LA TRAME DE MENSONGE ET LE RETOUR DES CHOSES
Hier encore un nombre considérable de Français repoussaient dédaigneusement l'idée d'une puissance humaine capable de faire sentir invisiblement son action sur les affaires du monde et d'avoir une part plus ou moins prépondérante dans la direction de celles-ci.
Après la démonstration faite dans le Pouvoir occulte contre la France et dans le présent ouvrage, nous pouvons formuler les évidences suivantes :
L'élément juif s'est maintenu dans le monde à l'état de nation, comme il s'y est maintenu à l'état de race et de religion. Cette nation a toujours été gouvernée comme toutes les autres ; mais elle a été amenée à se gouverner secrètement. Un organisme gouvernemental juif existe à l'état occulte. Non seulement nous ne voyons pas les individualités qui représentent le Pouvoir occulte juif, miais nous n'apercevons même pas la partie essentiellement juive de leur organisme de gouvernement. Nous n'en distinguons que la partie par l'action de laquelle le monde
chrétien est livré au monde juif. Cette partie, c'est la Franc-Maçonnerie.
Donc, sous le monde chrétien, se meut un autre monde qui lui est ennemi. C'est par suite de l'eiïort séculaire et invisible du second que le premier est divisé contre lui-même et qu'il voit ses fils s'acharner imbécilement, sous prétexte de progrès, à sa destruction.
Dans ces conditions, le monde chrétien doit-il et peut-il se défendre?
Qu'il le doive, aucun doute. Il le doit d'autant plus qu'il a plus conscience de la noblesse et de la nécescité de sa mission dans le monde.
Qu'il le puisse..., voici les considérations qui s'imposent à ce sujet.
Tous ceux qui ont eu à déjouer des machinations établies sur le mensonge ont pu faire la constatation suivante.
Au début, les choses vont toujours comme le souhaitent les menteurs. A mesure que surgissent des difficultés, ils en triomphent par une nouvelle machination qui consolide celle qui leur a servi de point de départ, et cela réussit plus ou moins longtemps. Mais comme chacun des mensonges surajoutés au mensonge primitif a été inventé pour faire face à la difficulté du moment, comme à cette difficulté en succèdent d'autres, comme toutes ces difficultés sont forcément diverses et quelquefois contraires, comme à la longue elles résultent des mensonges eux-mêmes, les premiers finissent par se trouver contredits par quelqu'un des nouveaux ; et une heure arrive tou-
jours, pour qui sait préparer patiemment et méthodiquement les revanches de la vérité, où les inventeurs de la trame de perfidie se trouvent pris dans leurs pièges.
C'est ce qui explique la remarque faite si souvent et avec tant de justesse par Drumont : que c'est toujours à l'heure où les Juifs semblent le plus puissants que leur puissance s'effondre soudainement.
Cela tient à ce qu'en raison de leur situation première au milieu du monde chrétien, de leur faiblesse à l'origine de la dispersion, en raison aussi de leur caractère et de celui de leur cause, ils ont toujours été obligés d'établir leurs entreprises offensives sur le mensonge. Ce mensonge initial leur a servi un temps. Puis il a fallu en ajouter d'autres à celui-là pour le consolider. Les complications de mensonges ont amené les contradictions et, parla force des choses, un moment est toujours venu où, toute la trame apparaissant, les chefs des agglomérations chrétiennes ont pris les mesures de défense que réclamait la sûreté de celles-ci.
A côté de leur habileté à mentir, les Juifs ont celle de faire oublier leurs anciennes perfidies, comme aussi d'en effacer toutes les traces historiques. Ils viennent de fournir une preuve remarquable de cette dernière aptitude dans l'affaire Dreyfus où, ainsi que nous avons eu occasion de le remarquer, ils ne se sont accordé de repos que lorsqu'ils eurent obtenu un jugement de la Cour de cassation établi sur un texte de notre code, falsifié dans l'interprétation qui lui a été donnée, mais qui, tel qu'il est, deviendra, ils l'espèrent, historiquement justificateur tout de même, bien
qiio faussement. Historiquement : tout est là pour eux en cette affaire.
Ils sont aussi prodigieusement entêtés à recommencer l'édification de leur fortune. Comme ils n'ont pas d'autre moyen que celui que nous venons de dire, il en résulte qu'ils procèdent toujours de la même manière. Et c'est ainsi que leur histoire a justifié tant de fois l'observation faite par Drumont.
On peut croire qu'elle est à la veille de la justifier encore.
Formidables sont en effet les obstacles qui se trouvent actuellement dressés sur la route du Pouvoir occulte et qui résultent de ses manœuvres antérieures. C'est la raison que nous avons d'espérer, malgré l'immensité de la trame ténébreuse ourdie contre nous, et c'est cette raison qu'il nous reste à exposer.
Ainsi que nous l'avons dit, la réalisation d'un plan comportant l'assujettissement du monde chrétien, si fortement organisé il y a quatre siècles, nécessitait des étapes successives. Nous avons noté celles-ci.
Les Juifs ont dû commencer par secouer de différentes manières la Chrétienté pour essayer de la disloquer. Après l'établissement du protestantisme, il leur fallut se liguer avec celui-ci contre le catholicisme et recommencer le travail do dislocation en visant, cette fois, les organismes nationaux catholiques. Lorsqu'ils virent la nation anglaise échapper aux idées révolutionnaires grâce à son esprit pratique qui la garde de l'idéologie en politique, ils durent attendre ou préparer la substitution d'un gouverne-
ment protestant au gouvernement catholique anglais. Ils purent alors s'appuyer sur lui pour s'attaquer à la France, pour détruire l'organisation politique de celle-ci, pour lui en donner une selon ses vues, et pour attribuer la direction des affaires à des hommes de l'esprit desquels ils s'étaient emparés, grâce à l'éducation qu'ils leur avaient donnée par l'intermédiaire des sociétés secrètes.
Une pareille suite dans les idées nous semble prodigieuse, à nous qui n'en avons plus aucune.
Pas si prodigieuse que cela ! Notre politique extérieure n'a-t-elle pas été une politique suivie, elle aussi, dans les temps où, les Juifs étant tenus en bride par nos chefs, nous étions vraiment une nation? Les Bourbons n'eurent-ils pas un objectif séculaire? Il faut voir l'adversaire tel qu'il est ; mais il ne faut pas nous voir plus petits que nous n'étions...
S'attaquer à la France une fois le gouvernement protestant établi en Angleterre, c'était tout indiqué ! Nous étions pour cette dernière nation la rivale dont elle avait failli faire un jour sa proie. -Nous étions aussi la nation qu'il devait être particulièrement facile de tromper par le mensonge, précisément à cause de sa franchise et de sa générosité naturelles, susceptible s'emballer sur des formules creuses, à cause de son besoin de se dévouer, au point de devenir l'ouvrier inconscient de sa propre destruction. Nos qualités mêmes, les noblesses de notre nature — car nous en avions 1 — pouvaient être utilisées pour notre ruine, pourvu qu'elles fussent maniées avec l'hypocrisie et le cynisme qui convenaient. Il devait suffire, pour
nous entraîner jusqu'à ce point, de s'emparer de quelques-unes des idées imprimées dans nos âmes par des siècles de culture chrétienne, de les déformer quelque peu, de nous les donner comme nouvelles, grâce à ces maquillages auxquels excelle le Juif pour faire du neuf avec du vieux ou du vieux avec du neuf selon son intérêt du moment, et de les inscrire sur nos drapeaux en quelques-unes de ces formules dont la retentissante sonorité morale devait produire sur nos âmes l'effet que produit sur nos nerfs le son du tambour... Grâce à cela, la nation qui a justifié cette parole : Gesta Dei per Francos ! devait justifier cette autre : Gesta judaeorum per Francos !
Dans cette première partie de sa besogne, le Pouvoir occulte national juif a réussi aussi complètement qu'il pouvait le souhaiter. Tout ce qui pouvait faire obstacle chez nous à la domination juive est actuellement renversé. Nos traditions politiques sont abattues et nos traditions religieuses violemment arrachées de l'âme de la race sans que celle-ci, privée de ses guides et de ses défenseurs naturels, sache résister à l'opérateur. La discipline politique étant brisée, il arrive que les catholiques ne s'entendent plus et que la plupart se livrent d'eux-mêmes à leur ennemi. Les uns prêchent l'acceptation des faits ; les autres l'acceptation partielle des idées adverses. Un certain nombre s'enthousiasment pour un idéal fait de chimères démocratiques qui leur est suggéré, sans qu'ils le sachent, par l'ennemi, et qui est destiné à les mener là où le faux idéal de 1789 a conduit les catholiques d'alors. Partout, par conséquent, sous une forme
ou sous une autre, c'est l'inaptitude à la lutte, ou le renoncement, quand ce ne sont pas les bras ouverts à l'ennemi. Ici ou là, il arrive bien que le patient crie, gesticule, comme ceci ou comme cela ; mais il est réduit à la plus complète impuissance. A la place de la religion des aïeux, on est parvenu à nous faire accepter un matérialisme dévastateur, qui suffirait à lui seul à nous rendre incapables de résistance. Au lieu du chef de la nation qui avait intérêt à la sauvegarde de la communauté, puisque sans elle il n'eût été rien, un gouvernement nous a été donné, d'origine révolutionnaire, c'est-à-dire procédant du Pouvoir occulte juif, ne pouvant rien attendre que de lui, et qui, dominé par l'abjection régnante, abjection qu'il a d'ailleurs contribué à répandre, ne peut plus songer qu'à complaire au maître. Et il était fatal que les choses en arrivassent à ce point, dès lors qu'on avait privé la France de ses chefs. Nation capable de tout, à condition qu'elle soit conduite ; incapable de se garder au contraire, dès lors qu'elle est sans guide. A ce point de vue, le Juif a bien fait son calcul. Il savait qu'il suffisait de trancher la tête à notre royauté pour qu'à la place de cette tête abattue, il n'eût plus qu'à poser la sienne. Car il nous en faut une, quelle qu'elle soit, de par la volonté de la nature.
Tout semble donc irrémédiablement accompli.
Attendez pourtant ! Car voici qu'au dedans comme au dehors surgissent des circonstances d'où peut nous venir le salut, si nous savons les voir et les utiliser. Et ces circonstances ont été créées par le Pouvoir occulte lui-même. Elles sont les conséquences des manœuvres
auxquelles il a été obligé de se livrer pour nous abattre. C'est ainsi que se manifeste la justice de Dieu !
LA SITUATION DU POUVOIR OCCULTE JUIF A l'intérieur.
D'abord à l'intérieur, voici quelle est la chance qui résulte pour nous de la situation ; chance qui se produit pour la première fois depuis deux cents ans.
Ainsi que nous l'avons dit, la Franc-Maçonnerie est une société spécialement construite et organisée pour manœuvrer, non dans le domaine des faits, mais dans celui de la préparation aux faits. En d'autres termes, c'est une société d'éducation, et non une société d'action. Elle a pour mission de déformer les intelligences, de jeter les individus hors du sens commun, puis de les laisser agir à leurs risques et périls. C'est ainsi qu'en 1789, lorsqu'elle eut mis la Révolution en marche, elle ferma ses loges. Elle s'effaça pour laisser les Francs-Maçons libres de saccager, de piller, de voler, de tout détruire et de tout corrompre à leur gré. Il n'en est plus de même aujourd'hui. Les politiciens francs-maçons n'ont pas été laissés libres comme en 1793. Nous avons vu qu'ils sont tenus à l'attache par le Pouvoir occulte qui les oblige à assister aux réunions des loges et à appliquer la politique qui leur y est dictée. C'est dans l'histoire de la Franc-Maçonnerie un fait nouveau dont nous avons expliqué la raison et dont nous pouvons tirer un immense avantage. Voici pourquoi.
On comprend que si la Franc-Maçonnerie s'effaça au moment de la Révolution, c'est que le Pouvoir occulte voulut qu'il en fût ainsi.
Pourquoi le voulut-il?
Il avait deux raisons pour cela.
La première, c'est que les loges, ainsi que nous venons de le dire, étaient constituées pour enseigner, pour préparer, et non pour agir. Leur organisation leur permettait l'un des deux rôles, et non pas l'autre. Mais dans leur sein avaient été formés des hommes que leur tempérament et leur situation rendaient propres à l'action. Ils avaient été attirés tout exprès dans la Franc-Maçonnerie ; ils y avaient remplacé les philosophes, les rêveurs de progrès, qui avaient eux-mêmes succédé aux francs-maçons « craignant Dieu et fidèles à leur prince « de la première époque.
Ces hommes d'action, une fois suggestionnés par « les apôtres et les sous-apôtres » du Pouvoir occulte, avaient tiré des principes suggérés les conclusions que leur dictaient leur ambition et leur tempérament. Ils étaient, nous l'avons dit, comme des chiens dressés pour la chasse d'un certain gibier, qui, une fois sur les traces de celui-ci, s'élancent furieusement.
Si on les eût gardés en loge, ils eussent été gênés par les francs-maçons de la deuxième couche encore nombreux, « les philosophes, les rêveurs de progrès )), théoriciens de la destruction, mais non pas destructeurs par goût. C'était une raison, dès lors que l'action était décidée, pour que les réunions ma-
çonniques cessassent d'avoir lieu et pour qu'elles fussent remplacées par les réunions des clubs. Il est \Tai que chacun se sentant libre créa le sien: les modérés, les théoriciens d'un côté; les violents et les destructeurs de l'autre. Mais ceux-ci, aidés en sous main dès le début par le Pouvoir occulte, devaient fatalement l'emporter sur ceux-là.
Le Pouvoir occulte avait encore pour procéder ainsi une autre raison de grande importance : c'était le besoin où il était que la Franc-Maçonnerie ne fût pas compromise. 11 prévoyait les échecs possibles, instruit par l'accident arrivé à l'Illuminisme. Il voulait qu'en cas d'insuccès l'association maçonnique pût recommencer à se livrer au travail de propagande en vue duquel il l'avait créée et spécialement organisée. Le meilleur moyen pour obtenir ce résultat, c'était qu'elle n'agit pas.
Les conséquences de cette manière de faire furent les suivantes. La Franc-Maçonnerie ne fut pas compromise en effet, bien que pourtant elle eût été dénoncée par quelques écrivains. Mais par contre, les chiens, une fois hors du chenil maçonnique, n'obéirent plus qu'à leur tempérament et à la fureur dont on les avait animés. Lorsqu'ils curent commencé à mordre, ils ne surent plus faire que cela. Ils se mordirent même les uns les autres, et si furieusement qu'ils détruisirent les cadres de l'armée du Pouvoir occulte. En même temps, ils inspirèrent à la France l'horreur du régime qui donnait de tels résultats, après qu'il avait été annoncé comme étant celui de la liberté, de l'égalité et de la fraternité. Ils rendirent
ainsi la réaction inévitable. Or cette réaction, ce devait être un recul de près de quatre-vingts ans pour le Pouvoir occulte. Celui-ci, en effet, ne devait plus redevenir maître de la France qu'après la chute du maréchal de Mac-Mahon.
Durant ce long espace.de temps, il n'avait pourtant cessé de travailler à reconquérir la situation perdue. Nous avons montré qu'il avait presque réussi en 1848 et en 1870-1871. Mais à peine au pouvoir, il s'était vu contraint à lâcher sa proie ; et c'avait été, dans les deux circonstances, parce que la France avait été prise de peur, rien qu'en revoyant sortis des chenils maçonniques ces terribles chiens enragés dont elle avait gardé l'épouvante depuis 1793.
Le Pouvoir occulte fut ainsi amené à considérer que la méthode qu'il avait employée jusqu'alors était mauvaise et qu'en conséquence, au lieu de lâcher sa meute, il devait la tenir constamment en laisse. « Lentement, mais sûrement ! » tel est le mot d'ordre depuis 1871. Et c'est pourquoi, tandis que, dans les périodes révolutionnaires antérieures, les francs-maçons étaient plus ou moins abandonnés à eux-mêmes, nous les voyons aujourd'hui, bien qu'occupant le pouvoir, fréquenter en même temps les loges et obéir aux ordres qu'ils y reçoivent sous forme de suggestions auxquelles ils sont forcés d'obéir parce qu' « on les tient par leur propre intérêt ». De sorte qu'en réalité, ce n'est pas eux qui gouvernent comme gouvernaient les francs-maçons de 1793, c'est la Franc-Maçonnerie. Le Pouvoir occulte parvient ainsi à maîtriser même ses dogues les plus féroces. C'est ce que nous le voyons
faire depuis vingt-cinq ans. Il donne la consigne aux piqueurs qui les tiennent et aux veneurs qui les conduisent. Il subventionne les uns et les autres, toujours prêt à leur ôter le pain de la bouche s'ils ne savent diriger leurs bêtes. Il suspend ainsi sur nos tètes une révolution dont il promet tous les jours le» grand soir » à ceux qui la rêvent ; mais il met tous ses efforts à l'empêcher d'éclater, par peur des réactions dont il a gardé le souvenir. C'est en détail qu'il procède à la destruction de tout ce par quoi est entretenue la vie au sein de notre nation, d'une façon presque invisible et insensible, tant les transitions sont habilement ménagées, tant les occasions et les prétextes sont bien choisis.
Donc pas de révolution violente, et par suite pas de réaction à redouter : voilà le bénéfice de la méthode actuelle pour le Pouvoir occulte.
Mais, comme toutes les choses de ce monde, la méthode dont nous venons de signaler l'avantage a aussi ses inconvénients. Voici en quoi.
Le Pouvoir occulte n'est parvenu à se rendre maître de la France que parce que nous ignorions son existence et son action. Le secret de cette existence et de cette action gardé tout au moins jusqu'à ce qu'il n'y ait plus pour nous de résistance possible, voilà la con dition de sa victoire. Le jour où cette condition ne serait plus remplie, tous les avantages qu'il a conquis se trouveraient compromis. Or, par cela seul que le Pouvoir occulte a fait agir politiquement et directement la Franc-Maçonnerie, il nous a permis de surprendre celle-ci en flagrant délit, de la mettre en contradiction avec elle-même, de la faire voir telle qu'elle
est, menteuse et hypocrite. Elle qui se disait si belle, si pure, la voilà obligée de montrer sa face grimaçante et hideuse. Les antimaçons sont parvenus à éclairer une certaine partie du public, à en inquiéter une autre. Bien mieux ! Grâce au bon sens et à la logique qui sont les qualités maîtresses de l'esprit français, voici la nation qui commence à se douter que derrière la Maçonnerie, il doit y avoir quelque chose qui se cache. C'est la dernière des choses auxquelles devait s'attendre le Pouvoir occulte.
D'autre part, la Franc-Maçonnerie a été organisée tout exprès pour agir dans l'ombre. Par le fait qu'elle est actuellement tirée hors de cette ombre, il faut qu'elle manœuvre dans un autre milieu pour lequel elle n'a pas été constituée: celui de la pleine lumière. La conséquence, c'est une diminution considérable de force pour elle. Nous ne nous en apercevons pas encore, parce qu'elle est maîtresse de tout. La vitesse acquise la pousse et la soutient. Mais les lois de la nature sont là. Une heure viendra, qui n'est peut-être pas bien éloignée, où il suffira qu'instruits enfin par nos défaites antérieures nous sachions lutter, pour que l'immense machination s'effondre.
Nous devons donc considérer comme une victoire extrêmement importante au point de vue des résultats futurs, le fait de tenir là démasqués devant nous, non seulement la Franc-Maçonnerie, à l'action corrosive de laquelle on ne voulait pas croire, mais encore ce Pouvoir occulte national juif qui, pour demeurer invisible, n'a cessé d'accumuler les plus cyniques mensonges et les plus honteuses hypocrisies.
Cette victoire initiale et qui en entraînera d'autres, r'ost aux antimaçons, et à eux seuls, que la France la doit. Pour l'obtenir, on peut dire qu'ils ont eu àcoml>attre non seulement l'ennemi, mais tout le monde, y compris souvent leurs amis ; et ils ont néanmoins N aincu. Nous le disons, parce qu'il importe, pour la suite de la campagne, que la valeur de rendement des [irocédés employés jusqu'à ce jour soit connue. Qu'on écarte les hommes qui les ont utilisés, soit ! C'est souvent ainsi que les choses se passent et il faut savoir l'admettre. Mais qu'on garde au moins les méthodes qui ont fait leurs preuves.