‹ Le drame maçonniqueChapitre 57 sur 78 · CARACTERE DE CETTE DOMINATION · texte numérisé non relu

CARACTERE DE CETTE DOMINATION

Mais quelle espèce de royauté? Le Juif n'est-il pas déjà roi et la puissance dont il jouit ne lui suffit-elle pas ?

Non, parce que cette puissance n'est pas organisée matériellement. Or rien ne dure que ce qui est organisé. Cela, le Pouvoir occulte juif le sait mieux que quicon-

que. Il sera donc inquiet tant qu'il n'aura pas fixé sa royauté par une organisation nouvelle du monde.

Lorsqu'un tyran a mis la main sur un pays, il gouverne toujours celui-ci suivant une conception qui lui est particulière et, tout naturellement, cette conception, c'est celle qui correspond à son caractère, à ses aptitudes, à ses moyens d'action. Le Pouvoir occulte juif, qui aspire à la royauté du monde, a tout naturellement sa conception particulière sur l'organisation de ce monde et il entend la substituer à celles qui ont été réalisées jusqu'ici. C'est encore là une idée que nous n'admettons pas facilement, parce qu'étant accoutumés à ce qui existe, à ce au milieu de quoi l'univers a vécu depuis si longtemps, nous sommes portés à le croire indestructible. Nous nous trompons. Lorsque Rome triomphait des peuples dont fut constitué son empire, elle les organisait à sa manière. Lorsque, plus tard, les barbares firent des conquêtes romaines leur propre conquête, ils renversèrent l'ordre de choses établi par le génie italien et mirent partout la marque de leur barbarie. Lorsqu'enfin le christianisme triompha à son tour, il tendit, lui aussi, à transformer les sociétés qui déjà l'avaient été par les Romains et par les barbares. Il en a toujours été et il en sera toujours ainsi, parc-e que c'est encore, peut-on dire, une loi de nature que le maître mette son empreinte sur les choses qui dépendent de lui. Nul doute, par conséquent, que les futurs rois du monde jettent celuici dans un nouveau moule. Et nul doute non plus que leur conception soit celle que leur impose leur génie particulier ; celle qui est le plus en rapport avec leur

caractère, leurs aptitudes et leurs moyens d'action ; celle surtout qui annihilera le mieux les possibilités de révolte des vaincus. Leurs prédécesseurs dans la conquête ont fait ainsi ; ils feront de même.

L'outil des conquérants anciens, ce fut la force organisée militairement. Leurs aptitudes à la conquête résultaient de celles qu'ils pouvaient avoir pour l'emploi de cette force. Leur moyen d'action moral pour faire rendre à celle-ci son maximum, c'était le sentiment patriotique qui attache l'homme à la terre où il est né, ainsi qu'à l'idéal des aïeux dont il descend. Pro aris et focis ! C'était le cri des anciens Romains. Il en va tout autrement des Juifs qui n'ont ni armée ni patrie territoriale. Ils ne possèdent ni les moyens d'action, ni les aptitudes, ni le caractère des anciens conquérants. En conséquence, il est naturel qu'ils aient conçu un autre plan de conquête que ceux-ci, et il ne l'est pas moins qu'ils rêvent une autre organisation du monde et que cette organisation soit en dehors de nos conceptions.

^S'ils laissaient le monde tel qu'il est, c'est-à-dire divisé en nations ayant chacune leurs armées, leur marine, leur patriotisme, leur frontière, ils se constitueraient par là même en état d'infériorité vis-à-vis de ces nations, eux qui n'ont ni armées, ni marines, eux qui ne comprennent même pas le patriotisme comme nous l'avons compris jusqu'ici. Pour devenir rois du monde comme pour conserver leur souveraineté, il faut qu'ils commencent par détruire tous les principes et toutes les organisations intérieures sur lesquelles reposent les grandes organisations natio-

nales actuelles. Pas de domination pour eux s'ils ne la basent sur cette idée fondamentale : démolition (les nations, qui, telles qu'elles sont actuellement constituées, ne se laisseraient pas absorber.

C'est de cette évidence que nous devons nous persuader.

Démolition des nations ! C'est l'idée maîtresse en l'absence de laquelle il n'y aurait pas de royauté juive possible. Et c'est pourquoi, visiblement, on nous mène à cela, toujours sous couleur de progrès.

Mais ces nations, il faudra bien les remplacer par quelque chose?... - ■" •■" •^'"' - '^•^^[^>Î3

Sans doute. Aussi existe-t-il unj^projet d'organisation du monde dont on parle beaucoup depuis plusieurs années, en faveur duquel une propagande acharnée est faite dans les masses et vers lequel nos gouvernants actuels nous font glisser par une marche qu'ils s'efforcent de rendre insensible. Nous voulons parler de l'organisation socialiste-collectiviste. C'est celle-là qui est le plus en rapport avec le caractère, les aptitudes et les moyens d'action du peuple juif ; c'est celle-là qui porte la griffe, la marque de fabrique de ce nouveau Peuple- Roi ; c'est elle qu'il veut imposer au monde chrétien, parce que ce n'est que grâce à elle qu'il peut dominer celui-ci.

La propagande socialiste-collectiviste (on emploie un mot ou l'autre selon qu'il est nécessaire pour mieux embrouiller les choses) a ceci de précieux pour le Pouvoir occulte juif : qu'elle le masque admirablement et qu'en même temps elle est tout à fait propre à supprimer toutes possibilités de résistance, parce

qu'elle a pour effet de réduire l'humanité à l'état de poussière en dissolvant les blocs cohérents dont cette humanité est aujourd'hui constituée.

La propagande socialiste-collectiviste masque le Pouvoir occulte juif comme les mots liberté, égalité, fraternité, ont masqué la Franc-Maçonnerie aux yeux du monde profane qui, en croyant se donner à un superbe idéal, se donnait en réalité à cette hypocrite et lâche association.

[î Une formule résume en effet la propagande collectiviste : Tout à l'Etat.

Tout à l'Etat ! Le peuple s'imagine que cela signifie Tout à tous ! et il marche, l'âme ivre d'espérance, à la conquête de cet idéal fallacieux, sans se douter que l'Etat étant dès maintenant aux mains des Juifs, tout à l'Etat, c'est déjà, mais ce sera bien plus encore dans l'avenir : tout aux Juifs 1

Lorsque viendront les temps, si souhaités par les ouvriers aveuglés, où l'Etat s'étant peu à peu emparé des propriétés particulières, tous les non-juifs seront devenus ouvriers comme eux et ouvriers déchristianisés, démoralisés, la situation des Juifs par rapport au monde ainsi transformé sera la suivante :

Il n'y aura plus de nations dans l'ancienne chrétienté, c'est-à-dire plus d'hommes associés par l'idéal patriotique. Plus de groupes unis par l'idéal religieux non plus ; car partout les religions auront été détruites et à leur place régnera le matérialisme, c'est-à-dire la loi d'égoïsme individuel qui est celle des bêtes. C'est là que nous aura mis « le progrès ». Les besoins, les paresses et les vices seront vis-à-vis les uns des au-

très dans cet état d'hostilité permanente qui est naturellement engendré, ainsi que nous l'avons montré, par l'absence de foi religieuse, à moins qu'ils ne soient contraints par une force gouvernementale. Mais toutes forces gouvernementales chrétiennes auront été détruites. A la place de ce que nous appelons maintenant les nations, il n'existera plus qu'une poussière d'êtres déshumanisés parce que désidéalisés, et par conséquent bestialisés. Des bipèdes au lieu d'hommes. Des primates dressés à la fabrication des objets de consommation et inaptes à toute autre chose qu'à lela, si ce n'est peut-être à composer ou à lire ce qui sera nécessaire pour maintenir, avec l'universelle corruption, l'universelle impuissance.

En face de cette cohue de troupeaux humains beuglant leurs besoins et leurs désirs, une seule famille aura gardé, comme elle l'a fait depuis les dix-huit siècles de sa dispersion, les liens moraux qui l'ont maintenue à l'état de nation, de corps organisé : la race juive. Dès lors, rien de plus facile pour cette nation que de se constituer la propriétaire de la masse humaine devenue troupeau et faite de nouveau pour l'esclavage qu'avait détruit le Christ. Les Juifs sont en droit de considérer que, dans ces conditions, la superposition de leur race à l'humanité s'opérera pour ainsi dire d'elle-même, comme s'est opérée celle qui met actuellement la France sous la domination maçonnique. Celle-ci ayant pu s'opérer, pourquoi l'autre ne le pourrait-elle pas? Par cela seul que nous avons violé les lois de la nature en fondant un régime politique égalitaire, ces lois ont pris leur

revanche par l'établissement de la domination politique de la Franc-Maçonnerie au-dessus de la nation ainsi stupidement égalisée. De même, lorsque nous aurons fondé un régime social égalitaire en opposition avec les mêmes lois de la nature, celles-ci prendront de nouveau leur revanche en permettant l'établissement de la dictature juive. C'est simple, logique et compréhensible, comme est simple, logique et compréhensible la souveraineté d'un propriétaire sur les bestiaux dont il fait son troupeau. Comment ce propriétaire est-il le maître, bien que chacune des bêtes qui composent le troupeau dispose de moyens physiques bien plus puissants que les siens? Tout simplement parce qu'aucune ne dispose de moyens, moraux ; parce qu'il est homme en face de bestiaux. Ainsi en sera-t-il de la race juive en face des races chrétiennes déchristianisées et dénationalisées.

Au lieu de revêtir un caractère militaire ou politique, la dictature imposée par la race juive sera une dictature financière industrielle et commerciale. Au moins pendant un temps, elle apparaîtra le moins possible. Les Juifs ont doté le monde commercial, industriel et financier de la. Société anonyme, grâce à laquelle ils peuvent dissimuler leurs immenses richesses. Ils doteront le monde chrétien tout entier de ce dont ils ont doté la France : de la Société anonyme d'exploitation des peuples dite République, grâce à laquelle ils pourront dissimuler leur royauté.

Nous marchons donc à la République universelle parce que c'est ainsi seulement que peut être établie

la royauté financière, industrielle et commerciale juive. Mais sous son masque républicain, cette royautélà sera infiniment plus despotique qu'aucune autre. Elle sera exactement celle qu'établit l'homme sur les animaux. La race juive nous tiendra par nos be- .soins. Elle s'appuiera sur une polico sélectionnée, fortement organisée et si grassement payée qu'elle sera prête à tout comme sont prêts à toutes les signatures les présidents de République auxquels on attribue douze cent mille francs et qu'on choisit tout exprès pour cela. En dehors de cette police, rien que des ouvriers d'un côté, et de l'autre des ingénieurs, des directeurs, des administrateurs. Les ouvriers seront tous les humains non-juifs. Les ingénieurs, les directeurs, les administrateurs seront au contraire les Juifs. Nous ne disons pas : les Juifs et leurs amis ; nous disons les Juifs ; car les Juifs alors n'auront plus d'amis. Et ils auront cent fois raison, en une pareille situation, de ne se fier qu'à ceux qui seront de « la race ». Cela nous semble impossible ; et pourtant cela se fera de la façon la plus naturelle du monde parce que tout aura été préparé dans l'ombre, comme l'a été la Révolution. De la façon la plus naturelle du monde, disons-nous, en ce sens qu'il faudra nécessairement des ingénieurs, des directeurs et des administrateurs pour que le troupeau humain travaille et vive, et que, d'autre part, la réorganisation du monde que nous aurons désorganisé ne pourra être opérée que par ceux-là qui auront préalablement ramassé partout les richesses. En raison de cette situation privilégiée que nous lais-

sons s'établir à leur profit, les Juifs seuls seront en situation de tout conduire. Les peuples pousseront à la roue pour amener cet état de choses, ils collaboreront à la destruction de toute autre force que la force de l'Etat, tant qu'on leur laissera croire que l'Etat, cet Etat possesseur de tout, ce sera eux. Ils ne cesseront de travailler à leur propre asservissement que le jour où les Juifs leur diront : « Pardon ! Vous n'avez pas compris. L'Etat, cet Etat possesseur de tout, ce n'est pas vous, c'est nous ! « Le peuple alors voudra regimber. Mais il sera trop tard pour rien empêcher, parce que tous les ressorts moraux ayant cessé d'exister, tous les ressorts matériels auront par là même été brisés. Les troupeaux ne résistent pas aux chiens dressés à les conduire et armés de mâchoires solides. Tout ce que le monde ouvrier pourra faire, ce sera de refuser le travail. Les Juifs ne sont pas assez niais pour ne pas prévoir cela. Ils auront des provisions pour eux et leurs chiens de garde. Ils laisseront la famine réduire les résistances. Au besoin, ils n'auront aucun scrupule à lancer sur les plèbes mutinées, mais désarmées, leurs policiers devenus invincibles parce qu'ils seront munis des engins les plus perfectionnés contre les foules impuissantes. N'avons-nous pas déjà une vision de cette invincibilité des forces organisées se battant contre les multitudes?...

La France a connu — et elle l'a oublié ! — le régime de la Terreur maçonnique. Elle connaîtra et le monde connaîtra avec elle le régime de la Terreur juive.

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