement et violemment comme elle fit récemment en Russie. L'ardeur révolutionnaire des juifs fut simplement signalée à différentes reprises par certains francs-maçons de la Constituante, qui luttèrent pendant deux ans et revinrent quatorze fois à la charge, pour obtenir de l'Assemblée que les droits de citoyens fussent accordés aux juifs comme aux Français. On sait comment ils finirent par avoir gain de cause, à la veille même de la dissolution de la Constituante.

Si donc les juifs n'agissent pas ouvertement pendant notre Révolution, ils ont des amis qui agissent pour eux, et ces amis sont les francs-maçons, c'est-àdire les membres de cette association, que nous savons maintenant être dirigée par un Pouvoir qui se cache obstinément, et que nous avons vue cent ans plus tard, prendre parti pour Dreyfus contre la France, en déclarant que la réhabilitation du traître juif était pour elle « une question de vie ou de mort ». Il semble qu'en 1789, la question juive ait aussi été pour la Franc-Maçonnerie une question de vie ou de mort,

puisque les francs-maçons de la Constituante combattirent si obstinément pour obtenir que les droits de citoyens fussent accordés aux juifs comme aux Français.

C'est, d'ailleurs, une chose à retenir : que les francsmaçons de la Constituante et les juifs révolutionnaires de Russie agirent exactement dans le même sens. Ceux-ci voulaient être citoyens russes; et, pour y arriver, ils organisèrent la guerre civile pendant que la Patrie dans laquelle ils voulaient entrer était écrasée à l'extérieur. A une pareille heure, ils ne voient qu'une chose : leur intérêt. Celui de la Russie leur était étranger. Et c'était là leur don de joyeux avènement en entrant dans la famille russe : la guerre intestine devant l'ennemi ! Pendant notre Révolution, la question de l'accession des juifs à la qualité de citoyens français a une telle importance que les partisans de cette mesure, après avoir été battus quatorze fois, après avoir usé en vain de tous les subterfuges, reviennent une quinzième fois à l'assaut, la veille même de la clôture des travaux de l'assemblée, conduits par qui? — par cet Adrien Duport (Du Port, député de la noblesse) que nous avons vu lancer la Révolution par les moyens de terreur. Et lorsque Rewbell, député d'Alsace, opiniâtre adversaire de ces Israélites sous le joug desquels pliait sa province, veut combattre la proposition de Duport, Regnault de Saint- Jeand'Angély lui coupe la parole par ces mots :« — Je demande qu'on rappelle à l'ordre tous ceux qui parleront contre cette proposition, car c'est la Constitution elle-même quHls combattront. » (Moniteur du 29 sep-

tembre 1791.) Combattre la cause des juifs, c'était donc combattre la Révolution. Et, de même que ces juifs tentent de s'incorporer à la nation russe au milieu des massacres, c'est également au cours d'une révolution sanglante qu'a lieu leur entrée dans la nation française.

Etrange ambition de ce peuple qui refuse d'opérer son rassemblement sur un point du globe, comme tous les autres ; qui veut demeurer chez ceux-ci, qui prétend s'imposer à eux ; qui les oblige, par ruse ou par violence, à lui octroyer, chez eux, les mêmes droits qu'ils ont eux-mêmes ; qui se met ainsi en dehors du droit commun, au-dessus de ce droit, puisque ses membres arrivent par ce moyen à posséder deux nationalités : celle qu'ils arrachent aux peuples chez lesquels ils demeurent, et la nationalité juive qui les relie tous entre eux !

De telle sorte que si Jérusalem est veuve de son peuple, — comme est veuve, par une étrange ressemblance, l'Inconnue dont les francs-maçons se disent les enfants, — en revanche, elle est la reine des nations ou le deviendra fatalement, en raison de la supériorité qui est accordée aux juifs sur tous les autres hommes par le fait des nationalités qu'ils cumulent.

Il s'est donc passé pendant notre Révolution quelque chose d'analogue à ce qui s'est passé récemment en Russie. Le peuple russe, nous disaient les dépêches des agences, — lesquelles sont presque toutes aux mains des juifs, — réclame une constitution et une garantie ; c'est pour cela qu'il se soulève. Mais, en réalité,

le peuple russe ignorait absolument ce que c'est qu'une constitution et ce que sont des garanties. Aussi, lorsqu'au lieu de lire dans les journaux les dépêches des agences juives, on lisait les lettres des particuliers qui voyaient les événements de leurs yeux, on constatait que le peuple russe marchait sans savoir pourquoi : ici pour une raison, là pour une autre ; ou plutôt qu'il se précipitait, qu'il se ruait comme une bête affolée, toujours excité et poussé dans la rue par des juifs qui lui mentaient effrontément, qui lui persuadaient au besoin qu'en faisant grève, en pillant, en brûlant, en assassinant, c'est la cause du Gzar et de la Russie qu'il défendait.

Si l'on met à part les conditions de race, d'époque, de circonstances, la seule différence essentielle qui existe entre la Révolution russe et la nôtre, c'est que, chez nous, les meneurs étaient francs-maçons, tandis qu'en Russie les meneurs étaient juifs. Quelle est la raison de cette différence?

C'est tout simplement que la Franc-Maçonnerie, combattue par le gouvernement, ne fonctionnait pas en Russie depuis un siècle et que, n'y fonctionnant pas, elle n'avait pas pu être employée par les Juifs comme elle le fut chez nous. Les juifs de Russie ont donc été obligés d'agir par eux-mêmes, parce qu'ils n'avaient pas d'intermédiaires. C'est ainsi qu'ils ont été amenés à mettre la main à la pâte révolutionnaire.

En France, grâce à l'organisation d'une société secrète, existant depuis plus de soixante-dix ans et ayant employé ce long espace de temps à préparer le renversement des traditions politiques et reli-

gieuses, plusieurs résultats ont pu être atteints qui ne peuvent pas l'être en Russie.

D'abord, le Pouvoir occulte dissimulé derrière la Franc-Maçonnerie n'a pas eu besoin de se découvrir.

En second lieu, la Franc-Maçonnerie elle-même, ayant pu agir secrètement, ne s'est pas trouvée compromise aux yeux du public. Seules, quelques individualités, exceptionnellement placées, ont aperçu son action, mais n'ont pu la dénoncer utilement.

En troisième lieu, comme le Pouvoir occulte n'était pas compromis parce qu'il ne s'était pas manifesté, comme la Maçonnerie ne l'était pas davantage parce que le public ignorait sinon son existence, du moins son genre d'action et sa participation à l'organisation des massacres, cette association, sous la poussée et avec l'aide secrète et financière du Pouvoir occulte, put donner à la Révolution l'organisation dont elle jouissait elle-même. A la place d'un ordre de choses qu'elle détruisait, elle mit un autre ordre de choses : et c'est ce qui lui a permis d'administrer la France pendant quelques années. En renversant le trône, elle créait une place vide ; mais, grâce à son organisation secrète qu'elle étendait à toute la France, elle était à même d'occuper cette place. Si bien que les bouleversements furent effectués d'une façon méthodique, presque avec ordre. Il n'est pas jusqu'aux massacres qui n'eussent l'air d'être sanctionnés par la loi. Cette mascarade était trop ignoble pour durer. Mais la France put tout de même se maintenir à l'état de nation jusqu'à ce qu'un soldat de génie prît la place des assassins.

Il n'en a pas été de même en Russie. On a vu quels

ravages ont été causés par les juifs en ce pays ; mais on a aussi constaté leur impuissance à rien édifier, parce qu'ils n'avaient à leur disposition ni l'organisme maçonnique, ni le personnel créé par lui. Si l'empire russe n'avait pu triompher de la Révolution, il eût été fatalement voué au sort des empires d'Alexandre et de Gharlemagne. Il serait tombé en poussière. De petits blocs se seraient reformés. Mais le bloc total, il eût été impossible, même à un Napoléon, de le reconstituer.

En présence du parallélisme de l'action révolutionnaire française et de l'action révolutionnaire russe dans le sens de l'intérêt juif, un mathématicien se laisserait certainement aller à établir les équations suivantes :

En France, Maçonnerie et Révolution, cela ne fait qu'un.

En Russie, Judaïsme et Révolution, cela ne fait qu'un.

Deux quantités égales à une troisième étant égales entre elles, il s'en suit que Maçonnerie et Judaïsme ne font qu'un également.

De plus, comme en France, et en Russie, la Révolution sert partout l'intérêt juif, le mathématicien écrirait également cette dernière formule :

Révolution universelle et domination juive, ces deux choses, elles aussi, ne font qu'un !

Et si an historien sociologue passait derrière le mathématicien et voyait les formules écrites par celui-ci, il se dirait à son tour :

Si la Maçonnerie et le Judaïsme ne font qu'un et

si, d'autre part, le triomphe du Judaïsme est lié à la Révolution universelle et à l'établissement de la république universelle, quelle lumière serait projetée sur la Révolution française, quelle logique relierait tant d'événements inexpliqués jusqu'ici, qui se sont passés pendant cette Révolution, ou qui lui ont été consécutifs, s'il apparaissait que le Judaïsme fait mouvoir la Maçonnerie, qu'il est le Pouvoir occulte par lequel celle-ci a été créée, et aux suggestions duquel elle obéit !

L'esprit juif étant forcément anticatholique, puisqu'il est juif, et antimonarchique, puisqu'il poursuit la réalisation d'une république universelle dominée par lui, combien il serait naturel que la Maçonnerie, si elle procédait de lui, se soit montrée sous la Révolution à la fois si antimonarchique, si anticatholique et si amie des juifs !

Pour l'instant, ce que nous avons le droit de considérer comme un fait acquis, c'est le caractère de l'action maçonnique en 1793. La direction dans laquelle fut poussée la Maçonnerie pendant la Révolution apparaît d'une façon manifeste. C'est contre les traditions, politiques aussi bien que religieuses, de notre race que le Pouvoir occulte l'obligea à marcher ; et c'est contre ces traditions qu'elle marcha en eiïet, sous prétexte de raison, de progrès, de civilisation et de fraternité, avec une hypocrisie dont rien n'égale le cynisme, et avec une rage dont l'horreur tragique n'a jamais été dépassée dans l'histoire du monde.

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