‹ Le drame maçonniqueChapitre 36 sur 78 · CONSTITUTION DES COLONIES JUIVES EN SOCIÉTÉS SECRÈTES DÉFENSIVES · texte numérisé non relu

CONSTITUTION DES COLONIES JUIVES EN SOCIÉTÉS SECRÈTES DÉFENSIVES

Des conséquences, nous l'avons dit, devaient découler de cette situation.

Lorsque nous avons examiné les conditions dans lesquelles naissent les sociétés secrètes, nous avons donné comme exemple celui d'un groupe d'êtres humains jeté par un hasard quelconque dans une contrée dont la population manifeste contre ces nouveaux venus des intentions hostiles, ne serait-ce qu'en rai-

son de ce qu'elle considère comme son droit de premier occupant. Nous écrivions :

« Ces personnes seront tout naturellement amenées à se concerter pour prendre des mesures de défense. Tout naturellement aussi, elles se garderont bien d'inviter leurs adversaires à assister à leurs délibérations. Elles s'appliqueront, au contraire autant qu'elles le pourront à leur en cacher le résultat. Elles constitueront ainsi à l'égard de ceux-ci une société secrète. Société secrète à l'état embryonnaire, sans doute ; mais société secrète tout de même, qui se développera et se modifiera plus ou moins selon que l'exigera la nécessité qui lui a donné naissance : celle de la défense commune, de la lutte pour la vie ; selon aussi le plus ou moins de tendances naturelles, le plus ou moins d'aptitudes des intéressés. »

Or, là situation que nous indiquions et que le bon sens indique avec nous comme étant celle où naîtra le plus naturellement du monde une société secrète défensive, c'est précisément celle où se trouvèrent, dès le début de la dispersion, les colonies juives au milieu de tous les peuples chrétiens. Les lois de la nature agissant partout, elles ont dû agir pour les Juifs comme pour tous les autres. Qu'on considère ou qu'on ne considère pas le fait de la dispersion comme imposée par une volonté divine, dès lors que ce fait a existé, les lois naturelles n'ont pas perdu leur empire pour cela. Les croyants et les incroyants doivent tomber d'accord là-dessus ; ceux-ci parce qu'ils n'admettent précisément que les lois naturelles, sans d'ailleurs savoir d'où elles viennent ; ceux-là parce que la con-

damnation qu'ils considèrent comme pesant sur la destinée du peuple juif n'impliquait nullement dérogation aux lois générales. Dès lors qu'ils ne voient rien de spécifié à cet égard, les catholiques doivent considérer que le fait de la dispersion a été, comme tous les autres, régi par ces lois générales qui sont d'ailleurs à leurs yeux lois divines. Et, au surplus, qu'ils y pensent : là est précisément la circonstance étonnante sur laquelle leur foi est fondée à s'appuyer, car là est le fait éminemment digne de réflexion : que la destinée juive réalise complètement la donnée de la condamnation à laquelle ils croient et que cependant le déroulement de cette destinée, si étrange qu'elle soit, ne déroge en rien aux lois générales... Explique cela qui pourra.

En conséquence de la coexistence des trois faits : dispersion, triomphe du christianisme et établissement des Juifs par colonies au milieu des autres peuples, les membres des dites colonies se trouvèrent donc amenés par les lois même de la nature à se concerter secrètement en vue des mesures de sûreté qu'ils avaient à prendre, autrement dit : à se constituer en sociétés secrètes défensives.

C'est là une constatation dont on ne saurait nier ni le bien fondé, ni l'importance au point de vue de la possibilité de l'existence de sociétés secrètes constituées par des non-chrétiens dans le monde chrétien ; existence que, dans un précédent chapitre, nous avons reconnue nécessaire pour que, plus tard, la Franc-Maçonnerie pût être fondée.

Cette constatation est d'ailleurs plutôt à l'avantage des Juifs.

Combattre en dissimulant son attaque, c'est-àdire en somme attaquer par derrière, suppose une lâcheté qui n'est pas naturelle à l'homme, dont il a honte, et à laquelle il ne peut descendre, lorsqu'il s'y résout, que parce que tout autre moyen de légitime défense lui est impossible. C'est ainsi du moins qu'il en est généralement chez ceux que n'a pas déformés l'action des sociétés secrètes. La lâcheté dont nous parlons se trouvait évidemment chez les fondateurs de la Franc-Maçonnerie, puisqu'ils ont donné le mensonge et la fourberie pour bases à leur association. Nous qui dénonçons les Juifs comme étant ces fondateurs, nous n'hésitons pas à considérer que ceux-ci pouvaient ne pas obéir à une perfidie aussi condamnable lorsqu'ils constituèrent leurs premières sociétés secrètes au sein du monde chrétien. C'est à la nécessité de la défense qu'ils obéissaient alors, nécessité résultant de leur volonté de demeurer eux-mêmes, alors qu'ils s'installaient au milieu des autres peuples. Malheureusement, ainsi que nous l'avons dit, qui se cache est presque nécessairement amené à ruser. Or la ruse devient vite le mensonge, et le mensonge devient plus vite encore la fourberie..., surtout lorsque la nécessité de la défense n'est pas le seul sentiment auquel permettent d'obéir les excitations d'une haine à laquelle chaque jour apporte des raisons nouvelles de s'accroître.

C'est donc naturellement, nous dirions presque invinciblement, que les colonies juives, en consé-

quence de la coexistence des faits dont nous avons parlé, furent amenées à se constituer en sociétés secrètes au sein des peuples chrétiens. Les membres de €es sociétés se concertèrent entre eux selon les besoins de la défense et ils prièrent en commun, en se conformant aux rites traditionnels. Sociétés secrètes purement défensives, c'est entendu ; embryons de sociétés secrètes. Mais n'est-ce pas la loi de la vie que les choses commençantes soient imparfaites? Et dès lors que ces embryons existaient, n'est-ce pas par une marche naturelle et presque invincible encore qu'ils devaient être les germes de ces autres sociétés secrètes plus p'erfides dont l'existence nous est apparue comme indispensableà l'initiation progressive de certaines individualités chrétiennes, avant qu'il pût être question d'une société secrète composée de chrétiens?

Les Juifs apportaient-ils dans ces sortes de formations des aptitudes très spéciales? Le fait est sans grande importance, parce qu'à défaut d'aptitudes, ils avaient devant eux les siècles qui devaient leur permettre de les acquérir. Ils pouvaient donc commencer par errer, se tromper, mal s'y prendre et s'y reprendre jusqu'à ce que l'expérience leur eût donné ce qu'ils n'auraient pas reçu de la nature.

Il y a lieu toutefois de remarquer qu'ils venaient de cet Orient, berceau des sociétés secrètes religieuses dont il est constamment parlé aux francs-maçons. Ils avaient eu chez eux des sociéés secrètes en exercice au temps du Christ.

Ils possédaient donc, tout au moins, à défaut d'aptitudes, des tendances, et à défaut d'expérience com-

plète, tout au moins un commencement d'expérience. Peu importait d'ailleurs, nous le répétons, puisque, comme le monde chrétien ne se doutait de rien, ils avaient le temps d'acquérir la science expérimentale pour remplacer le génie intuitif qui aurait pu leur manquer.

Enfin ils possédaient aussi un idéal positif commun, autre condition que nous avons indiquée comme indispensable au développement des sociétés secrètes. Cet idéal, c'était le maintien de leur race, celui de la religion qu'elle portait à travers le monde et la réalisation des destinées dont elle entretenait en eux l'indestructible espérance.

Aucune condition ne faisait donc défaut pour que pût se développer dans la race juive ce génie de la société secrète qui allait prendre pied sur le sol chrétien sans se laisser apercevoir des croyants inattentifs.

Sociétés secrètes purement défensives et purement juives : voilà donc, nous allons le voir, le point de départ de la future Franc-Maçonnerie et ce point de départ a été, nous venons de le constater, une conséquence naturelle de la situation des Juifs après leur dispersion.

TRANSFORMATION DES SOCIÉTÉS SECRÈTES JUIVES DÉFENSIVES EN SOCIÉTÉS SECRÈTES OFFENSIVES.

En raison de l'attachement passionné des populations chrétiennes à leur religion, du mépris dans lequel elles tenaient les meurtriers impénitents du Gol-

gotha, et en raison également du petit nombre de ceux-ci par rapport à celles-là, que pouvaient les Juifs contre le christianisme? Rien, s'ils agissaient ouvertement. Ils se seraient fait massacrer au premier acte d'hostilité reconnue. Dès lors il est dans la logique des choses que leurs sociétés secrètes, de défensives qu'elles pouvaient être primitivement, devinssent fatalement offensives.

En effet, plus la conscience et la haine juives avaient à souffrir, plus elles se rendaient compte de leur impuissance, et plus elles avaient des raisons de s'enfieller et de vouloir se donner à tout prix satisfaction. Il est donc dans l'ordre logique des choses qu'après que se fut écoulée une certaine période de l'état transitoire que nous venons d'exposer, les Juifs aient eu le désir de voir anéantie la religion qui supplantait, qui annihilait la leur en l'humiliant, et qu'ils aient rêvé une revanche qui serait la condamnation et la ruine du christianisme] exécré. Il est également dans la logique des choses que, formant ce double rêve, ils aient toujours travaillé à le réaliser et que, chaque fois qu'un heurt, qu'une déchirure se produisait quelque'part dans le monde chrétien, ils aient aidé de tout leur pouvoir à son élargissement. On peut dire que s'ils n'avaient travaillé au développement de toutes les hérésies partout où elles se sont produites, ils auraient dû logiquement, se considérer comme ayant failli à la défense de leur religion écrasée et des tables de leur loi brisées.

Sous peine d'abdication de leurs traditions et de

leurs secrètes espérances, un moment vint donc où les Juifs furent obligés non pas seulement de se défendre, mais d'attaquer les chrétiens au milieu desquels ils vivaient. Ne pas le faire, c'eût été accepter l'abaissement de leur idéal juif. Or cette acceptation, nous pouvons être sûrs qu'ils ne l'ont jamais consentie, puisqu'après dix-huit siècles de dispersion, nous les voyons restés Juifs, c'est-à-dire continuant à nier obstinément l'idéal chrétien. Il y a là une preuve par le fait qui ne comporte pas d'objection.

Donc, d'une part, ils étaient obligés d'attaquer ; et d'autre part, ils ne pouvaient le faire ouvertement : voilà la circonstance d'essentielle importance, par laquelle s'explique tout ce qui a suivi.

Ils étaient obligés d'attaquer, disons-nous, et nous venons d'indiquer la raison d'ordre religieux qui les y poussait.

Ce n'était pas la seule.

Toute situation fausse engendre en effet de mauvaises conséquences. Or la situation de la race juive était évidemment fausse, par cela seul qu'au lieu de se fixer en un point du monde où elle eût été chez elle, cette race se répandait chez les autres et prétendait cependant rester indépendante d'eux et former ainsi un Etat dans chacun des Etats. Elle était par là même condamnée à demeurer la race parasite de toutes les autres, ainsi que nous l'avons montré. La nécessité de la lutte pour la vie s'imposait à elle, et son malheur voulait que, précisément parce qu'elle était la race parasite, elle ne pût engager cette lutte

que dans des conditions odieuses : par la ruse, par le mensonge et la fraude. C'était fatal, en raison de ce qu'elle était désarmée par suite de l'isolement de ses colonies au milieu des autres peuples ; en raison de ce qu'elle se condamnait à chercher sa subsistance sur ceux-ci. Il résulta de là que les Juifs ne purent songer pendant longtemps à fonder d'entreprises stables, et qu'ils s'appliquèrent à rendre à ceux au milieu desquels ils vivaient des services d'une nature particulière, ceux pour lesquels on était obligé de recourir à eux : des services d'échange, de négoce, dont ils se payaient en se réservant une commission. C'était là ce qui convenait particulièrement à leur situation précaire. Et ainsi, ils développaient en eux, de génération en génération, l'aptitude au courtage que nous voyons chez leurs descendants et qui était condamnée par l'esprit chrétien.

Naturellement encore, en raison de leur aversion contre le christianisme, ils devaient observer les défauts et les vices de ceux au milieu et aux dépens desquels ils vivaient. Excellente source de gains pour eux et qui convenait admirablement, elle aussi, à leur situation N'est-il pas naturel qu'on cache ses défauts et ses vices, et que par suite, on s'adresse pour trouver le moyen de les satisfaire, à ceux qui sont eux-mêmes obligés de se cacher? Comme conséquence, les Juifs qui étaient vis-à-vis des chrétiens en état d'infériorité sur tous les autres terrains, se trouvaient là en état de supériorité. Ils pouvaient imposer leurs conditions à ceux dont les passions devenaient objet d'exploitation pour eux. L'emploi de leurs premiers

gains était donc tout indiqué dans le prêt à usure. C'est demeuré le caractère de la race.

Ils créèrent ainsi ou développèrent en eux l'aptitude à tirer avantage des faiblesses et des vices de ceux auxquels ils avaient affaire. On retrouve cette aptitude non seulement dans la plupart des individus appartenant à la race juive, mais aussi dans l'institution maçonnique qui est remarquablement habile à jouer des défauts de ses adversaires, en particulier de leur vanité.

Mais remarquons-le, la culture d'une telle aptitude et l'habitude prise peu à peu d'observer les faiblesses et les vices des autres pour en profiter, ce sont là choses de nature à constituer par elles-mêmes un état de guerre de plus en plus caractérisé au sein des sociétés; ce sont même — l'expression n'est pas exagérée — des faits de guerre, des manœuvres perfidement et assez bassement offensives, puisqu'elles tendent à augmenter la corruption de ceux auxquels elles s'adressent. Ajoutons qu'elles doivent fatalement imprimer une marque avilissante sur ceux qui s'y livrent. Comment, dans de telles condition, la race juive qui avait déjà mérité d'être appelée la « race de vipères », ne fût-elle pas devenue la plus hypocrite, la plus perfide, la plus traîtresse de toutes les races, telle enfin que devait se montrer celle qui machinerait un jour l'infâme création maçonnique?...

Donc ne l'oublions plus, car ainsi que nous le verrons, ce sont certainement là les circonstances initiales qui dominent toute la question maçonnique : il y avait pour les membres des colonies juives néces-

site de se nourrir sur les habitants des pays dans lesquels ils s'installaient ; et, à côté de cette situation matérielle déjà si grosse de conséquences, il y avait en même temps douleur inconsolable causée par le souvenir de la Jérusalem détruite, par le spectacle de l'Eglise triomphante ; par conséquent haine sans cesse accrue contre ceux au milieu desquels ils vivaient, volonté de plus en plus entêtée de garder l'idéal que ceux-ci condamnaient, désir d'abaissement et d'humiliation pour l'idéal opposé, c'est-à-dire pour la religion du Christ ; et ce désir était d'autant plus lancinant qu'il fallait le tenir caché. Dès lors il y avait aussi cette conséquence inéluctable, étant donné le caractère que nous voyons à la race juive : condamnation à la lutte sournoise, perfide, invisible, à l'incessant effort de dissimulation, de mensonge et d'hypocrisie...

Mystère de la destinée de cette race ! C'était le baiser de Judas qui, après avoir été mis sur la face de Jésus, devait être inlassablement donné par toutes les générations juives aux nations chrétiennes ! C'était la figure et l'âme de ce peuple marquées d'un éternel et ineffaçable rictus de trahison ! Oui, vraiment, mystère étrange, humainement inexplicable et qui apparaît aujourd'hui comme une sorte de soubassement matériel du mystère chrétien tout entier !

C'est ainsi que, de défensives qu'elles avaient commencé par être, les sociétés secrètes juives devinrent offensives. Mais dans des conditions telles, on le voit, que le christianisme étant sans cesse attaqué d'une façon invisible, il devait toujours avoir l'air, lorsqu'il

se défendait, d'être le provocateur. Et, si anormale que fût une pareille situation en elle-même, elle était une conséquence inévitable du cours des choses, par suite de la coexistence des trois faits initiaux : la dispersion, le triomphe du christianisme et la volonté obstinée des Juifs de demeurer Juifs au milieu des chrétiens.

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