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OCCULTES QUI CONTRECARRENT LA PREMIÈRE

Lorsque le Pouvoir occulte juif fonda la Franc- Maçonnerie, il se trouva dans la nécessité, ainsi que nous l'avons expliqué, d'avoir recours aux Anglais comme intermédiaires. Il fut obligé de leur livrer en partie le secret de l'organisme de destruction qui devait être introduit, grâce à eux, dans le monde catholique. Les hommes d'Etat anglais comprirent l'utilité dont pouvait être pour leur pays une association par l'intermédiaire de laquelle il leur était loisible de répandre dans les nations catholiques les idées qui devaient être pour celles-ci tout au moins des germes d'affaiblissement. C'est pourquoi, ne voyant que l'intérêt de leur pays, et oubliant celui de la chrétienté, ils s'appliquèrent à répandre cette Frànc-Maçonnerie

universelle, fraternelle en apparence, mais anglaise en fait, dont il leur était parlé. Nous avons expliqué comment, sans qu'ils pussent s'en douter, les sociétés secrètes juives possédaient les moyens de mettre silencieusement la main sur les loges, par l'intermédiaire des chrétiens qu'elles avaient affiliés, et comment le Pouvoir occulte juif, inconnu alors des politiques anglais, avait ainsi pu faire passer ses inspirations dans les loges fondées par ceux-ci. Nous avons aussi montré pourquoi ces inspirations étaient forcément favorables à la politique anglaise, par cela seul qu'elles tendaient à la diminution de la force française. Il arriva pourtant qu'à certains moments, l'intérêt juif ne se confondit pas absolument avec l'intérêt anglais. Par exemple les politiques anglais eurent à constater la disparition des loges françaises pendant la Révolution, ce qui les privait des moyens qu'ils croyaient posséder de diriger cette Révolution. Plus tard, ils virent une partie des forces maçonniques françaises leur échapper sous le premier Empire.

Ils furent incités par ces circonstances et par un certain nombre d'autres, à reprendre en sous-main, au sein de la Franc-Maçonnerie, une certaine organisation qu'ils avaient forcément négligée en raison de leur inexpérience au moment de la constitution des loges : celle qui tend à la transmission des suggestions. En se donnant à ce travail de constitution, ils avaient en somme fourni au Pouvoir occulte juif des moyens d'action au sein de la chrétienté analogues à ceux que fournissent à la maçonnerie les créateurs de cer-

tains groupes profanes. Les circonstances dont nous venons de parler ne leur révélèrent peut-être pas enlore l'existence de ce Pouvoir occulte juif, mais elles Il s amenèrent tout au moins à reconnaître que l'or- Lianisme ne fonctionnait pas de façon à rendre tout rc qu'ils en avaient attendu, et cela suffisait pour (pi'ils eussent le désir de remédier à ce qu'ils croyaient (Ire une imperfection de l'organisme.

Comment? Dans le monde occulte les procédés en pareil cas sont forcément peu variés. Les politiques anirlais ne pouvaient que créer des groupes maçonniques nouveaux chargés de répandre dans ceux qui existaient déjà des suggestions avantageuses à l'Angleterre. C'est ansi qu'à différentes époques, et selon ce qu'exigeaient les circonstances, des courants ont été créés ou fortifiés au sein de la Franc-Maçonnerie, après certains mécomptes résultant pour les Anglais des manœuvres juives.

Une nouvelle situation, grosse de conséquences, a été la conséquence de ces tentatives réitérées. Pour nous rendre complètement compte de cette situation, il faut considérer la façon dont s'opèrent de pareilles opérations.

Supposons qu'un homme politique anglais, initié à la haute maçonnerie, connaissant par conséquent la manière dont fonctionne l'organisme et se rendant compte de ce qu'on devrait en tirer, constate que certaines idées désavantageuses à l'influence anglaise sont répandues dans les groupes maçonniques ou dans certains d'entre eux. Il fait part de sa constatation à certains de ses co-initiés anglais dont

il croit être sûr. Des conciliabules secrets s'établissent. Ceux qui sont appelés à y prendre part pourront commencer par décider simplement qu'ils s'appliqueront individuellement à faire circuler d'autres idées au sein des loges. Mais s'ils constatent que leur effort demeure impuissant, ils sont amenés à organiser une contre-propagande, et pour cela à créer une Franc- Maçonnerie spéciale (fondation de loges, d'ateliers supérieurs, de fédérations, voire même de rites) qui jouera au sein de la Franc-Maçonnerie universelle, selon les nécessités, le rôle que jouent les loges au sein du monde profane. Ainsi peut se trouver institué un nouveau centre d'inspirations c'est-à-dire un autre Pouvoir occulte qui, sans faire directement échec au premier, dont il n'a peut-être ni la connaissance ni l'intuition, sert tout au moins un autre intérêt.

De pareilles créations ne sont pas à la portée de tout le monde, certes ! Mais elles ne sont pas impossibles à qui représente une idée nationale ou une idée religieuse, ou les deux à la fois, comme c'est le cas pour les politiques anglais. Elles seront considérablement facilitées si les initiateurs de ces sortes de mouvements disposent d'une grande situation, de relations et d'influences diplomatiques, et aussi de puissantes ressources financières.

Il est impossible que les politiques anglais, disciples et successeurs de ceux par qui les Juifs firent effectuer les plantations niaçonniques dans les différents pays chrétiens en leur persuadant que cette opération ne pouvait être favorable qu'à l'Angleterre, il est impossible, disons-nous, que ces politiques an-

glais n'aient pas été conduits à constituer un Pouvoir occulte politique anglais manœuvrant pour son compte, dans les conditions que nous venons de dire, am sein de l'immense agglomération maçonnique. Le Pouvoir occulte juif n'a pas eu de peine, comme on pense, à s'en apercevoir. Il avait toute facilité pour cela, lui qui tenait tous les fils et qui avait une expérience bien plus grande du maniement des sociétés secrètes superposées. Mais il ne pouvait s'opposer aux manœuvres anglaises que dans une certaine mesure, dominé qu'il était par la nécessité de ne pas se découvrir. C'est ainsi que le secret, cause de sa force, peut devenir, en des cas accidentels, cause de sa faiblesse. Il lui est souvent impossible d'agir comme il le voudrait, précisément parce qu'il doit rester occulte. ^Tant que son objectif immédiat était la ruine du catholicisme et des nations catholiques, cet objectif se trouvait d'ailleurs servi d'une certaine manière par le Pouvoir occulte anglais. La principale préoccupation du premier a donc dû toujours être de faire pénétrer ses créatures au sein des groupes constitués par le second, pour être renseigné sur eux, pour contrebalancer leur puissance, pour avoir dans leur direction une certaine part, pour neutraliser dans la mesure du possible celles de leurs tendances qu'il jugeait dangereuses pour lui. Parfois il est arrivé qu'il a cru devoir opposer à ces sortes de créations d'autres créations du même genre ; et nous pouvons nous rendre compte par là de ce que sont ces franc-maçonneries régulières ou irrégulières, dont les francs-maçons entendent parler sans y rien comprendre, ainsi

qu'en faisait naïvement Taveu le F.-. Limousin dans ce discours à la Société de statistique dont nous avons parlé dans notre précédent ouvrage. Qui prononce la régularité? Pourquoi la prononce-t-on? C'est ce qu'ignorent les pauvres moutons de Panurge que sont les francs-maçons même haut gradés, comme celui dont nous venons de prononcer le nom. (Il est trentetroisième !) Nous pouvons considérer que l'irrégularité, prononcée comme elle l'est le plus souvent par on ne sait qui, au nom d'on ne sait quoi, est une sorte d'excommunication lancée par les représentants de celui des deux Pouvoirs occultes qui s'inquiète lorsqu'il voit se créer au sein de la Franc-Maçonnerie une organisation nouvelle contre laquelle il se défend comme il peut. Un exemple de ce genre de lutte nous est-il offert en ce moment par la soi-disant réorganisation de la Franc-Maçonnerie spiritualiste, réorganisation qui apour base l'excommunication lancée contre le Grand-Orient de France, principal agent dans l'œuvre de désorganisation dont la France est la victime? C'est possible. Mais il est possible également qu'il ne s'agisse là que d'une manœuvre tendant à tromper le public par le retranchement d'une des parties de l'organisme maçonnique sur laquelle les profanes sont arrivés à jeter trop de lumière, et dont le maintien serait compromettant pour l'ensemble.

Quoi qu'il en soit, après bientôt deux siècles de fonctionnement de la Franc-Maçonnerie au sein du monde chrétien, nous devons tenir pour certain que cette société secrète voit depuis longtemps déjà, au moins deux influences se mouvoir en elle, — sans compter

d'autres qui uni pu ou qui pourront surgir, — et que si les gouvernements n'y prennent garde, il en sera bientôt de notre monde européen comme il en est du monde chinois, où la vie publique n'est que la manifestation des luttes des différentes sociétés secrètes qui se croisent, se mêlent, se heurtent et se disputent par la ruse toutes les influences. Un tel état de choses doit arriver. Il est fatal. S'il n'existe pas encore maintenant, il se créera nécessairement un jour ou l'autre ; ou plutôt nous y marchons tous les jours. L'occulte en effet ne peut pas ne pas engendrer l'occulte.

La seule ressource qu'il nous reste pour prévenir une situation sociale aussi honteuse, c'est que, par la force des choses, les gouvernements européens qui ont le plus bénéficié de l'action maçonnique vont commencer et commencent même déjà à sentir que cette action devient dangereuse pour eux.

CONSÉQUENCE DE CET ÉTAT DE CHOSES DANS LA POLITIQUE INTERNATIONALE ACTUELLE.

Le Pouvoir occulte juif ne pouvait se sentir que fort peu gêné par les tentatives anglaises, tant qu'il avait pour unique objectif immédiat la destruction du catholicisme et l'affaiblissement des nations catholiques. Toutefois la collaboration du protestantisme et du judaïsme a eu pour conséquence une complication inattendue.

Les nations catholiques ont bien été infériorisées comme le désirait le Pouvoir occulte juif. Mais en raison de l'expérience que certains de ses hommes poli-

tiques sont parvenus à acquérir dans le maniement des sociétés secrètes, l'Angleterre a vu sa puissance politique s'accroître dans de telles proportions qu'elle en est venue à former le rêve d'établir son impérialat sur le monde. Dès maintenant, elle est en bon chemin pour réaliser ce but, et magnifiquement armée pour y réussir. Elle possède des colonies et des points d'appui sur toute la surface du globe. On parle sa langue partout. Elle a constitué la plus formidable des marines. Où sont les obstacles que puisse rencontrer son ambition? Ce n'est plus dans les pays catholiques réduits à l'impuissance par la collaboration des efforts juifs et protestants. C'est, pour une part, en Allemagne, où la force des choses a créé un invincible besoin d'expansion. Mais c'est plus encore dans la race juive parce que celle-ci aspire, elle aussi, et depuis plus longtemps, au sceptre du monde. Les deux ambitions, anglaise et juive, tendent au même but ; il est donc inévitable qu'elles deviennent ennemies. Ceux des Français qui ont l'habitude de rattacher les effets aux causes peuvent déjà voir sourdre sur bien des points, en France, les manifestations d'une inimitié dès maintenant existante entre la force juive et la force anglaise. '=]

Le jeu des circonstances a fait que notre pays est l'un des théâtres de la lutte qui s'engage entre les deux anciens alliés devenus adversaires. Ces manifestations seraient bien plus générales si les nécessités de leur politique n'obligeaient le Pouvoir national juif et le Pouvoir national anglais à dissimuler l'antagonisme qui les divise. Ils ne sauraient en ef-

fet le laisser voir sans risquer de découvrir trop tôt au monde l'objet de leur ambition et la façon perverse dont ils ont usé l'un et l'autre de l'organisme maçonnique contre les nations catholiques. Mais, dès maintenant, l'hostilité existe entre eux. Ajoutons que cette hostilité ne peut aller qu'en s'aggravant, parce que le système de domination de l'un exclut celui de l'autre.

Nous avons montré quel est celui auquel doit logiquement tendre le génie juif. C'est le régime collectiviste, par lequel l'humanité serait partagée en deux classes : celle des travailleurs qui comprendrait tout ce qui n'est pas juif, et celle des administrateurs qui seraient recrutés exclusivement parmi ceux qui se considèrent comme étant le peuple élu, le peuple Messie. C'est ainsi qu'actuellement en France, grâce à l'effort du Pouvoir occulte juif, il existe déjà deux classes au point de vue politique : celle des Français non judaïsants et celle des Français judaïsants ; ceuxci possédant tous les privilèges ; ceux-là ayant droit à toutes les persécutions.

La suppression des nations, nous l'avons dit, est la condition nécessaire de cette organisation du monde.

Les politiques anglais ont une tout autre conception : celle de l'impérialat. A mesure que leur sceptre s'étend, ils ne détruisent pas les nations qu'ils conquièrent. Ils se les attachent simplement par certains liens établissant une subordination. Ils laissent subsister les organismes politiques qu'ils rencontrent dans les pays dont ils deviennent les maîtres. Ou bien s'ils les détruisent, ils se hâtent de les remplacer par

d'autres. Mais avant tout, ils veulent des administrations autonomes auxquelles ils se contentent de faire reconnaître la suprématie de la métropole et qu'ils s'appliquent à discipliner en faisant naître chez chaque peuple la fierté de compter parmi les membres de l'empire.

Un tel système est incompatible avec le système juif. Et c'est pourquoi, dès maintenant, le Pouvoir occulte juif doit faire opposition à la puissance anglaise.

Cet antagonisme qui, sans que nous nous en apercevions, domine la situation politique actuelle, est compliqué de celui qui existe entre l'Angleterre et l'Allemagne.

Autrefois, le gouvernement occulte juif pouvait rassembler toutes les forces protestantes contre les nations catholiques. Il n'en est plus ainsi maintenant, et c'est par sa faute. Il a décidé à un certain moment que ce n'était pas assez contre la France catholique d'une grande puissance protestante, et il en a dressé une autre en face de nous, continentale comme nous. Il a créé, pour cette raison, l'empire allemand, dont il a donné le sceptre à la Prusse. Il nous a même fait travailler à cette création, en nous suggérant la théorie du « principe des nationalités » et en nous incitant à mettre nos armées au service de ce principe. Nous savons ce que cela nous a coûté. Mais le Pouvoir occulte juif n'avait pas prévu qu'un jour viendrait où ce principe des nationalités qui donnait naissance à une seconde grande puissance protestante européenne, mettrait celle-ci aux prises avec la première. Ce jour est venu, et la consé-

quence c'est que l'effort combiné de nos anciens adversaires protestants se trouve divisé.

Comme l'Angleterre aspire à l'établissement de sa suprématie sur le monde, l'Allemagne est obligée de nourrir une ambition non moins haute, sous peine de se laisser dépasser par sa rivale.

Ils sont donc trois, à l'heure qu'il est, à poursuivre la réalisation du même but : l'aîné, le Juif; le cadet, l'Anglais ; le dernier né, l'Allemand. Trois qui avaient autrefois une même pensée dominante : notre abaissement, et qui étaient unis à cause de cela contre nous ; trois qui, aujourd'hui, ne pensent plus à cela d'abord, parce que chacun d'eux est obligé, avant tout, de ne pas laisser grandir davantage ses deux rivaux.

Le Juif, — c'est-à-dire le vrai Pouvoir occulte, puisqu'on ne sait même pas qu'il existe à l'état de nation, ni par conséquent où est la tête de cette nation — le Juif exerce par la puissance irrésistible de l'argent et par son ubiquité une immense influence dans le monde entier. En outre, il a pris pied sur un point de ce monde: celui qu'on appelait jusqu'ici la France; où il est devenu à peu près le maître ; où il n'est guère combattu, hélas ! par des influences françaises; où il n'est actuellement tenu en échec que par l'influence anglaise. Le Juif a intérêt à asseoir plus complètement encore sa domination parmi nous, et pour cela, à compléter la destruction des dernières forces d'organisation qui nous restent dans le domaine religieux, dans le domaine moral, dans le domaine des idées patriotiques et aussi dans celui des institutions poli-

tiques et sociales. Il voudrait aboutir à l'organisation collectiviste, mais il est obligé de vouloir que cette organisation s'opère sans heurts, sans révolution, parce qu'après 1793, 1848 et 1871 il sait quels inconnus redoutables peuvent sortir d'une révolution, surtout maintenant qu'il est deviné. 11 n'a donc plus qu'une arme contre nous : la corruption dans tous les genres, pour que s'ensuive notre irrémédiable inaptitude à la résistance. Et l'on peut voir depuis quelques années s'il en sait user !

Mais en même temps il faut qu'il veille aussi à ce que la France, sa possession, ne soit pas attaquée par ses trop puissants voisins. Il a trois raisons pour redouter une guerre dans laquelle interviendrait fatalement l'Angleterre. D'abord à cause de l'inconnu qu'elle peut ouvrir et qui est aussi redoutable pour lui que celui des révolutions. En second lieu, tout dépècement de la France serait maintenant à son détriment, puisque celle-ci lui appartient. Enfin, que l'Anglais ou l'Allemand soit victorieux, c'est toujours un de ses rivaux qui devient encore plus puissant. Or, il trouve maintenant que tous les deux le sont déjà trop... Il faut donc que tout en nous désarmant, en nous mutilant et en nous dévirilisant, il empêche que l'Allemagne ne nous attaque ou que l'Angleterre ne nous entraîne. Il espère y arriver, grâce à ce qu'une guerre nécessite des sommes énormes et que ces sommes, on ne peut plus se les procurer qu'en s'adressant à lui.

De son côté, l'Angleterre qui avait tout à gagner autrefois à notre affaiblissement matériel et moral

est intéressée aujourd'hui à empêcher l'un et l'autre. Si elle n'a nul besoin de notre marine dans l'état où est réduite celle-ci, elle ne peut se passer de notre armée contre l'Allemagne. N'en eût-elle pas besoin qu'elle ne saurait tout au moins désirer que, dans le cas où elle attaquerait la marine allemande, l'empereur Guillaume prît une compensation à notre détriment. En admettant qu'elle fût insensible au désastre dont nous souffririons, elle ne le serait pas à l'accroissement de la puissance territoriale de sa rivale. Quant à notre affaiblissement moral, elle sent trop maintenant qu'il est la condition et la marque de l'accroissement de puissance de son autre rival : le Pouvoir occulte juif.

Enfin pour ce qui concerne l'Allemagne prussianisée, il en est d'elle comme de l'Angleterre. Sa pensée dominante n'est plus l'abaissement de la France ou l'absorption de quelques-unes des provinces de celle-ci. « L'avenir de l'Allemagne est sur la mer «, selon la parole de Guillaume. Sa pensée dominante d'aujourd'hui, c'est la lutte contre l'Angleterre. Elle est obligée, ainsi que nous le disions plus haut, de suivre sa rivale économique sur tous les terrains, et de rêver, elle aussi, une suprématie mondiale. L'Allemagne est donc désormais ennemie de la puissance anglaise. Mais elle a aussi à compter avec la puissance juive. Cette dernière ne peut pas désirer un trop grand accroissement de la force allemande, par les mêmes raisons qui lui font craindre le développement de la force anglaise. La suprématie allemande comporterait le maintien d'une organisation politique qui ferait obstacle à la réalisa-

tion des plans juifs. Par contre, l'Allemagne ne peut pas désirer l'accroissement de la puissance juive dont le système collectiviste serait la ruine du sien. Conséquemment, elle n'a donc plus le même intérêt à l'abaissement moral de la France parce que cet abaissement moral, c'est, comme nous le disions tout à l'heure, la marque et la condition de la domination juive chez nous.

Ainsi, tandis qu'autrefois la puissance juive, la puissance anglaise et la puissance allemande avaient toutes trois pour pensée dominante l'abaissement de la France, à l'heure actuelle le Pouvoir occulte national juif craint l'augmentation de la puissance anglaise ou allemande ; l'Angleterre craint l'augmentation de la puissance allemande ou juive ; et l'Allemagne craint l'augmentation de la puissance juive ou anglaise. Et comme le Pouvoir occulte juif est installé chez nous, comme il a fait de la France sa proie, c'est sur nous que convergent forcément- les pensées des trois adversaires. On sent quels avantages un gouvernement vraiment national pourrait tirer d'une pareille situation.

Dans l'état d'impuissance auquel nous ont réduits trente ans de gouvernement maçonnique, notre chance de'salut résulte, ainsi qu'on le voit, de l'opposition des trois ambitions rivales. Et, comme deux de ces ambitions ont grandi grâce aux manœuvres auxquelles le Pouvoir occulte juif s'est livré contre nous, il se trouve que c'est ce Pouvoir occulte qui, dans son acharnement à anéantir les forces françaises,

a Gréé les circonstances grâce axquelles il est empêché de poser définitivement son sceptre sur nous.

Il en est toujours ainsi dans les affaires humaines. Si forts, si habiles que nous soyons, il y a une chose que nous resterons toujours impuissants à empêcher : c'est l'éclosion des conséquences lointaines de nos actes. II n'est pas seulement vrai que tout efîet a sa cause, il est vrai aussi que tout effet devient cause, et que cette cause, à son tour, veut produire ses effets...

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