LA QUESTION RELIGIEUSE
Cela est d'ailleurs tellement évident que l'entente serait relativement aisée sur ce sujet entre Français vraiment dévoués au salut public, s'ils ne se trouvaient aux prises avec les difTicultés de l'action politique.
Ces difficultés résultent non seulement de l'état
d'esprit créé par le Pouvoir occulte, mais aussi et surtout des états de choses établis consécutivement à cet état d'esprit.
Voici quelles sont les indications fournies à cet égard par l'étude que nous terminons.
Au point de vue religieux, l'état de choses créé par le Pouvoir occulte, c'est la guerre à mort au catholicisme et le remplacement de celui-ci par le matérialisme le plus bestial.
Nous avons montré dans quel but le matérialisme était prêché. Le Pouvoir occulte juif le considère avec raison comme destiné à nous achever.
Quant à la guerre déclarée au catholicisme, qu'estce qui la légitime? Rien. Au contraire, tout devrait nous l'interdire si le Pouvoir occulte n'était parvenu à faire de nous un peuple malade, un peuple fou.
En effet, ce n'est pas seulement au nom de la liberté, comme certains le disent, que le catholicisme est fondé à réclamer son droit à l'existence. Demander pour lui la simple tolérance, c'est humilier injustement sa cause. Celle-ci doit être plaidée par des raisons plus hautes et infiniment honorables. Le catholicisme possède des titres qui lui assurent le droit non seulement à la vie, mais aussi au respect de tous les hommes et des Français en particulier. Voici en trois mots le rôle sublime qu'il a joué : il a ressuscité l'humanité après que celle-ci eût été submergée par la barbarie ; il lui a fait une âme ; et il a construit la France. Et ce n'est pas dans « la nuit des temps » que ces services glorieux et inoubliables ont été rendus par lui ; c'est au grand jour. Tels sont ses titres.
Le Pouvoir occulte juif veut la mort du catholicisme. Nous ne pouvons pas ne pas nous opposer à cet attentat, à ce crime monstrueux contre l'idéal, contre la raison, contre la patrie, contre l'humanité.
Est-ce à dire que nous devions redevenir tous croyants et pratiquants? Cela ne se fait pas au commandement; pas même au commandement qu'on se donnerait à soi-même. Les blessures laissent des cicatrices. Or nous sommes des blessés.
Mais il est une chose qui se peut, pourvu qu'il nous reste quelque sentiment de justice et tant soit peu de lucidité intellectuelle : c'est que nous redevenions des défenseurs du catholicisme, c'est-à-dire de l'état d'esprit chrétien, y compris l'indispensable et noble idée de discipline. Ou bien nous serons ces défenseurs ou bien nous serons les serfs des Juifs. Ces derniers ont si bien fait que la question religieuse se pose à nous dans ces termes simples : ou le Christ, ou Judas ! Voudrions-nous nous dérober?... Impossible ! La logique des faits nous enserre tous les jours davantage : si nous n'avons pas le courage de choisir, elle choisira pour nous. Ou le Christ, ou Judas !