CHAPITRE VU
oomt de vue juridique, et ferait correspondre au sol, soumis enteLenUlital. un espace complètement libre, consacrant frontière, relative,®# i» ambiant, toute iasuperbe, de l'Etat. Tout le monde voit combien une telle solution por cui
atteinte à la souveraineté de 1 CUt et ■ - ■ •
Ceux qui la préconisent (1) ont beau dire que 1 Etat n aurai qu a munir d’ailes puissantes les hommes chargés de sa deftms v c’est là une phrase plus facile à prononcer qu’à r -Etat plus menacé par l'espace qui le domine que par m -r
ÏÏiS serait, is à l’égard du premier dans uneimpossi-
? . bien Plus grande non seulement de se défendre, ma,
encore d'exercer d'une manière complète sa souveraineté tern-
10 fCt pourquoi le Gouvernement russe proposait que, soit à la <£££ L »*• ««0. soit ;i uns autre
taine hauteur, dans laquelle l Etal pour: a,
neté comme sur les eaux lemlomb,. espr i m ait
umém „ des droits de
l’opinion que I «•» „J, ’ bi , n des droits inhérents a sa propriété et — voir man de cette idée fonds-
conservation ; et il aurait conséquences ncces-
mentale considérée comme démontrée, les oonscq
saires- . * suffisamment pro-
Le jour où la navigation aérK ; mm unication, il sera
gressé pour être un >W» -“JJ** {oate |a 80per flcie du terri-
évidemment nécessaire de - nm-la douane, la police et
teire comme frontière, spécialement pou. la douane,
(t) PoitHONB, loc. cit,, p. 420.