‹ Le drapeau de la FranceChapitre 4 sur 54 · GÉNÉRAL REYAU A GÉNÉRAL DU COULOMBIER A ARTENAY OU A · texte numérisé non relu

GÉNÉRAL REYAU A GÉNÉRAL DU COULOMBIER A ARTENAY OU A

t Je compte que vous êtes encore à Artenay. Retardez le plus possible votre mouvement de retraite. Faites enlever et charger vigoureusement les courriers ennemis. Ne vous retirez lentement qu'à l'approche de forces supérieures. Si vous vous êtes retiré prématurément à Orléans, faites connaître immédiatement remplacement de votre brigade et de vos postes, et poussez le plus en avant possible. »

Où était le général du Coulombier? Le télégraphe ne fonctionnait plus avec Artenay. On envoya un homme à cheval au-devant de lui pour lui communiquer Tordre catégorique du général Reyau. Le courrier trouva le général à peu de distance sur la route de Paris, ayant quitté Artenay le matin. La dépêche ne lui fit point arrêter sa marche en arrière, et le lendemain il s'établissait paisiblement à Orléans.

Le même jour, dans la soirée, c'est-à-dire le 22 septembre, était arrivé dans la ville le général Faye, qui devait succéder, comme commandant de la subdivision, au général Peitavin, appelé, paraît-il, à commander une brigade active. Le nouveau général n'avait aucune connaissance du pays : il ne possédait pas la moindre carte du département, il ne savait pas exactement où se trouvait la forêt d'Orléans, il ignorait absolument la disposition et le nombre de ses troupes. Aussi, dans la nuit, une communication importante du sous-préfet de Pithiviers, annonçant que deux mille Prussiens, sous la conduite du prince Albert, étaient entrés dans la ville, le laissa-t-elle dans

« Blois, 21 septembre, 8 heures 12 m. du matin.

« Blois, 8 heures 10 m. du matin.

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