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LES VRAIES PREUVES

L'auteur de Les Juifs, nos Maîtres, cite certains témoignages qui confirment sa thèse de l'existence d'un gouvernement secret juif.

L'un est de Kubler, écrivain allemand, « un des coryphées de l'école des publicistes philosophes » qui écrivait en 1815 :

« Les Juifs forment une secte politico-religieuse, placée sous le rigoureux despotisme théocratique des Rabbins. Non seulement ils sont étroitement unis et conjurés entre eux, au point de vue de certains dogmes religieux, mais ils constituent une société héréditaire tout à fait close... Les Juifs forment sur toute la terre, d'après leurs propres dires, une nation spéciale, ayant des institutions, des idées et des pratiques politiques et religieuses qui pénètrent si profondément et de tant de manières dans la vie sociale que les sujets Israélites d'un état chrétien constituent, sous bien des rapports essentiels, un Etat dans l'Etat. »

« En 1868, écrit encore M. l'abbé Chabauty, trente membres de la Chambre législative des Etats roumains ayant à leur tête le président même de cette assemblée, ont présenté à leur gouvernement un projet de loi refusant l'égalité civile et politique aux Juifs très nombreux établis en Roumanie. Ces Juifs sont tous de purs talmudisants, de vrais juifs du moyen âge.

« Nous prenons dans l'exposé des motifs de ce projet de loi les assertions suivantes :

« Les populations roumaines se voient inondées d'une race à part, hostile, qui a formé, à côté de la nation roumaine, une nationalité étrangère et opposée aux intérêts de celle-ci... Les Juifs, forcés par le besoin, se soumettent extérieurement à l'autorité des Etats non juifs, mais jamais ils ne peuvent consentir à en devenir une partie intégrante. Ils ne peuvent effacer de leur esprit l'idée de l'état judaïque, idée que nous voyons, en toute occasion, ressortir forte et vivace de toutes leurs actions... Ils ne sont pas seulement une secte religieuse, ils sont surtout l'expression de certaines particularités indélébiles de race et de certaines croyances invincibles de nationalité. C'est pourquoi le Juif de l'Espagne, de l'Angleterre, de la France et de la Pologne, n'est ni Polonais, ni Français, ni Anglais, ni Espagnol, il reste toujours Juif, comme ses ancêtres des temps bibliques... Chez les Juifs la loi religieuse est aussi la loi civile, et viceçersa... Elle est en même temps une constitution politique et sociale qui suit l'individu dans toutes ses actions et dans toutes les époques de sa vie... et qui se concentre dans le mot judaïsme... Le judaïsme, quelque part qu'il se trouve, est forcé de former un Etat dans l'Etat. »

« A l'appui de ces deux témoignages, un autre publiciste, M. Hermann Kuhn, vient constater, soixante-cinq ans après Kubler, dans l'année 1881, que la position politique et sociale des Juifs en Allemagne est entièrement la même.

« La position des Juifs, nous dit-il, est fort avantageuse. A côté des droits civils communs à tous les citoyens, ils ont conservé leurs anciennes franchises, leurs droits de corporation et d'autonomie... Chaque communauté juive s'administre elle-même, lève ses impôts, nomme ses fonctionnaires et rabbins, dirige ses écoles sans intervention de l'autorité civile. Les nombreuses et riches associations juives jouissent d'une immunité, d'une inviolabilité absolue... Les Juifs forment véritablement un Etat dans l'Etat. » M l'abbé Chabauty cite également certains faits qui prouvent l'action internationale d'une force occulte à laquelle on voit les Juifs obéir dans certaines circonstances graves, par exemple lors du rapt des enfants du Rabbin converti Drach et de l'assassinat du Père Thomas et de son domestique par les Juifs de Damas. Nous pouvons désormais ajouter à la liste de ces faits le plus concluant de tous : l'affaire Dreyfus, où la puissance d'une organisation juive qu'il est impossible d'apercevoir en tant qu'organisation, s'est pourtant manifestée si grande en France que l'on a pu voir la plus haute magistrature de notre pays, la Cour de cassation, rendre en faveur du Juif qui avait été deux fois condamné comme traître, un arrêt de réhabilitation dans lequel a été introduit, un texte de loi sinon falsifié, tout au moins frauduleusement interprété.

Alors, en effet, que le texte de l'article 445 du Code d'instruction criminelle est celui-ci :

« Si l'annulation de l'arrêt a l'égard d'un < ONDAMNÉ VIVANT ne îdissc rien subsister qui puisse

être qualifié crime ou délits aucun renvoi ne sera prononcé y> ; les .magistrats ont basé leur arrêt de réhabilitation sur un texte qui serait ainsi conçu :

« Si l'annulation de l'arrêt ne laisse rien subsister QUI PUISSE A LA CHARGE DU CONDAMNÉ être qualifié crime ou délits aucun renvoi ne sera prononcé. »

On discute sur la portée de cette altération. Nous n'avons pas à entrer dans la discussion. Mais nous avons à constater au point de vue de notre thèse :

1° Que les plus hauts magistrats français ont introduit dans un arrêt un texte inexistant, ce qui ne s'est peut-être jamais vu en aucun temps, ni en aucun pays.

2<^ Que cette falsification, fort peu importante au point de vue des mots supprimés d'une part et ajoutés de l'autre, avait cette immense conséquence qu'elle permettait de soustraire Dreyfus à ses juges naturels et de ne pas le renvoyer devant un troisième conseil de guerre dont on redoutait évidemment la sentence, puisque les juges de la Cour de cassation, qui doivent s'y connaître, n'ont pas reculé devant un pareil procédé pour l'éviter.

De tels résultats ne s'obtiennent pas sans que quelque part une puissance organisée prévoie, règle, combine et agisse. Or cette puissance a toujours opéré invisiblement au cours de l'affaire Dreyfus. Elle est donc bien accoutumée à l'action secrète. C'est la tête de l'organisation secrète juive ; laquelle n'est ellemême, nous le verrons bientôt, que le sommet do l'organisation secrète maçonnique.

Quel intérêt nous demandera-t-on, pouvaient avoir ces chefs secrets juifs à ce qu'une réhabilitation, même maquillée, fût obtenue? Celui-ci : que l'histoire ne pût enregistrer la trahison d'un officier juif. Cela eût rendu trop difficile la réalisation de la dernière partie du plan juif que nous exposerons plus loin. Avec l'arrêt de réhabilitation, même tel qu'il est (qui donc aura dans vingt ans l'idée qu'une falsification ait pu être opérée par une Cour de cassation?) ceux qui dans l'avenir se risqueront à parler d'un officier juif traître à la France, se verront opposer purement et simplement l'autorité de la chose jugée ; de même que ceux qui aujourd'hui sont tentés de raisonner sur les deux documents exhumés par M. l'abbé Chabauty se voient opposer l'opinion que les dits documents ont pu être l'œuvre d'un ennemi fanatique des pauvres Juifs du xv^ siècle.

Pour nous, nous ne retiendrons les dits documents que pour constater qu'il existe des traces à\\ gouvernement secret de la nation juive.

Lorsqu'on déclare extraordinaire qu'un tel gouvernement existant, il ne s'en rencontre nulle part aucun vestige, on se trompe deux fois : d'abord, parce que l'absence de ces vestiges serait tout ce qu'il y a de plus naturel ; et ensuite parce qu'en fait les vestiges existent. Il y a même plus que des vestiges pour ce qui concerne les époques de transition entre l'ancien gouvernement visible du peuple juif et son gouvernement occulte actuel. Le gouvernement des Patriarches de la Judée et celui des Princes de la Captivité sont cho.ses certaines. Après cela, on ne

rencontre plus que des traces, c'est vrai ; mais encore existent-elles.

On ne peut donc discuter que sur leur valeur.

Nous avons vu M. l'abbé Chabauty tirer très justement argument en ce qui concerne l'authenticité des deux lettres juives du xv^ siècle, de la réalisation des prévisions qui s'y trouvent contenues. Si ces lettres n'avaient été publiées dès le xyi*^ siècle, on pourrait alléguer que la prophétie n'a été si bien vérifiée que parce qu'elle a été faite après coup. Mais il n'en est pas ainsi. Les deux lettres ont été publiées au xvi^ puis au xvii^ siècle. Cela, les Juifs ne peuvent le nier, et ils le reconnaissent. Le prétendu faussaire qu'ils supposent, aurait, d'après eux, commis son faux au xv^ siècle. Dès lors, comme l'écrit M. l'abbé Chabauty, « l'esprit reste confondu en voyant, par tout ce qui se passe aujourd'hui, que les prévisions si nettes du prince juif du xv^ siècle, se trouvent réalisées à la lettre, et précisément par le moyen des conseils et des ordres qu'il a donnés... Cette réussite, évidente, incontestable, apporte à la certitude de l'authenticité de ces lettres tout le poids du fait brutal. Car il est impossible d'admettre que le hasard ait si parfaitement servi les inventions légères ou haineuses d'un faussaire d'il y a trois ou quatre cents ans. »

La concordance est parfaite, en effet, et elle se trouve non seulement entre les prédictions faites et les réalisations actuellement accomplies, mais aussi entre certains termes des lettres et les circonstances antérieures de l'histoire inconnue des Juifs depuis la

dispersion, par exemple entre le terme Satrape et le séjour des Princes de l'Exil en Babylonie. Ces multiples concordances peuvent-elles être l'effet du hasard? Lequel est le plus logique, en un pareil sujet, et alors qu'on a tant intérêt à tout nous cacher, lequel est le plus logique de leur donner cette explication du hasard qu'on nous suggère, mais qui n'explique rien, ou de leur attribuer la valeur qu'elles tirent de leur rapport avec les données générales du problème?

Ce ne sont d'ailleurs pas ces documents ni les faits que nous avons recueillis ci-dessus, tous plus ou moins savamment obscurcis par les intéressés, que nous considérons comme les vraies preuves de l'existence d'un gouvernement secret, c'est-à-dire d'un Pouvoir occulte juif.

^Ces vraies preuves, nous les voyons dans les attestations talmudiques, et plus encore dans le fait du maintien de la nationalité juive, alors que les circonstances étaient si contraires à ce maintien, alors qu'en même temps, ces circonstances mettaient les colonies juives en état de conspiration permanente contre les peuples au milieu desquels celles-ci s'étaient établies et par conséquent imposaient à ces colonies la nécessité et l'habitude du gouvernement secret. La question en somme se résume en peu de mots : Pour que les descendants actuels de l'ancienne nation juive aient conservé l'idéal de cette nation il faut que toutes les générations qui les ont précédés aient été reliées entre elles, à travers les temps et les espaces, par une organisation et par un gouver-

nement national, ainsi que cela a eu lieu pour les autres groupements humains chez lesquels se rencontre un idéal de ce genre. Et cela tout simplement parce que la race juive est régie par les lois naturelles comme toutes les autres races. Ce gouvernement n'apparaît pas, il est vrai, depuis le xi^ siècle. Mais les conditions par lesquelles a été dominée la destinée du peuple juif furent telles depuis la dispersion, qu'il n'aurait pu subsister si on l'eût connu. Puisqu'il faut qu'il ait existé, il a été secret. Nous avons d'ailleurs la preuve de la possibilité d'un tel gouvernement par l'étude que nous avons faite de l'organisation occulte de la Franc-Maçonnerie.

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