IL EXISTE UN GOUVERNEMENT NATIONAL JUIF
Il y aurait d'ailleurs lieu d'examiner si la communauté d'idéalisme et d'intérêts que nous appelons patriotisme ou nationalisme résulte bien de la cohabitation sur des parties de la terre voisines les unes des autres.
Il en est quelquefois ainsi ; mais quelquefois aussi il en est autrement.
Prenez deux êtres humains qui vivent à quelques kilomètres de distance, l'un en deçà d'une frontière.
l'autre au delà. Ils sont voisins, et cependant vous ne les voyez rattachés l'un à l'autre ni par la communauté d'intérêts généraux, ni par celle de l'idéalisme patriotique.
Au contraire, cette double communauté existera entre deux êtres qui pourront habiter fort loin l'un de l'autre, pourvu que ce soit à l'intérieur de ce que nous appelons une même patrie.
Quelle est donc la particularité à laquelle il convient d'attribuer comme conséquence les différences que nous venons de signaler?
La cause de ces différences est que les êtres dont nous parlons sont, d'un côté, reliés par un gouvernement commun, tandis que, de l'autre, ce gouvernement commun n'existe pas.
Un gouvernement qui s'impose par la force à des peuples d'origines diverses ne parvient pas toujours à faire d'eux une nation dans le vrai sens du mot. Mais on peut dire qu'il n'y a pas communauté d'idéal patriotique là où il n'y a pas communauté de gouvernement.
N'est-ce pas bien compréhensible ! Rien ne dure que ce qui est organisé. Le sentiment religieux luimême ne demeure précis et ne persiste à travers les générations que s'il existe une organisation tendant à le faire durer. C'est encore là une de ces lois générales auxquelles Dieu a soumis notre monde et auxquelles il n'est permis à quiconque d'échapper. Le catholicisme vit et dure par l'organisation de l'Eglise ; et c'est précisément pourquoi ses adversaires s'acharnent tant contre cette organisation.
Eh bien ! précisément, ne va-t-on pas manquer de nous objecter : s'il n'y a de nation que là où il y a gouvernement, la race juive qui n'est pas gouvernée, ne saurait être considérée comme une nation,
Nous répondons : Etes-vous sûr que la race juive ne soit pas gouvernée?
Voici trente ans que la France est soumise à un gouvernement : celui de la Franc-Maçonnerie ; et vous ne vous en doutiez pas. Il a fallu que nous vous l'apprenions. Et encore avez-vous commencé par refuser de vous rendre à l'évidence. De cette évidence vous n'aviez pas le moindre soupçon, alors que pourtant la France est votre patrie. Un gouvernement a pu exister chez vous, sur la terre que vous ont léguée vos ancêtres ; il a pu y causer pendant plus d'un siècle les désordres, les révolutions, les cataclysmes que nous avons montrés dans notre précédent ouvrage ; et vous ne le saviez pas ! Ce gouvernement vous avait échappé ; vous étiez son sujet, et vous l'ignoriez ! Croyez-vous qu'après cela vous soyez qualifié pour dire : Je ne vois pas de gouvernement juif ; donc il n'en existe pas !
Il peut exister des gouvernements sans qu'on les voie ; telle est la vérité que nous avons démontrée en exposant dans le Pouvoir occulte contre la France l'organisme secret de la Franc-Maçonnerie. Conclure qu'il n'existe pas de gouvernement national juif parce qu'on ne voit pas ce gouvernement est donc une absurdité !
Le gouvernement national juif peut être occulte comme celui de la Franc-Maçonnerie. Ceux qui dé-
tiennent le gouvernement maçonnique cachent ce gouvernement parce qu'ils y ont intérêt ; ceux qui détiennent le gouvernement juif peuvent faire de même.
Au lieu de déclarer à priori qu'il n'existe pas de gouvernement national juif, il faut donc chercher si ce gouvernement existe ou non : cela seul est logique.
Or, en examinant les choses d'une façon positive, c'est-à-dire en appuyant notre examen sur des faits, nous devons conclure à l'existence du gouvernement national juif, par cela seul que la race juive a conservé son culte, son idéal religieux et national ainsi que la communauté d'intérêts entre ses fils, malgré dix-huit siècles passés de dispersion.
Si nous raisonnions là-dessus comme il convient, nous nous dirions : Il y a de communauté d'idéal patriotique et de communauté d'intérêts parmi les hommes que là où il y a organisation, c'est-à-dire gouvernement ; la communauté d'idéal et la communauté d'intérêts existe parmi les Juifs ; donc une organisation nationale, c'est-à-dire un gouvernement juif existe aussi.
Au lieu de cela, nous avons regardé l'effet, mais comme des enfants. Nous avons admis que cet effet pouvait s'être produit tout seul. Nous n'avons pas su remonter à sa cause. Nous nous sommes laissé duper par une apparence. Nous étions accoutumés à ne voir de gouvernement que là où il y avait une patrie territoriale. Les Juifs nous ont paru ne plus en avoir depuis la dispersion, et nous avons conclu qu'il ne devait en conséquence plus exister do peuple
juif ; plus de famille nationale juive dont les membres étaient reliés par la communauté d'âme, de sentiments et d'intérêts ; donc plus de gouvernement juif non plus. C'était logique semblait-il : pas de patrie, pas de peuple ; pas de peuple, pas de gouvernement. Mais puisqu'après dix-huit siècles écoulés, on constate qu'on s'est trompé sur le premier point et qu'en dépit de l'absence de patrie territoriale, telle qu'on l'entend en général, il est resté un peuple juif, nous sommes forcés, pour être positifs, de retourner la seconde partie du raisonnement et de dire : puisqu'il existe un peuple juif ayant une communauté d'idéal et une communauté d'intérêts, il existe aussi un gouvernement juif par l'action duquel cette double communauté a été maintenue.
L'argumentation que nous avons employée pour prouver l'existence d'une volonté directrice derrière la Franc-Maçonnerie est bien plus applicable encore au peuple juif, car le nationalisme de celui-ci est bien plus agissant que ne l'çst la solidarité maçonnique. La Franc-Maçonnerie non plus n'a pas de patrie autre que le monde ; elle se déclare elle-même universelle, et elle n'en a pas moins un gouvernement, d'une nature spéciale, c'est vrai, puisqu'il est occulte ; mais c'est un gouvernement tout de même.
Bien que la race juive se prétende l'aristocratie du monde, elle n'échappe pas pour cela aux lois générales. Puisqu'il n'existe nulle part de groupements humains qui puissent garder la communauté d'idéal et la communauté d'intérêts si leurs éléments ne sont maintenus par une organisation, par un gouverne-
ment ; puisque toujours et partout c'est ceci qui engendre cela ; et puisque la race juive, après dix-huit siècles de dispersion, manifeste encore l'unité de conscience religieuse, l'unité de sentiments et l'unité d'intérêts à la fois ; puisqu'elle a une âme juive et non pas une âme française, allemande ou belge, en dépit des nationalités acquises par elle ici ou là, il est évident qu'une nation juive existe, avec une organisation, une constitution, un gouvernement national. Pour qu'il en fût autrement, encore une fois, il faudrait que les Juifs eussent été placés en dehors des lois naturelles, au-dessus d'elles. Or c'est impossible. Ils constituent un peuple errant, c'est entendu, mais ceux qui errent sont soumis aux lois de la nature comme les autres.
LE GOUVERNEMENT NATIONAL JUIF EST UN GOUVERNEMENT OCCULTE COMME CELUI DE LA FRANC-MAÇONNERIE. i
Donc la race juive est constituée à l'état de nation. Elle a un gouvernement. On ne voit pas celui-ci? Cela nous prouve tout simplement qu'il est occulte, comme celui de la Franc-Maçonnerie.
Il n'y a d'ailleurs aucunement lieu de nous étonner de cela. C'est du contraire que nous devrions être surpris si ce contraire existait ; et cela, par la raison très simple que voici : les conditions d'existence du peuple juif, ont été, depuis la dispersion, absolument spéciales ; donc le gouvernement de ce peuple a dû être spécial, lui aussi. Et quel pouvait être ce gou-
vernement? Logiquement et en raison des conditions d'existence, ce ne pouvait être que le gouvernement secret. Tel est le raisonnement vraiment positif.
Peuple éternellement envahisseur, mais dans des conditions telles que nulle part il n'est chez lui, parce que partout ses colonies sont noyées dans les masses au sein desquelles elles s'installent ; par conséquent, peuple éternellement dans la situation des nations envahies qui refusent de se laisser absorber ; par conséquent encore peuple éternellement conspirateur parce qu'il est faible ; délibérant secrètement ; intriguant secrètement ; forcé d'organiser toute sa vie d'une façon secrète ; s'entraînant à cela pendant des siècles ; se faisant du secret une seconde nature ; et ainsi obligé par la force des choses ou à ne pas s'administrer ni se gouverner, ou à s'administrer et se gouverner secrètement. C'est rigoureusement logique.
Nous avons montré comment les colonies juives avaient été amenées à se constituer en sociétés secrètes. A lui seul, ce fait initial suffirait pour entraîner la constitution d'un gouvernement secret. N'avons-nous pas constaté que la conséquence du fonctionnement d'une société secrète, c'était une certaine déformation des caractères? Les poissons qui vivent dans les profondeurs obscures, nous dit-on, sont aveugles, bien qu'ils descendent de types qui ne l'étaient pas. Cette modification des individus a été la conséquence des conditions de leur existence. Ainsi en est-il de ceux qui prennent l'habitude de vivre groupés en société secrète. Si nous avons pu noter de si grandes déformations causées dans les ca-
ractères français par la seule action maçonnique alors que cependant les francs-maçons ne sont soumis lui régime du secret qu'en ce qui concerne leur vie maçonnique, quelles n'ont pas dû être ces déformations pour les représentants d'un peuple qui était contraint par les circonstances particulières de son existence, de cacher presque toutes les manifestations de sa vie?
Suppose-t-on d'ailleurs des ordres ou de simples instructions adressées d'une manière visible à des organisations constituées comme les colonies juives en sociétés secrètes? Ces sociétés eussent été révélées par le fait même.
Nous sommes là en présence de faits qui se superposent et qui s'enchaînent.
D'une part, l'organisation secrète des colonies juives est une conséquence fatale de la coexistence des trois faits que nous avons signalés : la dispersion, le triomphe de la religion chrétienne et la volonté des Juifs de rester juifs.
D'autre part, l'intégrité et l'unité de l'idéal juif ainsi que la communauté d'intérêts ne pouvaient être maintenues par la seule action des colonies minuscules noyées dans les flots des océans chrétiens et isolées les unes des autres. Pour qu'un tel résultat ait été obtenu, l'action d'un centre de direction nationale, intellectuelle, religieuse et sociale, autrement dit, un gouvernement national a été nécessaire.
Et enfin, de ce que les colonies qui se trouvaient ainsi rattachées les unes aux autres étaient consti-
tuées en sociétés secrètes, ce gouvernement national a forcément été lui-même secret. Ceci entraînait cela.
Nous ajouterons que si les colonies juives s'étaient constituées en sociétés secrètes, c'est qu'elles y avaient été obligées par la crainte qu'on ne détruisit leur organisation. Le danger était bien plus grand pour leur organisation nationale. Les populations chrétiennes n'en eussent pas supporté l'idée. Quant aux gouvernements ils eussent tout naturellement été portés à considérer une telle organisation comme dangereuse pour eux.
Les Juifs peuvent objecter qu'ils n'ont pas connaissance d'un tel gouvernement. Mais leur ignorance à cet égard, en supposant qu'elle soit réelle chez le plus grand nombre d'entre eux, ne prouve absolument rien. Quarante millions de Français ont été gouvernés et le sont encore par trente mille d'entre eux réunis en société secrète. Ils ont subi ce gouvernement et ils lui ont obéi sans le savoir. Bien mieux ! Parmi les trente mille, un grand nombre ont ignoré longtemps que l'association dont ils faisaient partie constituât le gouvernement de la France. Et pourtant, l'association en question est apparente. Elle n'est secrète que quant à son organisation, à son origine et à son but. Et pourtant aussi ce but est contraire à l'idéal de notre race. Si, dans de telles circonstances, qui augmentaient singulièrement les difficultés, on a pu nous gouverner quand même sans que nous nous en apercevions, si on nous a pu conduire à notre déchéance et à notre ruine comme on conduit des animaux inconscients à l'abattoir, com-
ment une société secrète juive ne pourrait-elle pas gouverner la masse de la nation sans se laisser apercevoir, alors qu'elle ne contrarie pas les aspirations des gouvernés, qu'au contraire elle les sert, qu'elle leur procure l'assouvisement de leurs besoins de vengeance et qu'elle les conduit à des destinées triomphales?
La race juive s'imagine n'obéir qu'à ses instincts confondus avec sa religion, et c'est pour cela qu'elle ne s'aperçoit pas de la direction qui lui est donnée. C'est ainsi que les francs-maçons, eux aussi, croient n'obéir qu'à eux-mêmes, parce que l'impulsion qu'ils subissent est dans le sens des idées qu'on a mises en eux.
D'ailleurs de deux choses l'une : ou bien les Juifs qui nient l'existence de leur gouvernement secret ne font pas partie de la société secrète qui lui sert de base, ou bien ils en font partie. Dans le premier cas ils parlent de ce qu'ils ignorent, tout Juifs qu'ils sont. Dans le second, il leur est évidemment interdit de rien divulguer. En pareille matière, ainsi que nous l'avons démontré dans notre précédent ouvrage, l'affirmation ou la négation des intéressés sont sans valeur. Le raisonnement basé sur l'observation des faits doit seul compter.
Or le raisonnement nous a montré que l'établissement d'un gouvernement secret ne s'explique que par la nécessité, mais qu'il correspond toujours exactement à cette nécessité, si les membres des collectivités à organiser présentent les aptitudes voulues ou si, alors même qu'ils ne les présentent pas, ils ont
le temps et la volonté de les acquérir. Dès lors que la nécessité parle, ce qui en d'autres circonstances serait extraordinaire, devient naturel.
Les groupements nationaux autres que le peuple juif s'étant tous fixés sur un point du globe où ils étaient chez eux, ils n'ont pas eu besoin de se cacher. Ils se sont donc gouvernés au grand jour. Et encore convient-il de remarquer qu'ils ont obéi à la règle générale qui veut qu'on ait recours au secret lorsqu'on en a besoin : par exemple, en ce qui concerne le gouvernement de leur politique extérieure. Pourquoi? Parce que ce département ayant pour objet les relations avec les étrangers, les nations ne s'y sentent pas complètement chez elles. D'autre part, chaque fois qu'un peuple se vit envahir par un vainqueur, il fut obligé, s'il ne voulait ni se soumettre ni se laisser absorber, d'avoir recours à l'organisation secrète des moyens de défense, lui qui, cependant, s'administrait au grand jour dans les circonstances ordinaires. Il cherchait à cacher au vainqueur ses pensées, ses espérances, ses préparations. Il conspirait, quelle que fût sa loyauté naturelle. Cela s'est vu un peu partout, et particulièrement dans la chevaleresque Pologne. Or qu'est-ce qu'une conspiration conduite dans de telles conditions sinon, ainsi que nous l'avons dit. une société secrète qui dure autant de temps qu'il le faut pour que l'envahisseur soit rejeté hors du sol national, c'est-à-dire pour que le peuple vaincu se retrouve dans la situation normale d'un peuple : chez lui et maître dans ce chez lui?
Ce qui ne fut qu'accidentel et anormal pour les
autres peuples ayant été la situation constante pour le peuple juif depuis dix-huit siècles que ce peuple a cessé d'être chez lui, il s'en est tout naturellement suivi qu'il a constamment été dans l'obligation d'avoir recours au gouvernement qui partout et dans tous les temps a correspondu à cette situation. Et c'est ainsi que — si étrange que cela nous semble au premier abord, par manque de réflexion, — alors que le gouvernement secret ne fut pour les autres peuples que nécessité accidentelle et temporaire, il fut pour le peuple juif nécessité permanente.
Ou se gouverner secrètement, ou voir périr l'idéal de la race ; telle a été l'alternative à laquelle ce peuple s'est trouvé acculé sans discontinuité depuis dixhuit siècles. Il n'a pas laissé périr l'idéal de la race. De cela nous sommes absolument sûrs. Donc il s'est gouverné secrètement.
Napoléon I^'' s'était bien rendu compte que le peuple juif avait une organisation très particulière. Au cours des réunions du Conseil d'Etat qui précédèrent celles du grand Sanhédrin à laquelle il se décida, il prononça ses paroles : « Je fais remarquer de nouveau qu'on ne se plaint point des protestants, ni des catholiques, comme on se plaint des Juifs. C'est que le mal que font les Juifs ne vient pas des individus, mais de la constitution même du peuple. »
La constitution de la race juive à l'état de nation : voilà la vérité qu'on a tout fait pour nous cacher.
On y a réussi, car cette vérité est demeurée à peu près inaperçue jusqu'ici. Et pourtant elle contient des conséquences historiques immenses.
11 n'est pas douteux, en effet, que le gouvernement d'un peuple si extraordinairement attaché à ses traditions et qui, par conséquent, est tout naturellement porté à lutter pour elles ; qui, habitant partout, possède partout des moyens d'action ; qui, s'étant emparé dans tous les pays de ce grand élément de corruption : l'argent, est obligé par sa situation de corrompre plutôt que de combattre ouvertement ; qui sait s'y prendre, quand ce ne serait que parce qu'il a été contraint de s'accoutumer aux agissements sournois ; qui, en outre, se considère comme ayant une mission : celle de servir de guide à l'humanité ; il n'est pas douteux, disons-nous, que le gouvernement d'un tel peuple doit disposer d'une puissance colossale et que son action dans le cours des événements du monde, bien qu'elle n'ait presque jamais été signalée avant que Drumont écrivit la France juive, a dû être considérable, spécialement pendant les derniers siècles. Nous ne craignons pas de dire que la constatation d'un tel fait entraine la révision de l'histoire tout entière. Cette histoire a été faussée jusque dans ses sources. On nous a fait prendre pour effet ce qui était cause ; pour cause ce qui était effet. On nous a fait attribuer les responsabilités à qui elles n'appartenaient pas... Et le reste à l'avenant.
Nous savons que, dès maintenant, certains auteurs envisagent les choses de la même manière que nous. Ils se rendent compte que dans leurs appréciations des événements contemporains, Toussenel, Gougenot des Mousseaux et enfin Drumont ont eu la vision
exacte des choses. Ils comprennent que c'est dans la voie ouverte par ces précurseurs que doivent s'engager ceux qui veulent travailler non seulement pour le salut de la France, mais aussi pour la liberté de l'humanité. Leurs ouvrages, impatiemment attendus, viendront jeter une plus grande lumière sur cette si obscure, mais si importante question.