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TABLEAU DE LA MARCHE DE LA NATION JUIVE

Tel est le plan rêvé par le Pouvoir occulte : établissement de la domination juive sur le monde grâce à l'organisation du collectivisme et sous l'apparence d'une République universelle. C'est à sa réalisation que nous conduit la Franc-Maçonnerie.

On n'eût pas voulu l'admettre il y a dix ans. Mais aujourd'hui, il faut se nouer sur les yeux le bandeau qu'on applique symboliquement sur ceux du profane entrant dans la Franc-Maçonnerie, il faut se mettre la tête derrière un arbre comme fait la stupide autruche pour ne pas voir la marche vers cet état de choses; marche que règlent avec une hypocrisie habile à se dissimuler mais qui se laisse tout de même voir, les faux Français qui sont au gouvernement les délégués du Pouvoir occulte et qui accomplissent à l'égard de la France une infâme besogne de trahison.

Que des obstacles imprévus se dressent un jour ou l'autre sur la route du Pouvoir occulte juif? Nul doute. C'est encore une loi de nature qui le veut ainsi. La prévoyance humaine, si attentive qu'elle se montre, est toujours courte. Elle crée des faits dont les conséquences se retournent inopinément contre elle. Aussi, après avoir examiné le plan, nous allons voir les difficultés en face desquelles ses auteurs vont se trouver, celles qu'ils se sont eux-mêmes créées. Mais nous ne devons pas oublier qu'il ne nous resterait aucune chance de nous sauver si nous n'avions la fermeté d'intelligence nécessaire pour regarder les choses

en face, et le courage de prendre des résolutions en conséquence. Le ciel n'aide que ceux qui savent s'aider.

Jusqu'ici nous avons cru pouvoir nous dispenser des résolutions viriles parce que nous nous sommes persuadés que le régime collectiviste était impossible. Ne nous méprenons pas : ce qui est impossible, c'est un collectivisme tel que celui dont on nous parle d'habitude, tel que l'exposent les théoriciens qui, trompés eux-mêmes, sont chargés de tromper les multitudes ; un collectivisme qui prétendrait mettre tous les humains sans exception sur un pied de parfaite égalité. Gela, oui, c'est impossible, parce que la nature qui a pour loi la hiérarchie, interviendrait dans nos sociétés bouleversées pour y rétablir cette loi. Mais il y a ime chose qui n'est pas impossible : c'est l'établissement d'un faux collectivisme organisé par une famille, par une caste, par une race qui se mettrait au-dessus de la collectivité pour la gouverner.

Nous ne saurions assez répéter que nous pouvons nous rendre compte de cela par ce qui se passe dans notre République. Quelqu'un qui y avait intérêt, — le Juif agissant par l'intermédiaire de la Franc-Maçonnerie — a persuadé au peuple français de se constituer en République égalitaire. C'était contraire aux lois de la nature. Et, précisément à cause de cela, il est arrivé que Juifs et Francs-Maçons qui avaient mené leur complot dans l'ombre, ont eu cette loi de la nature pour complice, qu'ils ont pu se constituer en aristocratie, d'ailleurs indigne, et asseoir leur domi-

nation, si abjecte qu'elle soit, sur la démocratie asservie.

N'oublions pas cette terrible leçon ! Etant admis qu'un régime collectiviste égalitaire est impossible, étant donné cependant qu'on nous y pousse, il arrivera infailliblement, à moins que les forces intelligentes de la nation ne sachent enfin résister par les vrais moyens, il arrivera, disons-nous, que ceux qui nous impriment cette poussée parviendront à établir un faux collectivisme, un collectivisme d'Etat, c'està-dire une République collectiviste anonyme qui leur permettra de mettre sous leurs pieds les nations qui n'auront pas su se défendre contre les illusions.

On a cru longtemps que l'humanité était lancée dans les voies socialistes par une force aveugle, celle des foules. D'autres ont affirmé que cette force aveugle était d'accord avec celle qu'on appelle la force des choses, c'est-à-dire avec les lois de la nature. Nous venons de rappeler que les lois de la nature sont au contraire opposées à une telle métamorphose des sociétés. Qu£int à la force aveugle des foules, elle ne procède pas comme font ceux qui mènent le mouvement auquel nous assistons. Elle avance par bonds désordonnés, par révolutions. Actuellement, au contraire, nous voyons la marche vers le collectivisme réglée, calculée, organisée par ceux-là même qui sont au pouvoir ; nous regardons avec étonnement les masses qui, toujours impatientes, sont toujours retenues ; nous voyons les journaux socialistes entretenus par l'or des capitalistes juifs ; les meneurs troquant le bourgeron contre la redingote, menant une existence

luxueuse, disposant de ressources aussi inexplicables que Tétaient celles qu'on voyait au dix -huitième siècle, entre les mains de certains aventuriers qui furent les précurseurs de la Révolution. Il faut expliquer ces anomalies.

Notre thèse les explique toutes. Elle nous montre la conquête et la transformation du monde s'cffectuant comme il est naturel qu'elles s'effectuent en raison du caractère, des aptitudes et des moyens d'action des nouveaux conquérants.

Nous pouvons maintenant suivre la marche inflexiblement logique de la nation juive à travers le monde chrétien depuis dix-huit siècles.

La dissolution de cette nation aurait dû, semblet-il, être la conséquence de sa dispersion.

S'il en advint autrement, ce fut par suite de la formation des colonies juives en groupes réfractaires à l'absorption au milieu des populations. Pour se maintenir, ces groupes ont été obligés de se fermer, de se constituer en sociétés secrètes de défense. Ces sociétés secrètes défensives sont devenues offensives, sous la suggestion d'une haine qui rencontrait partout et en tout, jusque dans son impuissance même, des raisons de grandir ; sans compter qu'elles ne pouvaient accepter le triomphe chrétien sans accepter en même temps l'effacement de leur idéal. Combattant toujours dans l'ombre, elles ont attaqué le monde chrétien sans que celui-ci vît d'où partaient les coups. A peine fomentée, une hérésie était vaincue. Mais comme le secret excitateur continuait ses excitations, elle était remplacée par une autre. En même temps qu'é-

taient opérées les manœuvres par masses, d'autres, plus invisibles, mais plus redoutables à cause de cela dans leurs eiïets, tendaient aux déformations individuelles par l'introduction de certains chrétiens dans les sociétés secrètes juives antichrétiennes, ou par la pénétration de certains Juifs dans les sociétés chrétiennes comme celle des Templiers. Après des siècles de ce lent travail, la grande déchirure protestante se produit; et, cette fois, grâce aux préparations souterraines et séculaires, les révoltés peuvent se maintenir en face de ceux qui sont restés fidèles, tout en continuant à se recommander du Christ. Il y a dès lors deux Christianismes en présence, dont l'un peut être employé à l'attaque continuelle contre l'autre. Les deux belligérants chrétiens vont se charger de diminuer réciproquement leurs forces morales et matérielles, et par conséquent de diminuer les forces morales et matérielles du christianisme devant le monde juif qui les regarde, qui les excite et dont l'organisation secrète se perfectionne et se concentre de plus en plus, tandis qu'au contraire est commencée la dissociation chrétienne.

Mais tous les grands Etats occidentaux sont catholiques. Grâce à cela, il se pourrait que l'unité chrétienne se rétablît un jour...

Pour que la lutte se continue sûrement, pour qu'elle devienne toujours de plus en plus âpre, il faut que de grands Etats protestants existent aussi. De cette façon, si les consciences chrétiennes tendaient un jour à se rapprocher, les intérêts politiques interviendraient pour s'y opposer. Les grands Etats protes-

tants sont fondés, et les divisions se produisent ainsi dans tous les sens au sein du monde chrétien.

Mais l'esprit chrétien n'en subsiste pas moins, barrant partout la route au Juif. Cet esprit chrétien est un esprit d'affirmation, et son affirmation est opposée à l'affirmation juive. C'est pour cela que le Juif est toujours tenu à l'écart, ce qui l'empêche d'arriver où il tend...

C'est donc cet esprit qu'il faut détruire. Déjà la brèche est ouverte. Le protestantisme affirme la liberté d'examen. Il n'y a qu'à insinuer que la liberté doit être pour tous, ou qu'elle n'existe pas. Théoriquement on peut faire accepter cela. Or, si la liberté doit être pour tous, le Juif, avec son idéal, y a droit. C'est logique, semble-t-il. En réalité, ça ne l'est pas, parce que l'idéal juif, c'est la destruction du monde où il veut ainsi pénétrer.

D'ailleurs, ce Juif, par suite des traverses de son existence, a acquis des défauts si haïssables que le monde entier, catholique ou protestant, chrétien ou non chrétien, sent son contact dangereux. Et il l'est, en effet, par cela seul que la nation juive est organisée secrètement, que l'organisation secrète engendre le mensonge, que le mensonge engendre la fourberie, l'hypocrisie, la perfidie... Il lui est donc toujours impossible de passer !

Il lui faut dès lors user de ces armes qu'il s'est données, qui, aiguisées pendant des siècles, demandent leur emploi : le mensonge, la fourberie, l'hypocrisie, la perfidie. Puisque, pour que le Juif aille à ce qu'il croit être sa destinée, il est nécessaire que le

monde chrétien soit asservi, il le sera ; et puisque, pour que le monde chrétien soit asservi, il faut lui faire la grimace de trahison, on la lui fera.

On commencera par s'assurer le monde protestant anglais, qu'on trompera, qu'on corrompra politiquement, qu'on enfiellera, afm qu'à son tour il trompe, il corrompe, il enfielle le monde catholique.

Une force cependant existe qui, à elle seule, pourrait faire échec aux plans juifs: c'est la force gouvernementale...

Il faut s'emparer de cette force. Comment? L'acheter? C'est impossible. Partout en effet les gouvernements ont à leur tête des monarques. Un monarque ne se livre pas. Car contre quoi se livrerait-il? Par quel mensonge pourrait-on le décider à abandonner quelque chose de sa puissance, de sa souveraineté? Les monarques sont donc, en raison de l'intérêt qu'ils y'ont, les défenseurs des peuples chrétiens contre les entreprises juives. Il faut détruire les monarchies, tout d'abord dans les Etats catholiques, et les remplacer par des formes de gouvernement telles qu'on puisse faire en sorte que ceux qui gouvernent ne possèdent jamais assez pour n'être pas achetables. A cet égard, la forme républicaine est la perfection, parce que chacun de ceux qui seront appelés à participer à la souveraineté pourra être choisi par le Pouvoir occulte de manière à n'être rien par lui-même. Il sera par conséquent matière éminemment achetable. Il le sera encore bien mieux si les principes religieux sont anéantis en lui. Donc il faut, ne serait-ce qu'à ce point de vue, détruire les principes religieux. A la

place de gouvernements dont la fonction naturelle et nécessaire était de défendre les peuples chrétiens contre les entreprises du Juif, on aura ainsi des gouvernements qui seront complètement dans la main des Juifs.

Cela fait, une dernière force fait encore obstacle à la race errante : le sentiment patriotique, en effet, demeure une défense pour les nations ; il maintient encore tant bien que mal celles-ci debout; il les arme, d'ailleurs, alors que la nation juive n'est pas armée. On ne peut donc se dispenser de détruire le sentiment patriotique et avec lui les organismes appelés nations.

Cette fois, c'est fini?....

Non ! Ori ne détruit vraiment que ce qu'on remplace. Les organismes nationaux n'existant plus, il en faut d'autres ; car rien ne vit que ce qui est organisé. Or, il est indispensable que l'humanité vive, pour travailler. La royauté juive ne serait qu'un mot si, au-dessous d'elle, il n'y avait pas une humanité travailleuse. Une nouvelle organisation du monde est donc nécessaire, mais une organisation telle qu'elle soit dans la main de ceux-là seuls qui possèdent les capitaux, c'est-à-dire dans la main des Juifs, et qu'elle tende tout entière à ce dont il a besoin : la production et la réglementation par lui de cette production. C'est le collectivisme sous forme de République universelle.

Alors enfin, cela fait, tout est fait. Consummatum est ! Le Juif est Roi ! Et sa royauté est indestructible, parce qu'elle seule est organisée dans le monde, et que tout ce qui l'était avant elle a été détruit !

Tout est logique dans cette thèse. Depuis le premier mot jusqu'au dernier, tout s'enchaîne de la façon la plus naturelle. Nous disions en commençant que la question maçonnique cachait cinq secrets, et que la vraie solution de cette question c'était celle qui donnerait réponse à ces cinq interrogations :

Qui a inventé la Franc-Maçonnerie?

Pourquoi l'a-t-on inventée?

Quel est le mécanisme maçonnique?

Quelles sont les méthodes par lesquelles est mis en mouvement ce mécanisme?

Quel est le caractère de l'œuvre accomplie par la Frànc-Maçonnerie dans notre histoire?

Or les réponses que nous proposons à ces cinq questions sont en complète harmonie entre elles.

Nous nous trouvons en présence d'une porte : celle de la question maçonnique, fermée par une serrure à cinq secrets. Nous avons introduit dans cette serrure une clef que nous pouvons faire manœuvrer dans tous les sens, dont le mouvement n'est arrêté par aucun des secrets, et qui ouvre la porte. Aucune autre clef ne fait jouer complètement la serrure...

Et c'est pourquoi nous disons : La clef de la question maçonnique, c'est celle dont nous nous servons : c'est la clef juive.

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