LES PROCÉDÉS DE COMBAT DES SOCIÉTÉS SECRÈTES JUIVES
Les sociétés secrètes juives du moyen âge n'avaient pas besoin des excitations venant d'un centre d'inspiration pour agir contre le christianisme. Il suffisait pour les y pousser de la haine nourrie par les raisons que nous avons dites. L'action centrale directrice juive devait tendre simplement, et de plus en plus à mesure que les siècles s'écoulaient, à coordonner et à discipliner les efforts de cette haine.
Que pouvaient ces sociétés secrètes contre la chrétienté?
Pour répondre à cette question, nous avons à examiner d'une part quel était pour elles le mode d'action utile, et d'autre part quels sont les moyens dont dispose en principe une société secrète.
Si la religion chrétienne provoquait la haine
juive, c'était surtout par l'état d'esprit qu'elle créait et qui reposait sur la croyance en la divinité du Christ, croyance que contredisait violemment l'idéal juif. En conséquence, ce contre quoi les sociétés secrètes juives devaient tout d'abord tourner leur effort, c'était cet état d'esprit qu'elles rencontraient partout, quels que fussent les gouvernements. Logiquement les manœuvres politiques ne devaient venir que plus tard. Avant tout la destruction de l'état d'esprit chrétien. D'autant plus que là était le véritable soutien des gouvernements. Et c'est pourquoi les tentatives d'hérésies se succédèrent constamment dès les premiers siècles de la chrétienté.
Croit-on que ces tentatives émanaient seulement des chrétiens? que les Juifs en demeuraient simples spectateurs? qu'ils n'aidaient pas les révoltés? qu'au besoin ils n'inspiraient pas et ne provoquaient pas les révoltes?
S'ils avaient témoigné une pareille indifférence, ils eussent failli à l'idéal de leur race et, en ce cas, celuici n'existerait plus. Puisqu'il n'est pas mort c'est que les Juifs n'ont pas manqué les occasions de le servir.
Comment agirent-ils? Evidemment selon ce qui leur était possible.
L'action ouverte leur demeurait interdite ; et c'est pour cela, nous l'avons vu, qu'ils avaient été amenés à l'organisation de leurs colonies en sociétés secrètes. C'est à l'intrigue, à la ruse, à la corruption que ces sociétés secrètes devaient avoir recours. Et encore ne pouvaient-elles agir par elles-mêmes. Elles étaient obligées de se dissimuler « sous des influences indivi-
duelles soigneusement couvertes », en profitant de tous les germes de division, en utilisant les circonstances incessamment offertes par les révoltes des passions que combattait et qu'irritait l'idéal chrétien.
Leurs membres n'avaient toutefois à leur disposition que quelques-uns des moyens dont peuvent user actuellement les francs-maçons en raison du travail déjà accompli.
Le principal de ces moyens, c'était la création de sociétés secrètes où ils attireraient quelques chrétiens : ceux qui voudraient se laisser prendre. Ils étaient là dans leur élément, tandis que leurs adversaires n'y étaient pas. D'où supériorité certaine pour eux sur ce terrain.
Lorsque les inspirateurs de la Franc-Maçonnerie veulent agir sur certains individus, ils leur inspirent le désir d'entrer dans les loges ; ou bien, s'ils ont des raisons pour ne pas procéder ainsi, ils créent à leur intention, par l'intermédiaire de quelques-uns de leurs adeptes, ces groupes spéciaux, « antichambres de la Franc-lNIaçonnerie » que nous avons appelés des sous-maçonneries, dans lesquels ils ont la main, grâce aux dits adeptes, sans que s'en doutent ceux qui sont embrigadés.
Les sociétés secrètes juives avaient ce procédé à leur disposition.
Elles pouvaient attirer dans leur sein ceux des chrétiens que leurs vices non réfrénés prédisposaient à la révolte contre l'autorité chrétienne et à la haine do toute discipline. Mais cela devait leur répugner
plus ou moins et ce pouvait être dangereux. Il était bien plus naturel que certains de leurs membres, choisis pour cela, autorisés au besoin à simuler la conversion au christianisme, constituassent des filiales ayant un but apparent de nature à séduire ceux qu'on avait en vue.
Certes, ces chrétiens mis par leurs vices hors la loi chrétienne se trouvaient dans les conditions voulues pour être facilement transformés en adversaires fanatiques d'une religion dont ils haïssaient d'autant plus la discipline qu'ils l'avaient trouvée trop lourde. Il était tout naturel qu'ils s'en prissent à elle plutôt qu'à eux-mêmes de leur faiblesse morale. Rien de plus humain. Par un certain côté, ils étaient donc tout indiqués pour jouer sous les sociétés secrètes juives le rôle que jouent sous la maçonnerie les profanes que celle-ci attire dans les sociétés qu'elle fonde « sans laisser voir sa main ». Le malheur était que des êtres ainsi dévoyés ne pouvaient exercer de véritable influence sur la masse chrétienne, dont ils étaient plus ou moins méprisés à cause de leur indignité. Mauvais intermédiaires par conséquent, à ce point de vue, pour la propagande de déchristianisation. Mais les sociétés secrètes juives n'avaient pas le choix. Il leur fallait ou ne rien faire ou user de ces médiocres ouvriers et les former peu à peu à la propagande dissolvante, comme nous voyons faire aujourd'hui la Maçonnerie dans les sous-maçonneries.
Voilà ce que pouvaient les membres des sociétés .^t'crètes juives et ils ne pouvaient que cela, tous moyens autres que ceux do corruption individuelle
et sournoise leur étant interdits, en raison des sentiments qui animaient les foules chrétiennes.
Or il a existé, nous le savons, à toutes les époques et dans tous les pays chrétiens, depuis les premiers siècles de notre ère, des sociétés dont on ne sait pas grand chose, si ce n'est qu'elles étaient ouvertes à certains chrétiens pervertis ; qu'on y excitait furieusement' les passions de ceux-ci, qu'on les diabolisait ou qu'on leur persuadait qu'ils étaient diabolisés, à tout jamais séparés de l'Eglise et maudits par elle ; qu'on les affolait ainsi ; qu'on les déchristianisait totalement.
Ces sociétés semblent avoir eu pour but la sorcellerie, l'occultisme, la magie, le satanisme ; plus tard le spiritisme... Or on sait la grande part que fait lo Talmud à la sorcellerie. On sait également les innombrables histoires de démons qui sont racontées dans ce livre sacré des Juifs. Au fond c'était la kabbale qui était à la base des pratiques démoralisatrices dont étaient nourris les mauvais chrétiens qui fréquentaient ces associations. Autant de raisons pour qu'elles ne pussent avoir que des Juifs pour fondateurs.
Les sociétés secrètes juives ne pouvaient pas ne pas combattre le christianisme puisqu'elles n'avaient été créées que pour cela, et elles n'avaient pas d'autres moyens de le combattre. D'autre part, de telles créations n'étaient rien pour elles, tandis qu'elles eussent été impossibles aux chrétiens : nous avons dit pourquoi ; on les rencontre partout, comme partouton rencontrait des colonies juives, et partout elles présentent les mêmes caractères kabbalistes ot antichrétiens qui sont
les signes caractéristiques juifs... C'est vraiment plus qu'il n'en faut pour conclure que ces associations n'ont pas eu d'autres fondateurs que les Juifs.
Les sociétés secrètes juives n'eussent pas obéi à la loi de leur nature en ne créant pas ces filiales, de même qu'elles n'y eussent pas obéi non plus en n'opérant pas dans leur propre sein des sélections par lesquelles durent être constituées des superpositions de sociétés secrètes analogues à nos superpositions de sociétés secrètes maçonniques pour aboutir à un sommet : le gouvernement occulte de la Dispersion d'Israël. C'est de cette manière en effet que l'occulte engendre l'occulte ; et il ne saurait en être autrement. Les faits sont là pour le prouver à notre époque et dans notre monde maçonnique.
Mais qu'on le remarque bien : ce gouvernement occulte de la nation juive, par le seul fait de l'existence des filiales dans lesquelles certains chrétiens étaient introduits, commençait d'avoir action non seulement sur les sujets juifs, mais aussi sur le monde chrétien. C'était le point de départ de sa future domination. Aussi le Pouvoir occulte devait-il s'appliquer sans cesse à développer ce germe, à fortifier ces radicelles de la future organisation maçonnique.
Nous avons vu qu'il est recommandé aux francsmaçons de pénétrer dans toutes les associations existantes, même dans celles qui ont été créées par leurs adversaires. Nous devons nous persuader que la même méthode fut employée à l'époque dont nous nous occupons. Les membres des sociétés secrètes juives
cherchèrent évidemment à exercer une action dissolvante dans les groupements chrétiens militaires, corporatifs et autres, par l'intermédiaire de ces déserteurs chrétiens dont ils avaient fait des judaïsants inconscients. C'est évidemment ainsi que, par exemple, l'élément juif parvint à corrompre l'ordre des chevaliers du Temple.
Mais là comme ailleurs, il trouvait comme obstacle la foi intangible de la masse chrétienne. Ses réussites en ce genre, dont on rencontre plus d'une trace, ne furent jamais que partielles et temporaires. L'effort juif demeurait donc relativement peu productif. En dépit de toutes ses tentatives, il n'altérait que la surface du bloc chrétien.
Après ces sociétés kabbalistes dans lesquelles on ne pouvait jamais introduire que les pires des chrétiens, ce qu'il fallait, c'étaient des sociétés secrètes dans lesquelles entreraient les chrétiens non corrompus qu'on y corromprait, qu'on y transformerait en chrétiens tièdes d'abord, en antichrétiens fanatiques ensuite. Là était vraiment le difficile ; mais c'était le but que les sociétés secrètes juives devaient logiquement envisager après avoir passé par l'étape des sociétés où étaient admis seulement quelques chrétiens dévoyés.
Ceci devait d'ailleurs faciliter cela. En effet, pour réaliser une pareille création, il était indispensable que les Juifs ne parussent pas. Ils eussent fait fuir les bons chrétiens qu'il s'agissait d'attirer. Et pourtant, il était non moins indispensable qu'ils eussent le gouvernement, la direction intellectuelle de ces sociétés. Sans cela, à quoi leur eussent-elles servi?
C'est précisément ce que devaient rendre possible les sociétés mi-juives mi-chrétiennes.
Grâce à elles les Juifs avaient en effet les intermédiaires dont ils avaient besoin : c'étaient les chrétiens qui s'y trouvaient affiliés. Il n'y avait qu'à préparer à ce rôle ceux d'entre eux qui présentaient le plus d'aptitudes, à les suggestionner lentement dans cette vue en leur persuadant que c'était pour eux-mêmes qu'ils travailleraient. Ils étaient, il est vrai, nous l'avons remarqué, sans grand crédit auprès de leurs coreligionnaires. Mais ne pouvait-on pas dresser certains d'entre eux à l'hypocrisie comme on le fait maintenant pour ceux des francs-maçons qui sont doués à ce point de vue?
Au fond, la vraie difficulté ne se trouvait pas là. Elle était dans le choix du but apparent qu'on devait donner à la société secrète ainsi rêvée, et plus encore dans l'impossibilité à laquelle on se heurtait de faire accepter l'idée d'une société secrète, quelle qu'elle fût, par le monde chrétien.
Le choix du but, disons-nous ; et en effet quel idéal proposer à des hommes attachés à une doctrine qui est toute de dévouement et de sacrifice? La difficulté se compliquait de ce fait que l'idéal en question devait remplacer plus tard, en l'anéantissant, l'idéal chrétien. Sans cela le but du Pouvoir occulte était manqué ! Allait-il, pour cette dernière raison, proposer un idéal directement opposé à celui qu'il voulait détruire? Il n'y fallait pas songer. Si des suggestions de haine et de frénésie passionnelle avaient pu être acceptées par les chrétiens vicieux qu'on avait tout
d'abord embrigadés dans les sociétés kabbalistes, il n'en devait plus être de même dès lors qu'on se proposait la création d'une société qui devait se faire accepter par le monde chrétien tout entier. La foi était trop vive, elle était défendue par une organisation trop puissante et par un pouvoir politique qui correspondait trop bien là-dessus au vœu des multitudes.
Il fallait donc trouver autre chose.
Mais quoi?
Le Pouvoir occulte n'eut réponse à cette question que le jour où le protestantisme fut parvenu à s'établir.
Ce jour-là, il y eut certainement une joie délirante en Israël. La situation de la nation juive se trouvait en effet modifiée du tout au tout vis-à-vis du monde chrétien.