‹ Le droit administratif allemandChapitre 4 sur 93 · PRÉFACE DE L'ÉDITION FRANÇAISE · texte numérisé non relu

PRÉFACE DE L'ÉDITION FRANÇAISE

<lu droit allemand. Le lecteur français n'hésilrt a pas, je l'espère, à recoimaîlre combien mon livre esl allemand pour la manière de penser et d'exprimer les idées. Si i'ai eu rambilion de lui voir trouver un peu du caractère français, c'est pour la clarté du style €t la netteli^ de l'expression. Il y a eiirore chez nous, il «st vrai, des savants aux(juels cela suffit à causer uii ■certain malaise* Je crois inutile de les nommer.

Pour avoir osé faire moi-même la traduction de ce livre, j'invoquerai les avanlac^es que l'auteur a sur tout autre traducteur. C'est lui (lui, iiiilurcllemrnt, est le meilleur garant que le sens de 1 original a été Inen «ompris; c'est là^ pour Fauteur, le point capital et peut-être aussi pour le lecteur. L'auteur est aussi le mieux placé pour apporter les changements convenables, afin de mieux exprimer sa pensée ou même de la rectiHer. C'est ce que j'ai fait en plusieurs endroits; en particulier, pour une partie de mon exposé sur la nature des droits publics subjectifs et sur la force de la chose jujc^ée en matière administrative, il n'existe point d'oriffinal allemand. Je puis encore iiiN (Hjoer, pour excuser la hardiesse de mon entreprise, ma sympathie pour la noble langue française. Mais tout «ela, je le sais très bien, ne suffit pas pour faire une traduction élégante et convenable. Je n'ignore pas que j ai Ijcsoin de beaucoup (rindulii^ence. Et j'aurais craint d'abuser de celle sur laquelle il m'est permis de compter si M. Gaston Jèze^ mon excellent collègue, ne m'avait pas assuré son précieux concours pour apporter à ma traduction les retouches les plus nécessaires. Il ne me reste qu'à lui en exprimer mes vils remerciements.

Leipzig, avril igoS.

OTTO MAYER

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